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Arion caprice renaissant: Et tandis qu'un Die caressant, Dun doubie myrte la couronne, Le solei molns blouissant Abrεge les ours de l'Automne. Pomone avant que de pεrir Semble redoubter es caresses Les arbres chargsis de richesses Se courbent pou nous te offrir. Lasse de ramper fur nos treilles, La vignera leve es rameauX, Et suspend es grappes vermeilles Autroni superbe des OrmeaUN. Ces fruit si funestes au Perses, Et sita sitieieu pou nous, Consondant leurs couleurs diverses, Forment les accord les plus douκ. Toute les ronces sont couvertes De eoings dorsis et de pavis, Mille renades ent 'Ouvertes Sement a terre de rubis. Orange doue et parium εe, Limon et poneir sataeux;
Raisin brillans, donida fratcheur Elancha a sol qui nous presse;
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Un secondirintem vient dIeiore; Le Ciel repand de rayon dor Uamaranthe et te tricolor Rappellent te regne de Flore; Et la eampagne rille neor
Leuour qui fuit, i'air qui Pepure, Le
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Mais latuit, a trone de Cieux, Dissipant alloin tes nuages,
Sur de plus rappantes mages et La seeur aim able duriolen Se leve fur ronde appaisse, Et rεpand de son char vermeli
Elle embellit les rεgions 'u'aban donne Pastre du monde; Elle helaire les Alcyons Qui planent larua me profonde; La vague tremblante de Ponde Brise et dissipe les rayons De si lumiere vagabonde Favorable Dia volupi Elle donne auilaisi des armeg. L'εelat de son globe argentε Semiae voltera nudiu
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Quelle autre Aurore plus brillante S'εlὸve au milieu desinelair. Les Dieucont-iis, dans leurs balances, Pes le fori des Nation, Em par nos divisions Le Ciel ait. Inhrille se lancea 'Ses seu et se rayons pars, Ses colonnes, es pyramides N'offrent a de regard timides Que les eux singlans du die Mars.
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on volt danser devant son eliat Les Satyres et les Dryades', Un Faune eny vre de nectar, Rempli tua coupe dest Enades: Les euκ qui te svivent toujours,Eίpandent des fleurs uru es traces Ses tigres, conduit par les Graces, Son carestias par lesimo urs. Momus, Terpsichore, Silvainsviennent ononcer aux Hum ainsDheureu retour dela folle. Le solei volt, en se levant, L maret, desua In queu du Gange, Et porte sur Palle divent,
ri Amanti'est amat trahi plus it oest, plus il est digne
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O les Satyres soni vaincus Parae Nymphes infatigabies. Jours fortunεs, mai peu durabies l
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rnix. Eole menaee I monde; Borhe en a prison rugit; La me qui Penfle, cum e gronde, Et son vage a lolia mugit. Les oreades taciturnes Cherchen les an tres de dεseris: Et les Hyades, dans te airs, Ont renuers leurs fioides urnes. Venis, Homphe en libertε; Alle depouille lamature Des vaincti tres de se fieriε:Que serti reste de parure Quandis a perdita beautε Disperseet ces euilles hehεes; Dεvore ces plantes couchεes Qui n osent regarde les Cleux.
Et tot leslasilices dimon de Tot qui plaiseis a tous lecyeuX, Salson si belle et si seconde, Automne, egois me adleuci
