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qu il fui en but te a la censure & aux-Contradictions de ses propres Freres, 1l n y en e ut pas un se ut qui ne se repentit bientot des petites persecutions qu'iis tui a volent fati essuier; & tandis me me qu'a l'exteri eur iis paroissetent Oublier les egards qu 'il merito it, tes1entI mens respectu eux de leur Coeur dementotent les paroles indiscretes deleur bouche Les Superieurs, de concert avec les Inseri eurs, ne pou volent se inire fur les merueilles de fa Sa in te te di tes eloges qu'iis ne se lassio leni potnio en faire, austi bien que t 'attentionsu iis avolent a se rec ominander a sesprieres, falloient soumri r in siniment 1on humilite. Iis donnerent une preu ut lamnve bien convain cante de leurs senti-mζ0β a Cet Vard, dans une olando Ni
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veuxales Mailres des Esclaves Νegres ramas ient precie usement lesbibleis oti it attestoit, qu'ils S' inolent coms esses, potir en retenir la signature;&on se servolt ensuite de tout cela, Our operer une infinite de guerisons
m de lui; que du reste , ii tui et oit im- , postibie de se rappeller toutes tesvertus & les actions heroi lues doniit avolt ete te temoin, aucti bien que
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mais Dieu uoulut encore purifer cette victime, po ur la eouronner hientotavec plus de gloire. Ιl contracta, dansles exerci ces meme de la plus heroi que Charite, une maladie dangereu sequi sui fulvio d'une infirmite habituelle de quatre annees, pendant les velles iln'eut plus d' aut re emplo i jusqu' a lamori, que celui de prier & de fouffrir. On apprit a Cartagene, que la Pesste, apres avoir desole la Navane, Por-
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Superieur insorine de retat od ii se tro uvolt, tui emota ordre de re veni T;& il obeii, fans repliquer Ιl parui a Cartagene, si decharne & s abattus, qu'on ne pou volt te considerer, fametre to uche de compassion. II reviendi L couroit alors en celle Ville undiage ite, & y et pece imgullere de mala die contaia est atta lue de taaieuse , qui en levolt totis les totiss
s eurs Jesuites en moururent; & te P. Claver, qui e toti deja malade, en sui altaque des premi ers. S'isressentit aloes queique chagrin, ce ne sui pas de so u stir, c eloit pour tui un vrai sujet detote ; mais de se troia ver par la horsd'etat d'alter assister les mala des, doni samultitude augmentuit de jour en jour.
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prosterner en terre, pour te recevotravec plus de respeet ; mais on arreta Ies mota vemens de sa serveur , dans lacra inte de te voir expirer de so1bi esse On peut at sement 8'imaginer,queis furent les sentimens de sa piete & de satendresse, a la viae de son Savveur & V 2' de son Dieu, D'il avolt jusqu'alors uni quement alme sur la Terre, & au quel il esperoit de se reunir hientot dans le Ciel. Ce sent, dit-il alors enversant beaucoup de larines , ce Ionimes peches qui ont attire la Peste done certe Vil le est assigee 3 9 Dieu ne ueue plus se servir die moi, parce que fax notu urs ete te pias indigne deses nise tres. Cesparoles sorties de la bouched'un Homine si Saint & si humble, timnerent des larines de s yeux de to us les assistans. On ri attendoli plus que le
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& consume d austeriles, rύsister a laeviolence d'une contagion qui emporto it les plus jeunes & les plus robus te s. Tant qu ii sui oblige de garderiem, son e sprit sui tota jOurs eleve a Dieu. Le Frecre Gonzaleg, qui alloitsouvent te visiter, te trou volt fans cesse en Oraison; & quand ii tui recommandoit de prier po ur les mala des de
eremute effeta Qu ictu it fui hors de danger, ja- nimii mai Sa ne revini bien de fa mala die. infirme'hbh Hi ne put re tablir sessorces. Ιl lui restaquatae un tremblement violent & continuel dans tous les membres, qui tui ota lelibre usage des pies & des matris. Paria it se vit prive de fa plus douce consolation , ne polivant plus absolumentdire la Messe ; il falloit meme tui porter a la bouche te peu de noui riture qu'il prenoti: mais ce qu'il y a de plus prodigi eux, c' est que ses mains ces solent de trem bier, & sem biolent reprendre tine noti velle serte , quand ilvo talo it se donner la discipline a sestems ordinatres. Oneut dit, que la soI-
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bleste de son Corps avolt donne une nou velle vigueur a son Esprit. Commeil ne pou volt plus, ni marcher, ni se lever to ut se ut, ii eloit oblige de se Lire habilier par tin Negre, a qui it re- commandoit de lui attacher tousses cilices; & en cet etat , a l'aide de ce Negre, oti d'un baton, it se
pour y communier avec une ferve urqui ne se resento it en rien de ses infirmites. Il se confestoit chaque jour , avec de grandes marques de do ut eur,& en repandant beaucoup de larmes; comme si dans ce moment ii eut du paro1tre devant Dieu. Tandis qu'il putsa ire tin pas, jamais it ne fousfrit queson Consesse ur vini dans se chambre rit se mettoir me me toujOurs par humilite a la Table des Laiques, pour
action, la pauvre Etole qui tui avolt si long-tems servi dans ses Misso s. Mathre la triste siluation ou il se . ses oeeupse trou volt, te Zele doni ii eloit devore ne lui permetto it paS d'etre to ut as ait inutile au Prochain. Apres avolt satisfait a fa devotion particuliere, part
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'Io La Vie du VeneraIle Perela reception des Sacremens, au lieu de Telourner a sa chambre, it consessott
Ces tui man quassent totalement &sans
cesse ii conjuroit te Sacristain, ou dei appeller quand ii trou vero it quel- qu un qui eut bessein de Consesseur, ou du molns de te lui en ier dans sachambre. Son zele potar te salut des Ames ne se horno it pas encore la ; dc des qu ii s agisso it d'alter ait secours , ou de quelque pauvre Esclave , Dud un malace ab an donne , it trouvolt dans son courage encore asses de sor-ees, pour se satre porter dans les Hopia Dux , ou dans lis Cabanes des Ne-gres. Un Vaisseau charge de ces Bar-hares tires de la Nation des Ararais , qui esti a plus seroce de toures,etant ar-rivέ a Cartagene,il se trouva qu'aucur 'd'eux n avolt requ te Bapteme; parce
ς' δη- ce que, depuis plus de trente Ans Liln eicit potnt vena de Negres de cette
