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rare ment ; comine Ia suppression des menstrues ,
t 'invasion plus masqu6e , sitoit distingue e par de salterna lives de frimoris et de chaleur fugace, ily avolt is craindre de la malignitb. 95. La fio ure fiat de distarente nature : bcnigne,
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mittente. Dans illauires Circonstances Plias erratique , elle se Compose presque de la nature desoplisimbres et des nocturnes ; quel iriefois mometine libure Nouvelle sucoside is tu premiore, enforme de rhoidive critique ; solamise si uia type ConstADt, ses exacerbations ogales Se repro luisentrsigulibremoni totis Ies solrs ; dans la maligne , detemps en temps les exacerbatioDs, alternali vementPlus graves, asseclent te type d 'hεmilrilsio. 95. La sisivi e bonigne, dans la plupari des sujels, se termine ala Bout de sepi, OnZe , quatorZe jOUrs ;l'antre, selon tu degro de composilion et de maligni isi , se prolonge jusqu'au Vingtio me ou Vingi unionar. La crise rurement est pars alte ; te plus Solavent olle est impars alte, ou bien elle rhsul leda concolars de pluSieurs Crises favorabies si tran- gement Varisies.
lutions et des boust des de chalcur sugace. Commochaque exacerbalion, te premier accos arrivolt plus particulidromeni au doctin dii jour, ou lo solv
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mἴ me rare ment fur vini-il une nou velle psirio de de sisivi e par ian si Oid dii malin ). Pendunt tu nuitii sucosine uno sorte chaleur, au molns proportioran si Oau sro id qui a prsichilsi . aveo uno sol f intense et Iemai de lὐte , principalem erit xers te sinciput, et plus
Ohi molns manifeste ou obscur, selon la naturo de
mol6 de plus ori molns de bile, quel ques is delo uibrios. Si par hasard on pratique la saignsio ,
plothoriques , principalement , sont totirmerat sis dodo ut eurs pongitives de la potirine, qui augmen-lent avec tu loux. Λ ces simulacres de pleursi sius e rbunissent les anxio tos procordiales, ta vespi-r lion dissiicile , la dou leur des laypochon tres. Lu
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quanil la maladie tond h une termination funeste , iis soni in siles de sang , putrides et tros - ssilides. Les ddjections alvines soni par intervalles accompagiades de tenesmes , de douleurs irhs- graves dansi 'abdomen, qui se soni ressentir principalementilans la rogion du colon transverse. Queique istes malades siprouvent un sentiment de pression
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il sori des venis par la bouche. Quelques is ilΠ'eXiste qu'une diarrhsie asseZ douce , INOdsiroe, CXempte de coliques , que te malade supportu facilement.
97. Les pid thoriques, pendant lolite la dursis dela maladie , ont te visage si euri, et quel ques Ois
Ies exirhmitsis rouges. Cheg les en sans, plus ordinat- Tement que cheg les adulles, i 'abdomen est dur, distenda et douloureiax au loucher. Il en est de momedia prurit des narines. Queiques bis Ies pietis sontdOuloureuX , plus rarement iis se gonstent ; dans Ies onfans, lorsque te clsibiit de la mala die est Peu grave , le gon flement s'observe quelques isaussit bt quo la tisiure se doctare. Un symptome asseZ conflant et presque particulior is cette ma Iadie, est i 'excorialion de la boucho h l'inlsirieur, si vec augmentalion dii volume de la langue , et desaphllies suries gencives. Labolache et i 'arriore-bou-che soni fouillhes d 'une grande quanti l si de mucus, qui se dessoche tors d'un degrsi de Chaleur consi-dbrabio de Ia sioure. Larespiration , dans queiques individus , par la quantith de mucus amass6 dans Ie larynx, s 'exerςoit aveo bruit. La bouche est mula Vaise , pars ois uia peia amore. La langue soche, pule, blanche , luisante, est enduit e d 'un mucus
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Je plus solavent rotage fur les bor is et il la potiale. Dans les ensans plus que . dans les adulles , dansles femmes plus que dans les homilies, les papilles de Ia langue, langueuses, allongsies, rotages, Suilleniis travers te mucus. Solavent encore In tangite et Ja Sursace interne de labolache convertes d aphthes, 8'ulchrent et causent Ies plus vives douleui s. LaVOix pars is est plainlive , meme dotaloure USC. Dans Id Commenoement de la mala lie , is molns qu ellene Solt d 'ura mauuais caraclere , t urine est j auiae ,
est accompa 6 4'on sentiment 4'ardeur et dedissicullo remurquabies, qui durent Plus ou molns long-iemps; celle urine est pale, Crue, et Sortilans le temps dii si old. Le Potiis, tr PS - Variabledans celso malo die, est dissicile is dsilerminor. Chegles pisithoi i lios , et iant quo subsiste l'silat inflam- maloire , momo dans la maladio la plus Simple et Ia plus bonigne, it est plein, plus ou molns duret si siquunt; mais sa Plonilude et sola silendue
diminuent insensibilanent selon que la nature an flammatoiro de la mala die tend clavantage vers Iarosolution ; c 'est 5 dire qu'il devioni plus petit, plus 4ri ro , Plus embarrasso, en conservant d a1l-
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leurs la mθme si si quence. Mais Iors de symplomes Vastiques tros-violens, pendant te dsilire, ii est petit, Rible, quel ines is monte ii suit presque solas te dolgi : ensuite ii re devient d6lisi , frsiquent,dur. Aux approches de Ia crise , it 8'silove, acquieri plus de pisinitude et de liberisi ; comparati vementis sa duroth et si sa force , ii est fouple et comme
98. Quoique Ia sthure se termine tros-rare mentPar lane cris e complet te , it arrive cependant par-fois qu'elle se dissippo par aulant d 'excretions Critiques impars attes, doni les unes modorent, tesulli res rosolvent successive nient la maladie. Dans leplus grund nombre des malades la mala lie se tergmina par dilitarentes crises imparsa es , rotantes , Ouse succodant multiellement. Les plus fissiquentes soni Ies sue urs de Ia nuit ou dia malin , te neu viὐ me , Ongionae, qualorZionae, dix-Septio me j Our, parois sani pendant te somnieii , exhalant quel ques Oisiane Odeur acide , et rare ment accompugnsi , en nisi me temps, d 'une Isigore ensure dbmateia sedes pie ds , dans te volsinage des malisioles. De
ri unit ici les crises de l)uno et i aut re fisiure primitive , tant benigne Pie maligne.
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Potit-olro Ies traces de sang dans les crachals et les hsimorrhagies dii neZ peu abon dantes , ledixiome jour, dolvent elles encore dire considor sies comme des eis is critiques de la nature.
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ment en ictore , maladie commone ut ors , tantot universui , tantot particulier. Elle laissa encore apros elle diverses au tres affection8 chroni ques , tellos que des douleurs et te li Cmblement des mem bres , l'enrouement, des lumenvs et des abc-s de la
