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EU De quoi dono, Haindret Et qui dono accuser '
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, Die maudit Ahi Pluto stas inaudit mille solso Tol, Me revcδέ qui eoupabie par choii, vos de is libertctiit, indigne usage l
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Suesson front hypocrito ii assecte lataix. Cyest lui qui, Ie premier, deguisant sa malice, D'on Minhiant de vertu sui habille te vice Sa stante ut abiis les regard aeu mortet, hiis it ne put romper rosilierqanod'Uriel: Cecinit, quia conduit iuriu'aux monis d'Assyria 2 emunia dans se traiis sa celast patrie.
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Quand Satan se croit seul, Parchange vigilant
Epaississent parto 1 le talltis tenebre ux Et leur richesse inculte, et leur lux sau age, De Penceinte sacre interdit te passage. Plus haut te frene aliter, te c/dre oriental,
Le palmier elance, letin pyramidat,
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cour aux antres veris apprendre e murmurant
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Descend pille, et remonte, affuisse soas Io potas: Tel ce premier rigand cetarchange homicide, Aux mur chέris de Die livre u assaut perfide, Monte ad'arbre de vie, ainre qui vers te cieux
Sotis les traiis lan autour acia ferre cruelle, Satan Uy bercheloint une vieiaternelle, Non Mesraires vivana, dans son affreu transpori,
Sur Paebee de la Vie iI medite la mori: Il4'attendia non plus que cet arbre Pinspire,
Et des verius en tui renouvelle rempire; Gest uni te elev&d'od se avide yeux Cherehen audoincla prole ou prέtendent se voeux. Ainsi Die seu contiali et Die seu apprecie Les veritabies mauc, les vrais hiens de la vie: 1e reste eorromptoout et par u sor satalFait tropisouvent dualen tes iustrumens du mal; , profanant desciet les plus brillans ouvrases, Souvent les prostitue ara'indignes usages. Satan contempla aurioin e sol delicieux, Et son rei surda terre a cru revole les cieo: Biche de fruits de fleurs, de ruisseaux, de verdure , Dans une troite enceinte ii contientda nature
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De la terre eneor vierge innocentes prέmices,
Rencontre uue montagum, et sans se detourner
Ueau qui monte et Peleve en immense lautatue, Et Pepauche en ruisseau dans cecitant ardin Tons vont se Munir dans uti vaste hassin,
Et se felicitant de Par quines rasse te, En brua ante caseade iis retombent ensemble Puis iner et triomphant de reparalire auriour , meum. libre ensin des rappelle . son tour.
Tous alor reprenant leur courae vagabonde Partagent de nouueaude tribui de leur onde, Parcourent centius, cent royaumes divers Don Pinutile nom est hanni de me vers. Mais si Par en pou ait retracer lateintum, J'aimeraismieux conter comment cette onde pure
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Verse en stois aeturta, en nappes de saphir, Mille brillans euisseaucque ride te phyr, Qui ous, se defiant dans leue conrae rivale Baignent les sables aeor, lathri orientale.
Et myant, 'egarant, et revenant encor,
Boulent de leur nectar te liquide trέsor; Solis la oute des bois, dans la plaine brillante, Visitent chaque arbuste, abreuvent chaque plante Desalt/rent ces flears les denices des yeux, Cesleurs digne d Eden, cesse urs dignes des eteor
Auchoid compartimens, aux formes regulieres,
Source de volupte: et biento de regreta. Tel etait ceriardi riant et magnifique, Simple et majestueux elegant et rustique. L, brillent suspendus ces globes precieux Don te suo Hai au golit, et la couleur aux)oux Ces si uita dis veggial, es pommes glectabies, Ont dans ces heu divincrέMiseries satiles. Ailleurs, mille ainrisseaux distillent en pleurantia myrrhe precieus et te baume odorant: Uoeil volt de frias aetons , de viantes pratri es D'heureux troupeau tondant lesielouses fleuries Des palmier Ombrageant de modestes obteaux,
Des allon emailles de limpides ruisseaua
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Nourrissent ces tessors de leuis eaux cristabines, Et parmi tant de fleursa rose est sans pines. Plusa nix, de an tres veris ignorέ du soleti, Par leue douce icheu invitent te sommeit;
Sue ux rampe te lieres, o montantis e grace De sesaras tortueuxta vi e les embrasse,
Et te Ionide leve volate eneve dans les airs Et se grappes detourpis et se lauilla e veris.
Parmi ceduxe agreste, en clarites argentines Plus aevn ruisseau descend du sommet di, collines Puis au sein 'un heau lac, doniae bord festonneis De myrtes sontinouveris et de fleurs courounes,Va finie se erreurs, et de se eauchrillantes Deploie en hais miroircles nappes transparentes. L eau mollement fremit, Polseau chantes, les venis Emportent Ies parsum de Rutiloges mouvans ;Et ri ira es dou bruits conceris decla nature, Des bois harmonieu accorde te murmure. La sable avrai cru volestes Graces le Salsons, Syent relaetant en choeu bondi surdes gaetons Lescio uter en cadence, et Pan m/me . leur tete
Et que s mere en Oleur parco uruta univers,' 'etaientias si seconds, si rians et si veris.
Autosque de Daphne quo vient baigner Oronte, Aux au de Castalieri de aurai sat honte
' 'araten rien de si beau dans leue ii euchantee
