Beispielsammlung zur Theorie und Literatur der Schönen Wissenschaften

발행: 1788년

분량: 483페이지

출처: archive.org

분류: 시와 노래

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Junon spres mille disgraces, Aprὰ mille transporis aloux, Enchaine son volage pou κAvee lacie in ture de Graces.

L'air, a simarche, ou les traiis, L'εsprit, te eo eur, e caractere,on ena prunt de vos attraiis Le talent vari de plaire.

De l'amour, victim rebelle, La boudeus qui, dans in coin,

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Semhle sui PAmant qu'elle appelle, Qui, plus sensibi que crvelle, Gεmit de senti leasis in De se laisse approche d'elle

Lara sive use, donesta langueur Laciendisncore plus ouchante, Qui se plaintra'un mal qui 'enchante, Don te remede est dans son coeur; La Coquelle qui nous attire, Quand nous croyon larasidaigner. Et qui, our sdrement regner, Semble renoncerta I Empire L'Amante, qui, dans son ardeur, de l'amouessans indεcence,

Et qui Rait, a chaque fave ,

Donnent les de sir sans ivresse; qui sans reseoidi se amans, Leur ait adorer se segesse La finesse sans faussetε, La segesse sans pruderie,

Ce qui plait sans peine et sans arti

Sans excὸs, sans alas, san gri maces, Sans gine, et Comme par haZard, Eael'ouvrage charmant de Graces. Cesti done de uous allarme Vous il qui la natur avare

Aecorda te bieniai faimer, Et refusa te do plus rare, Letaon plus heureux de charmer: De lyamour ovehante victime, O vous qu'il tesse et fuit oujoms, Les Graces offrent leur secours Aucco eurs matheure 'u'il opprime.

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L'oubli, qui nous sui lias lenis, Fait pεri te fruit de nos vellies. Bien ne dure que e qui plait, L'utile doli tre agreable; Un Auleur,'est amat parsiit, Quand illaεglige d tire almable. Enfans illustres de Clio, Vous, doni la plume insitigabie

Nous enrichi et nous accable; Voye de vos insolio

Que est lessor in si vita hie. Dansa'abime immense duciems

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Tombent ces recuetis Importans

Hernis.

D Historiens, de Politiques, D'Interpretes, et de Critiques, Qui ous, a mεprisciuio sens, Avecae livres Germanique Se perdent dans latuit des an s. 'La moti dεvore ave furie Les grand monumen d'iqi-has; lMaisae plaisi qui ne eur Pas, Abandonne a se barbarie Les annales des olentais, Et bution livre qui rennule, Ρour siuver et rendr il la vie, L heureuichanire de Mεnsilas, Et te tendre amant de Lesbie. La morti'sipargna dans Varronque te titre de s*avant omme; Maisae graces de Cicεron Tirerent des cendres de Rome Et secouvrages et son nom. Je ne sqais par quelle avanture Queiques Oiavrages de pεdantonii perce latuit obseuro Oli tombe to ut livre excεdant. Mais e s ais bien, en attendant, quela'est oujours contre naturestu arrive uniarei accident. Les Graces se ules embellissent Nos espriis, ainsi que nos corps; Et nos talens soni decressorisque leurs main lεgere polissent.

Les Graces entourent de fleurs

Donnent les charmes des couleurs

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Venex dissiper imposture, Daigneet reparoitre a grand our;

Nous apprendron votre retour,

Et par te cri decla nature, Et par les transporis de lyamour.

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EPITRE DES VOUS ET DES TU.

Philis, qu'est devenu ce tem S,

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Doliatre. Tu lessus objet gracleux; -- Et queri'amour me te pardonne, Tu sfais que e 'en aimais ieini A l Madame, que votre vie, D'honneur,ujourd'hui si remplie Diss Ere de des dou instans lCe large Suisse a cheveux blanes, Qui ment sens cesse a voire porte, Philis est rimage ditems, It emble qu)il chasseri'escorte Des tendre amour et des ris; Sous vos magnifique lambris Ces ensans renabsent de parolire Hεlas cie les at si adis, Entre che tot para sentire, Ut se ouer dans ton audis. Non, Madame, ous es lapis Qv a tisinus Savonnerie, Ceucque les Persans on Ourdis, Et toute votre orsevrerie. Et ces plat si cher que Germain gravε de se main divine, Et ces cabineis od Marti surpasi Par de la Chine Vos vase Japonois et blanes, Toutes ces fragiles merueilles; Ces deu lustres de diam ans Qui pendent a vos deuisoreilles Ces riches careans, es colliers. Et cette pompe enchanteresse, Ne valentias u de baisers Questu donnois dans ta eunesse.

398쪽

Ne eraIn plus, arpagon tes o mus indiscreis,

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388 poetis e Srit'.

Pondar nos euide vorans cesti prodigo insigne: Les grand de leur faveu te suppossent indigne . C'est uia ait si connu, quin a vultus d'unsat Ladre par politique, et par prudenc ingrat. Sans do ute, ouriouuoi obteni quelque ossice,

I 'avare, surria o decla se ut avarice, Voltcies resors d aut rui roulerio uesson service. C'est auiadre connuinu omne refuse pasL'opulentem siritiὰre auesolides appas. I 'avare, hom me detoid dans lyespritra Vulgaire, Fait aloi se conseiis, et se rendissicessatre; C'estri 'oracle des Sols, et, quoique sens amis, C'est eneor u Tyran, auque to ut est permis. Tel, dans la triste nuit de se Caves secreties, Enterre chaque our de pesantes assettes, Qui Cil ne vole pasci'avoine d se Chev aux, Ne nourrit ses ensen qu 'en comptant les οἷ

400쪽

. ses,

Champs.

En nos temps semptueux, o mum a pure perte, It aut te long dijour, teni la bourse ou verte,

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