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ensans tr s j eunes uri siros' si nihilque, donnant lov-joui S ces rem sedes par o Pici aSe.16o. Potir lacher te ventre , tantot uia laxatis quei conque , adolicissant manno , tantot uno simul Sion de talap , ou, qua nil la mala dies sitoit de nature molns bili uia se , la xlix barbe et Ie- me me em plovo e sotis diverses sorines , Ont bien rotassi. iiii. Les pi siparations Camphi des, Principale ment qua nil on los a j outoit uia merciare potir lucorri Ier . Ou donubes en forme δ' si mulsion , orat sitsi d 'une essica uil si singuli ore dans cet te espsice demula die. 162. Vatia ement on compla sur les rhsolutisssalitas , te hermos minsirat, et a uires de Ce gent O , qui nuisolent par leur stimulus. Lorsque la si ureoloit altumhe, elle demanda tine nisi thode analogueis la si si vi e natiqUCUSO.165. La malaeie siloit fur tout funeste uiaX pCrson nos doni te coiarage oloit u bullia , faciles is nigri r , PauVres , mal Nourrius , Cia iusso os dans uia tion
humide et mal propre , ei dispossies si la phthisie.
Ello se manifeste de de ux inaniores. Dans la pre natore est oce , par uno sit vi e continue de longuedui de , ori de Coclion , Plus Sen Sible et plus dis tincte ; les romissioris plus mar iubes liennent lom ilicia entre celle-ci et la lisivi e lente ou phthisique sui vante , qui se distingue elle nisi me par nn fro id qui tui est propre. Dans la seconde est sice la si ure est masquὐe , longue , avec des remissions moins
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sensibi es , qui dis roncient Ia fisivro phthisique Plus Coiarte , Sans froid initiat , de celle qui est de
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lorsqu iis sont de boui. Les j ours altornatiss iis ε prouuent quel ques is uia peu de sola lagement Sanctrogle ni type constant ; ensuite ii se doctare uiae petite toux abdominale variabie, soche , s'eXa SPHTant Par intervalles , sur-lout aiax approches de lamori. Des douleurs se soni sentir dans te bas-Ventre, i 'abdomen enne et se durcit peia si peia, la di arrhsie paroit, et solivent ii sori des vers ave Cles excire mens. Le froid est violent, et les maladesse pla ignent de solbi esse et it 'impuissance potari 'exercice des mou veniens, quoiqu'iis sortent quel-ques is de leur lit ; conflamment assis prsis dia seu, iis cherchent 4 rhchatasser leur cor ps eXlsinu si , Sans iu 'it y ait de ternae fixo. Dans ius uias , peu detemps apros i 'invasion de la mala die ; dans ic suuire S Seu lement quel ques sema ines avarit lamori , les pie is s' dsi macient , d ahord dans tesen virons des mullboles et du tarse.l 'enssure s 'ai saissant uia Peu par intervalles , augmentant uvantia mori, et Se conservant Encore dans Ies cadaures.
Dans te coiars de la mala die , soli dans ian tempS , soli dans l 'autre , les mala des soni pris de s ris- sons , insime de froid stabrile, et quoique leurs membres semblent chaia Is au tota chor , iis ne cessentnώan molns de se plaindre de froid. Apros les premi ers frissons, te cor ps s 'amai grit de plus en plus d 'une maniore rem arquable , ave C Une PIOStrationdes forces telle qu'nu bout de quelque temps iis ne petivent plus qui iter te lit. Aucune doti leur de
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mi de redevient soche. Apros queiques si issons Iesroid , la diarrhoe et des dotaleurs ian peri moin S
vives uiguiis , lancinantes dans la bouche , quiniagmen lent principalement pendant la nuit, et par SDite iane excoriation de la boucho interne , ct monio de vrais ulchres . Queique uias oritasseZ d'apphlit, mais la doti leur de la bouche s Oppose h la mastication. Cheg d'ati tres , vers la cin-quio me semaino de la mala die, les j oues boumssent, et iis ne pelivent olivi ir Ia bolache, Ia lunae ur
serinserit ulcύreum qui irradie dans la Diasse dia Sang , ex contribile, non motus que les au tres causes, 1 une sontelente deS Lumeus S.
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se dissipe aia bout de huit j oui s. La respiration , gone e par celle tum eur, devient pro sonde, et lavo ix tros-plaintive. Il sori des tombrios avec lecte Crsimens , et pondant la suppuration des uico res aphi heux , t 'ubdomen s 'usinisse uia peia. LeS doti leurs dii bas ventre reviennent par intervalles , Salas diari lisi e , aveo des ex cromens motas et jaunes i
ventre descendent au-dessous de l'ombitio . t 'abdomen olant en monae temps diar et douloureta X auto ucher. Apros la sortie des vers par la diari libeet te vomisse ment, les dotaleurs se culment, i 'abrudomen tonahe et 5'amollit, le gon sement des pie is disparoit. Apros queiques r si missions les dotale ursdes la bou he s 'exas phrent encore par intervalles, et soni accompagia si es d 'un squX de salive tenue.
366. On conqoit alors l 'espoir d 'uia sitat plus heureia X. Le Pouls s 'sit ovo, la diari libe et in solscessent par intervalles , t 'appsilit est pressant , tessorces en quelque maniore se I si tablissent, la nuit
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virons des paupiores , soni te si 'ge d 'Diae tum euroachectique, qui pars ois s 'assa isse Via Peu , et subsisto jus tu'h la 1in. Les aptithes se renota velloni,
tences , et Dah me de bruit, si causo de la grande quantith de mucus amassee dans te larynx, apros
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des convulsions des exti simitos supἴrieurs et de lamachoire , ensin iis expirent.167. Comme dans la fibure algue ii y a des dou
leui s vagues dans l'abdomen, principalement danslu ri gion dia colon transverse ; elles soni isigores et obtuses uia Commencement ; duns la suile de lana ala die , ei pendant la torix , Olles S 'eXaSporent considorabie ment, et durent plus long lem pS; quel quesciis accompagnsies de borborygines , elles prὐ- codent presque i oujours les dbjectioris alvines. Aureste , olles olfrent une sorte d 'alternative aveo tesdouleurs de la boucho. I 'issue des vers ti 'a potnt de temps d si termin6 : solivent iis Sortent d'eu X-mὐmes, ou avec les selles ; quel ques is par IeVOmissem erat, oti tors d 'un accos de torix plus
168. Le pouis , pelit et diar, est fissiquent pendant
presque to ute tu dursie de la mala lie ; rare mentia Ab querice malaque-t-elle par inter Valles. Par-sois aussi, furtout dans te premier temps, et vers
Ia sin de la mala lie , ii est vile, srsiquent et dur; rare ment ii acquieri de la pio nitude : mais bienlotii diminue de nou vestra ; peti a peu solbie et grsile,
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ost la violetice de la dou leur , que les mala des nepetivent ni sermur la bouche ni tirer in langue. Les lovi es se colavrent intἡrien rement d 'aphthes confluens; in sensibi ement Ia partie se convertit enian large ulcsire , ii 'oh Sort une lique vr d'une odeurs sitido ei δ' unu save ur corromptae; quelquefois legon flument de la bouche et des pietis S 'assa isse uia Peu. Les nulls Sorat ordina trement agilbes et sans somnieil. Les mala des pars bis d6sirent des alimens, sur-lo ut des alimens logers ; Souvent cependant iis
tan sis ; et lorsqu'iis soni dans une position Verticale , des vertiges accompagnos d 'essoris de vomisse mens; l 'apros-midi, mais tr s rare ment, iis sentent quel
et la face hippocratique ; la diari lige dextent
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ta diari hoe cesse , que t 'apphiil se xanime ; bientol
quenle et Plus grave , Psison ne ment dia mucus dans
te larynx , dotaleur Pongitive de la potirine, aC- compagn6s de Ia respiration difficile , Sterlore use, peu is peti intermittente , sublime ; les mala des nepeuvent plus parier ni avaler, et cou Clisis en supination , Ies genoUX reiirds , iis expirent te plus fouvent Ia huitioine sematiae ala milieu de convulsions Varisi CS.
i l. Le fouis pelit et Uia Peu dur , te plus ordinatrement gi sile et si siquent , ncquieri rare menturi peia de Plonitude Pax inter viilles. La xitesse et la duret si soni variabies. Dans Uti degi si plus avuncsides la maladie il s'appaliurit dux an loge , devient successit ement tros-solbie , Vile et diar ; sur la sin , iros- si siquent : quotque finis pendant te cours de lam alii die it peril sa svoqueNCO.i 2. La langue est d'via r auge pale, dilatsie, humide,
