Oeuvres / Delille, Jacques, Volume 3

발행: 연대 미상

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D abor Albies, paretis auxinouites rogeuses Qv pancte an ciet brutant surdesilainesioudreuses Tons de auten d monde on entetiducia vota; leur post assigne tous marchenes la sola Les uos se redressant e montagnes liquides Dyautres sui vant leur marche e balaillon rapides Et tela querieri'ai pein au accens de Matronaias escadrona dea cieuisvivant les escadrons, Du ruisseau qui murmure o duriorrent qui gronde.

Lec is pressent Iecssora, et Pondetousse Ponde; aeu sui sontenebant Saulees du haut des inonis Tomhent aveo fracas dans des mustres profonia; ia, surda plaine unie. une rivi/re lente Deroiae niaicles piis de son onde indolentet Des monta et des minera Iecs4parent en vain;

ta terre, qui aeahord sombra, informe et hi deuse,

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PARADIS PERDU.

Deco uvrait tristemen sa nudite honteuse, Prend scrobe de rates, et de mans gaetonsoni lapisse lallaine , on habillestes monis; Dans te champs parsumes le leone arbusteiatale De son luxe naissant latompe vegetate , Et deployan sa lige, et sa Duille, et se Murs

Lecli erre tend ses bras; la vigne qui semente

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Separent les confins de la ui et duriour. Die les vit, applaudita leur magnificonce. Qui honorat mieucque e solet immense

Surpasse de bion loin tous te orbes des cieux, Et Ia lune, et les seu qu'aux champs de la lumiero temet a semia ians que laioussiere, Inέgavx de heautέ, Volat et de grandeur Ensin, de orient qui cachai sa splendeur,

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r ARADIS PERDU.

Revient montre incoris splendeur empruntes, Repreud son doux empire, et fur se finis habita Lecastres de s cou on sem laues rubis.

Fendent les champs de res et Ia liquid plaino.

Boivent las au de mers dans lauro conques Bouantos

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Sous abri protecteur 'unianorme rocher, D'autres semient ensemble une vivante chalne,

En triangles alles, caravane annuelle, Se pretent, en voguaut, leur Arce mutuesse; Iis leaversent Ies mers, iis hancbissent les mont et Telle, omhrageant Ies cieux de sectioira escadrons,

La grue sole pari volo avee Iecnuages, Et s 'ahat a grandaruit sue de lointains vages. Cependant, inuideriour, unieuple 'olseleta, ne rameau e rameavi volant dans lea bosqueta

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ui PARADIS PERDU.

II baignent te duvet de leues sorgas humides. leur tete te cygne , a plumage dissent,

Courbe socco en aro , 'applaudit en nageant, Et deploie a milies des ondes pateruellea Les rames de se pieds les viales de ses alles Tantoci prendiessor , et vera Pastre duriour SVlance dedaigneu de l'humide selour. I 'autres, san Helaver ada vovis ecleste, PresΦrent surda terre uti destin plus modesto. Au milieula v lo coq aeuu air de majeste, Μarche, fur d sa force, et fier de s heaute Superbe, learon haut enario bo iliatalo Son panache ssottant, son Hyette vale; Son plumage dore descend en long choeaex; L'orguet est dans soniori, Pέclair est dans sesama;

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MVRE VIL

B sortent decisillis, cenacen des huissons. Lectroupeaux in familia inondent latratrie, Errent a bord des eaux, aissent Pherbe sis te.

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Et seeoue en grondant sa criniare nidor ante.

Degage pesammentis masse colossale.

De so doublciatour equivoque habitant, L erocodile sor de Par/ne seconde, Et balance indέois entre Ia terre et Ponde. Paris artilus savant et plus prodigue encor. De la cretation pulsant te trέsor, IIέi de tous cotes nait, pullule et ourmille, Des insectes , des vera I innombrabie simiΙle Lecun , de Poeus nata hietne'panouis Dei aeuti volaeger se sont evanouis. Die lui-mΦme forma de la Hiis molle argile Gur membres dέlioat , et leuestissu fragile roa croi voi da printemps slassortie les eouleura, Seiuancer Piris , et voviger des Murs.

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ana PARADIS PERDU.

Grava sa esse lance, et traua son portrait. Tu vivat seu encor, mala a mala paternella

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