장음표시 사용
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Tant terminer une boniae fois des proces derant d eclais , accepta la remiso que pour parvenir a accommodement l'assienibi Ee dii
Rome , Sc de son propre mouvement & desa certaine science, motu propio O ex certa
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dans des villes, & la petite maison de campagne qui en dEpend it qui encore de-Volt tire en ericlos, Sc de pas plus de quatrearpens : Que te Bref s'en expedia te a 3 Auxil
graces doni on vient de parier , de IaSOnqu'iis ne lassent nullement obliges a payer
plus sortes que connoisse te droit .
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accommoder & de consentir le 12 Septem-bre I 639, une nouvelle transaction avec
qui se rEduis olent a s ; s*avoir , I. Que les Colleges Sc Mai sons de la Compagnie ,
dans cet Archevhchό, payerolent potar dix- me de trente, un , des biens tant acquis
qua acquErir par la suite, a quel titre que
mation , ne deuroient aucune dixine , mais
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potnt volatu consentir, qui ait contraire ,
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son contradictoire oni obtenu que les adversatres serotent contrainis de payer enplein tes dixmes de leurs nombreuses acquisitions nouvelles, les rEduissent aiax tem
gas e toti arrive de ramener aux termes
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payent a qui de droit Ia dixme entiere
parce qu'elles privent te Clergε supόrie urdes produita de se propre dotation : Quele Concile de Latran mit a ces exemptionSune regie Zc des limites qui forment leChapitre Nuper de deeimis : Que rόtablis
ment de cette regie & de ces limites prece
da de plus de trois siὀcles, ta fondation dela Compagnie, & acquit a tout te Clergε 1, culter uia droit indubitable ; qaeon ne peuten permetire la dispense ; que c est une disposition canonique prisse dans uri ConcilegEnErat, & acceptόe par les Princes Catholiques doni la protection tui est acquise :Qua pei ne la Compagnie eui obtenu sis privilEges , que les Eglises d'Espagne re-
Clamerent, recourant ala protection des
Rois Philippe II. & Philippe ΙΙΙ. qui re
tenir , comme it όtoit juste , des privilege: qui avec te tems devolent laiffer les Eglise
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traire reclamation formelle, comme on t a
me inconvόnient existoit contre les droiis de tierces de la couronne , de quatriemes doti erces& de premices d'Arragon,qui ne se trouvant potnt secularisis de mξ me solem-nellement ne succombent poliat a des privi-lEges qui ne peuvent avolt lieti contre un
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car peu de persennes os olent se trouver er
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s contre Ie velles poartant ne po sient valoir des transactions ensentEesir l artifice & la sEduction I transactionsul en tout Etat de cause ne pouvolentister de leurs autevrs a des successeurs
oit pas eu la moindre intervention is que ce qui concouri pulli minent a laillitε de ces arrangemens clandestinxi'on se plait a appeller transactions , est pur fati de n'avoir pas plus citε les
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fruits, restent sujeis au payement des dix-mes & premices enire les mains de cetri qui ont droit de recevoir , fans aucune di minution sans incune difference des au tres biens qui sent entre les mains de Iaics, tout prEtexte d'exemption ayant cet
