Nobiliss. virginis Annæ Mariæ aÌ€ Schurman. Opuscula Hebræa, Græca, Latina, Gallica prosaica & metrica

발행: 1652년

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분류: 미분류

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DE MAD. ix ScuuRM. Sore salacte a nostre commune consolation. De sortesque solivent nos Victoire sontiussi sanglantes quelles sont

acetque Voti ave opinion ques etisse pii contribuerquelque chosea a tranquillite de vostre esprit par a presen-ce, cela me doniae sutet de me rejovir

vostre ille, nous nou somme entre-tenubtensonvant de ce tres agreabies discours, desquet notis attendrons laconfirmation de vos bonnes resolutionS,

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A A PRINCESSE

AN NEO ROHAN.

AM ISELLE,

Jayested avis cydevant queri potirestimer laeverer dignement O tresseminentes Vertus, ille falloit plus stcouvrir u voile d uia sacre silerice, que de rabbatire deleur pris parta bastesse demon styleri ais pres que Mons Rivet in a communique a citre, doniit votis a pluihoianore derimerement, times aut aduoue , que vostremonte, laqueil. reluit si clatrement acu plus de forcepour inelaire metire I maina a plume, que es consideration respeci uetisses, pouria retent plus long-

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les meriter CerteS destre admisi a lacommunication 'uia si grandi leniac est participer anx plus precieta thresorsdela Vertumes me laquellen apa besoinde notis donne datatres Oicque celles, qui se forment fur vostre exemple.

joint detix hostes qui soni ordinatrement incompatibies, est a cauoi lagrandeur deae monderi, lari geste Chresticiane or combien quoele haut ran de vos re tressit lustre Maison ne me permette poliat de ioindre mon ameaVec a vostre par une alliance danaitic, laquelle requier uiae galite de parties si est ce uelles senient ensemblepar u noeud plus ferme que celia des

societe politique diutant que totas me VCLucconspirent avec te vostres

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quelle , mmme dit, te plus sage desse ne ni pa que les progre ques ay

i ait en ceste lice ne soyenthien petits: mais cela ne ni cmpeschera poliat de me proposter vostre exempleta commeunostre brillant parmcles tenebres de cereiecie corromputa me demetirer

I ET TRE

DE MADAMO ISELI E

A N NE EROHAN,

A MADAMOIS EI IE

DES CHURMAN.

Encore que D scere amitte , que me portet digne persunage Mons Rivet, me cause afatim de os intres. ne lasse Mide

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bation des plus vertueux Mais e qui troubi mon content ent e celon-heur,ces quo me seni ierapim propre a votuadmirer, que ei uis utile a uous servir. I 'autre part e cro que an satisfaicte de vostre propre vertu, vovi ave bestude ance de personne Ie ne uous offfre Anc rieno ne uouspou an rien don-ner, e ou demande ut uous, is devous ouvem dans o re chere patrie, que dans a France, boune personne de et re sexe, O de vestre nom , qui ous honnore comm et solbi, o ou suhait- te se bon-heu que Cous merite sequella est

prebienhumbi replus assectionnee avstus atre service De Paris leto de ANNE DAE ROHANSeptemb. 16 3.

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AN NE AE E ROHAN.

Ceseroi une grande prefomptionde votat Oirattribueramon merit , non pas a Vostre pure bonte, qttal VOuSastu de recevoir si gracleus ementaeSOstres demon treschum bl service, qui plus est , deles recompense Iune letire de vostre main, laquelle porte au-tant de marques de vos illustres favet squ/lle a de lignes , de periodeS. Quesii Mons Rivetina petiit lui pin-ceatid Appelles; sa doniae uel quesbeaux traiis de son eloquenc , ii aut pardonnera 'at Tectiona uniel ami le-queis est servi, pcut estre, de cestartifice potirm acqueriria vostre; autant quiliabavolt pas dapparenc de pOu- voirpattirer pari objet des hostes vulgatres. Qia' qu ilin soli suis que ny lato dela prudence ny celle de Iasincerite ne me commandent de de- couVriculae erreur, doni a cognoissan-

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i nostre, in angarde de me defigurer

tresor, doni jeciis plus desta que desrichesies est Orienti deri Occident. Et si e me spuis conserver, e sera riche heuretisse mes e parm les dis

graces decemonde Avraydire destimer Wd admirer vos divine qualitegpour ramourdelles inestae , est undevoir, a qui a justice oblige generalement toucle hommes: Mais d estre estime d une Princesse comme Ous, cestune prerogative, o plustostine graceat vi rare quelle est destire detOUSceux, qui Ont accoustume daspirer ades choses releve es. Or encoresque e regarde la France ilis a longtemps commetine des plus bellesia ties de I univers , comine mere nourrisse de iis ageste, Me a verti si est ce qua presentes raym dc hon-nore plus particulierement , Ource

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laquelle se communique si debonnai- remento no ProVinces Et s iij a dela convenance entre es cholas qui nile mes me nom, j interpreteainsi vostredouce obserVatio a mon Vantage &s il nae permis de chercherquelque secret dans es mois des syllabes, i imitation des Cabalistes,comment potarra je me soliVeni de moymesime, fansi re reflexion sur mon O riginal est adire , ostre tressillustre persorine, de qui te porte&le Nomini image, comine celle qui est verita-hlement,

MADAMOISELLE, Vos re treshum,le resobe .mtest dele Servante Dutrechice itide A. M. a SCHURMAN, Novemb. 16 3.

AN A PRINCESSE

AE DEBO HE ME.

Cesseroit ignorer a grandeur , stre Altesse dola petitesse de ma condition queri attribiter amon merite plu-stost,

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DEM AD DE Seu URM. 26 Tuost, qu avostre pure grace, quilVOus aptum horanore dernierementia une letire de vostre main , de VOu en- queriri gracleus ement, de ma ante de mes occupations. Or quanta ma

disposition elle est (graces a Dieu en

un temperament asse bonis propre,pour receVOi rhonneu de Vo commandemens Mais es progreZ de mesestudes ne sontias si notabies, quere enpuisse rendre conte a monavantage Au molns jen aypas Opinion , quit puis sent meriter te esperances publiques, comine vostre faveu me eu persu

der Il est,ray, que eia gran estimedes Docteur Scholastiques , quesans dout iis me potarroyent muriair de belles occasionsiour Xercer monesprit, sit ei e estois divertie te plus fouvent par de exercices plu necesses res se ne vel sotialiter, qu iis, es garent quelque fot par de speculations Vaines, dangereus es , Voire bla Phemes se qui te a fait encourir a censure de plussieur gens doci es de nostre temps Vneantinoin cela ne doli

in prejudicier a a solidite, ny an ex

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vrages, Ors quil est question ou des claircir es secret de Philosophie , oude solistenteles plus haut potiacts de a Religion Chrestienne contre es Sceptique profanes, WAthees A peine scauroicon discerner,i iis oni est plus ingenteuca forge de dolites in des obiections mu plus adroit a les refou-dre silconi est plus ardis abn-treprendre de mattere hautes, dissiciles, ou plus heureux, capabies deles demesser. De sorte, qu a monsu- gement, iis Ont fortiteri conjoint ensembleccs detix qualite rarement O-ciabies a subtilite, a realite. Et desait cera est pas merueille quil soni

parVenus a uia si haut degre de perfection, lautant quil noni poliat messe

pris la succession de leur prodecessseurs, ny a possemon detous es silectes passe Z; quil est aise , selon a regie de Philosophe , aliorum intentis aliquid addere Celeuraeste affeZ de gloire de se laisse conditare par cc detix grand iure des sciences divines lu-

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