장음표시 사용
141쪽
de fer par les intermedes les plus essicaces connusiusqu'alors, nous mons opere par la metho de sui-
Continue ces deuX Operations alternative ment ju Va
La fonte de ser cassant a froid , qui reste long-remps ex- posee a un grand degre de chaleur , stans communication aveci'air ni te phlogistique , passe de l'etat de regule , a celui d'une substance blanche, filamente uis, s uple, que j'ai nommee dans mes Memoires , amiante ferrugineux. Cette substance disseredia precipite blanc que M. Berginan a obtenu , en ce que l'arniante ferrugine ux n'est pol ni solubie dans les acides ; mais ilest susceptibi e de revivification par un seu tres intense, & avecte concours du phlogistique reducte ur. Je ne peux etre esu sentiment de M. Bergman sur la nature dela chaux blanche, qu'il dii conteni r plus de phlogistique que la chaux jaune ou btune du fer. Ie pense au contraire, qu'elle en contient molns, & c'est par cette raison qu'il lui enfaut ajouter davant age pour la revivifier. Gest plutot te principe de la chaleur qui domine dans cette chaux , que te Phlo
gistique qui est te principe colorant doni elle est depourvue.
142쪽
27o'. EXΡ. Nous avonstrat te par te meme procedeun quintal de fer battu de Norrberk ; il en est resulte Ies memes esseis: te residu qui avolt acquis uia ac-croisse ment de polds de 374 liv. , a ete de mememis avec l'acide dia sel marin dephlogistique. 271ς. EX P. Un quintal defer battu de Braas cassant
muriatique dephlogistique. Le polds total du residuetoit de 14o liv. Les resultats des prece dentes experiences , sentasseet sentir , que quoique te fer perde solavent Unpeu plus que son phlogistique reducteur ex p. 263 .cependant ii n'a pu eire depouille par les intermedes employes jusqu'a present, dia phlogistique coagu
A) C 'est mal-a- propos que ron appelle Nicolo te regule de nichel , par uiae fauisse allusion a Nicolas ou Nicia is, nomd homine. Le mot Nichel repond a Deuso , saux , & on i a
143쪽
crattention , afin d'accelerer celles qui ont plus de Tapport a notre projet. Nous savons que te fer battu, non-seulement est attirable par i'aimant, mais encore qu'il petat par plus eurs moyens acquerir lui- me me la me me vertia. Nous voyons me me qu'il y a plus eurs es peces demines de fer, sur-tout parmi celles de Suede, qui sontsensibies a l'aimant, ce qui a donne lieta a cette que tion. Les mines defer qui soni attirabies contiennent
appete long-temps Κupser-nichel , Dux cuivre ; parce qu'on Prenoit celte substance metallique pour une es pece de cuivre denatiare. Ce Nichel a des rapporis avec te fer par sa propriete magnetique ; mais it en dissere essentiellement par toutes ses autres proprietes.
sensibies a raimant, excepte celles qui soni totalement rεduite Sen Chaux par rair & reau provenant de la dissolution des Pyrites. Mais it ne sussit pas qu'une mine de ser sinit alti rabie a l'aimant pour determiner a croire que te ser quelle contientsiit dans l'etat metallique. Toute mine de ser que i 'on eXposeau seu entre des charbons ardens , icontracte la propriete d etre alti rabie a l'aimant, quoiqu'elle soli dans un etat Pul Verulent , sino avoir aucune des proprietes metalliques. La mali re de la
144쪽
272ς. EX P. Un quintal Saethiops martial totale mentat tirable dc solubie dans les acides, ayant ete mis dansian matras fur te seu, avec de l'acide de sel marin, n'ad Oniae que troispouces cubes d'air inflammabie. Ceci pro uve que to ut fer attirabie, non-seulementn a pas les proprietes dii fer battu, mais ausit qu'il differe beau cous' du fer crud : c'est pourquoi te nom defer natis ne convient a aucune es pece de mine attirablea l 'aimant , & me me l'aimant naturet ne contientPeut-etre jamais du fer pariait, ce qui est confirme par rex perience fulvante.
273 . EXΡ. De Paethiops martial imbibe d 'huile de Iin , en quantite sussis ante potarpo uvoir te petrir & enformer uia parallelis' i pede , tequel ayant e te desse-che par viae lente & douce chale Ur, a e te place elatreles potes de de ux almanis natureis garnis de leurs
Nous savons que Pochre bovillie dans de Phulle ,
et oit devenue tres-attirable; mais a pei ne & a grande Pellae meme , te fer contenta dans POchre petat it par Ce m Oyen reco uvrer Un supplement de phlogisti quo
Chaleur ne i 'a pas asser penetre, potar la constituer metal.
It sussit qu'elle ait recu une premi ere impie lion du phlogistique polir et re sensibie a l'aimant; & l'armant tui meme qui est ian genre de in me de ser , n 'est nul lement dans l'etat metallique. Quoique en generat te fer, & plus particulierement i 'acier solent susceptibi es d 'ac querir la propriete magnetique; it y ades qualites d'acter qui sunt bien plus iaciles a aimanter testines que les aut res ; j'ai uti d s Physiciens ne pouvoir venira bouide trans Metire la vertia magnetique a une sorte d'acier; tandis qui is re idolent d'autres tres pullsans.
145쪽
necessa re pour tui restituer completement L sorme primitive. Il en arrive autant a l'ochre melangee avecdu verre , de la crate , du platre , de la poudre de
us age pour luter les valgeaux qui soni exposes a une longue & vive chaleur, cratiate qu'iis ne fondent; alors il est evident que l'ochre tire de la decomposition de la mallere de la chaleur , du phlogistique qui la resad alti rabie ; mais i 'On ne peiat guere elpererune pars alte reduction par la voie de la fusion , sensajo uter du principe innammabie. Si dans rexperience qui a ete ci-devant decrite , on sature rhuile d'une lassisante quantite de pio , it sussit potir secher la masse, de rexposer a fix pieds de distance du seu, alors tout te travail pe ut 8'exec ter en cinq heures de temps ). Ces fatis nous forcent de convenir, que pOUr quele fer ob eisie a l 'attradi ion de l'aimant, it a bes ind'une certaine dose de phlogistique , mais bien moi dre que celle qui tui est necessatre pour acquerir lametalleite complete. Il nous paroli au reste, que l'on ne peut plus dou- ter que les phenomenes dia magnetitae procedentd'un certain fluide tres subtil. Ιl faut chercher sol-gneus ement les re es de son mouuernent & de sonareon. Des experiences connues & publiees, de montrent ') Volcita methode doni s'est servi te Docleur Κhigilipour composer des almans si pultans , qu'Etant possis fur une table , iis se dirigeolent d'eux-memes ata meridien dia lieu. Mais au heu d'aethiops martiat, ii emptote de la poudre tres - fined'acier, preparee avec de la limaille dacter introduite dansun iube de bois avec de l'eau sortement agitee pendant long temps. Ce travail est trhs-rebulant.
Cel. Wilson a publie ce proced4 dans les transactions Pliblosophiques, annee X779.
146쪽
pius grande attention. Nous avons obtenu du Colcotar de vitriol, une
encore tres-im pars ait , nous Ossens ei perer qu'il pourrane pas eire inutile , potar fonder & appuyer une theorie natu relle , ni infructueux pour eclairer&perfectioniae r la pratique des grandes manufacture S.Il ne nous reste actuellement qu'a Dire la compa- Taison de nos experiences avec celles des autres sa-Vans , qui, po Ur la plupari, ont employe diverses sortes de procedes. Mais tes bornes d'une dissertationacademique, que nous avons deja beau coup passe es , nous forcent de nous arreterici. Nou S citerons cependant en passant, quelque s-unes des plus importantes
qui jettent uia grand jour sur les inductions que nous
du magnetis me. V) L'on trouve de l'aimant naturet de couleur blanche M- Bergman ne doniae pol ni ici te procede par tequel ii tiredu Colcotar cette terre blanche alti rabie a l'aimant, & qui dissere, a ce qu'il paroit, esentiellement de celle que ces avant dit avo ir tire e dufer cassant a froid, laquelle n'est pol ni atti- rabie a l'aimant, meme apres la calcination. Mais si cette de niere calcination a et e salte stans te contacto immediat des char-hons, it ne sero it pas et oianant que te precipite blanc n'eut pasacquis la propriei e d 'etre alti rabie.
a. ') Memoires de l'Academie des sciences de Paris. 3. ') Dissertation sur i'aimant.
147쪽
avons tirees , & confirment nos conclusions. Tellessent celles du celebre Reaumur, tequel en cementant
du fer crud & de racter dans du safran de mars , atrouve que la superficie devenoit ductile , & nous
d'attention, & les a repetees avec te plus grand fomPOur parvenir a la connoissance des vrates caules ).D. Rinman a decolaveri que te fer crud supersature de phlogistique , apres avoir ete cernente aveo de laPOudre de pierre calcaire , etoit solubie dans l'acide nitreux, fans laisier de residu. Il assure qu il est par-venua decomposer de meme la plombagine sanS au- cune fusion ; mais seu lement en tenant te fer rougependant 14 jours consecuti fi dans des vaisseaux par- Ditement scelles. Ιl a observe que te fer battia de
de dra de son polds, & quit e toti devenia plus fragile
qu'auparavant : que te fer dui file avolt perdia par lemem e procede plus de --ου , sans avoir egard au caractere du fer qui en est resulte : que racter preparόΡar te corroyement, avolt peritu , & celui fait paria. cementation , , te fer crud bon avolt acquis a l'exter eur la qualite du fer ductile; qu'ayant
148쪽
Nous regrettons beaucoup que ce grand Mattindans i an de traiter te fer , n'ait pas encore publiel histoire de ce metal, laquelle comprendra sans doutela ne immense quantite Sobservations &d'experiences de la plus grande importance , pOur Connolire la nature de ce metal.
Tout recemment, Ch. Meyer a decrit dans les actes de t Academie de Berlin , diverses experiences qui lettent beau coup de jour sur la nature dii fer. Il a observe que te fer ductile fondu de nouueau avec de lapoudie de charbon, augmento it de poliis. Dans notre
traire uiae diminution , laquelle sans dou te procede de quelque cause particuliere. Par te procede que Nous avolas emplOye, te regule a paru brulea sa superficie. Ι 'experience n'a ete tentee quune seu te seis; mais te docte ur Meyer a repete: pluseurs solsta memeexperience fur de plus grandes masses, & constam-ment ii a obtenu une augmentation de polds doni notas ne dou totas poliat, quoiqu'il contrarie nos corol- latres , jus tu'a ce que dans uia moment de lolsir
Nous passons Mus silende d'autres experiences de divers lavans, parce qu'elles oni un rappori molns direct a celles qui composent l'ensemble de cette dissertationis
V) L'observation de l'Aut eur prouue en faveur de notre sentiment fur toutes les operations & les essais, combi en il est dangereux d'operer fur des minicules, & combien i 'on doli plus de confiance a des operations saltes fur des masses consi-dErabies qui detruissent l' illusion microscopi que , & sondesit des bases solides de theorie & de pratique dans les alis.
149쪽
Des Observations particulieres dia Traductitit. J A1 eru qu il seroit tres-avantageux de resumer IesnombreUses experiences repandues dans la dissertationde M. Berginan , de les concentrer dans des tableau pour que d'un coup d'oeilon puisse juger les rapporis& les oppositions ; enfin , en tirer les consequences qui dolvent en resulter.
Je me suis fati une tot de laister dans te cours de la traduction, chaque chose a la place assignee par l'auteur , & d'y laisser subsister les polds & les mesures de Suede. Mais dans cet extrait, j'ai convertitout ce qui en eloit susceptibie , en polds de marc& en mesure du pied-de-roi, obligation indispensabie
en Suede, en Rume & en Angleterre. Quelle lumiere se ut tirer un malire de forge, fran, ois, de la lectu re
150쪽
ces monstruosites dego utantes.
It faut que ceux qui voyagent potar aequerir descontroisi ances, afin de les trans metire , ayent aveceux des matrices justes des melares & des polds
royaume ou ces caricatures solent plus multipliees
lance qui seri audii de balance hydraustique, unire-buchet potir des est ais, Une romatne qui porte pres. 'un quintal, & qui tient dans une labatiere, des acides de totas les genres, des dissolutions metalliques , des aikalis, des limes, des buritas, des loupes, unaimant, &c. TO ut ce necessa ire physque est contenudans uia demi-pied cube qui tui sert d etui. Dans tellieu que sarrive , je peux operer , sans recourir a demauuais instrumens, & a des poliis & mesures doni je ne connois pas la valeur ni la justesse , & te rap-Port avec les melares fondamentales qui dolvent e trounes, comme la moniaOye & la livre de convention
