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moment auquel on introduit la fonte dans te moule; ce qui feroit ecla ter sa chappe, & formeroit uno flamme trop considerabie, qui incomrnoderoit les fondeurs. Lorsque to ut est coule , ii se fati des sentes dans te massi du sable de la fosse, d'ouit fori une flamine semblable a celle de l'esprit-de-vin. Il en sori ausit des commissures des chasiis dans tesqueis on coule des pie ces motale es en sable. La fonte de fer produit de l'air inflammabie sans de tonnation, & tres-abondam ment. Lorsque je falsolsco uter a decouveri fur une couche de sabie, une piecede fonte considerabie, soli par sola etendue, soli par son epaisse ur, je falsois pratiquer sous te moule
3 ou 6 evenis, 'est-a-dire des cana ux qui se crois ienten differens sens ic horison talement sous te moule ;iis communiquoient au dehors. LOrsque la piece eloit coulee , on preseratoit un corps en flamme aux bou-ches des evenis ; alors il en sorioit des lances d 'uno flamme vive qui duroit plus eurs minutes avec sisBement. I 'on volt so uvent autour d'une masse de fonte ardente exposee a l'air, une flamme ambiante quin' est que de l'air atmospherique qui se combine avecle phlogistique , & s'enflamme. Des pie ces d 'amnerie pro luissent a-peu pres le meme esset, sur-to ut tors tu'on tes cingle chaudes.
Le fer battu profluit plus dlair inflammable que lasonte. La proportion generale est 2Ι, Ι : : 23, 8. Lefer casiant a froid en contient pres d'un quari de sonpolds. Le fer ductile tient te milieti , & le fer cassant
raux, it y a des varietes dans te particulier qui caracterissent des nuances de qualite dans la meme sorte de fer dans cliaque e Cce. M. Berginan a cherche a deco uvrir la quantite de
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froid , que l'on ne pe ut considerer les resultats de cese periences , que comme des cas particuli ers qui ne pelavent seire des bases generales & fondamentales ; puisquV y a eu dans la dissolution de chaque sorte dans cliaque es pece , des variations de produitii air inflammable , qui dependent sans dotate des cir constances & des proportions des parties constitutives. Lyon volt que la fonte & le fer soni egaux en raP-poris, & par les experiences precedentes rapi'Ortees Ru premi et tableata , iis varient de 31 a 66 dans tes
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En reprenant les quatie eXpera ences due, do,
Ioo liv. dargent; parce que ce dernier metat ne lache pas son phlogistique eniterement dans les acides, puisque ses precipites se revivi fient en metal sans addition de phlogistique reducteur , meme sans te se- cours dia seu A)- .Le fer au contraire tres-peu lie au principe phlogisse lique reducteur, en est depouille par tous ses dissol-Vans; aussi produit-il une quantite immense d'air inflammabie dans l'acide vitriolique & celui du sel
En generat , la fonte sature e d'une juste dose dephlogistique, pro luit 1333 is son volume d'air
A 'avois de la pierre infernale dans un porte-crayonen ferme dans un silui de chagrin ; la pierre se delacha duporte crayon & toucha au cuir qui en absorba i 'acide. Ie trou Vai quelque temps apres la pierre infernale revivifiee en erat metallique. C'est stans do ute de celle maniere que t 'argent mi nὁralis e vegete en cheveux ou en arbiisseaux , dans le S mines, avec son ectat S. souvent la ductilite metallique.
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sseis son volume , celui quelle fournit, ne fati quele cinquieme de son polds total; d'ou l'on peut conclure, que l'air inflammabie produit par te fer dansses differens etais, ne contient pas ta meme portionde phlogistique.
Lair inflammable que produit la fonte, n'est pasnon plus en rapport entre sa densite & son volume. Le potace cube de la fonte gris e dontia densite est intermediaire entre la blanche & la noire, pese a 389 gratias ; il produit 1333,9 pouces cubes d'air inflammabie. En partant de cette base, la fonte blanche qui pesse 2 18 grains, deuroit donner I 33, , elleen donne 1333. It y a uia descit de Ioo en molns,& la fonte noire qui pesse 273O gratias te poUce cube, deuroit produire 1618 pouces cubes d'air , & essen 'en donne que 1 33. It y a 71 de disserence en
qui doniae te plus d'air inflammabie relativement a sadensite ; la fonte noire, te plus relativement a sonvolume ; & la blanche, te molns sui vant sa densite& son volume. D'ou l'on petat conclure , qUe lasonte gris e qui donne te plus d'air inflammabie relativement a sa densite δ: a son volume , est te resultat d'une juste combinaison des elemens metalliquesen etat de fusibilite ; que la fonte blanche na pasen core atteint ce poliat, & que la fonte noire contientdes parties metalliques decomposees. Il est de Ditdans la pratique des forges, que la fonte noire est plus dissicile a travailler a l'assinage , & qu'a polds egat, elle pro luit molns de ser que la fonte gri se , quelle est sujette a produire des fors & des aciers cendreuX.Les trois varietes de fer battu, disserent entre elles
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APPENDICE. I Iinfiniment molns que les fontes dans leur pelanteur
sant, ait fer cassant a chaud , qui est te molns; mais elles varient beaucoup par la quantite Tair inflamma-hle qu'elles produissent dans les dissolutions, relative-ment tant a leur volume qu'a leus pOid - . Le fer doux donne I9O3, I. Son volume d'air est pres du quari de son polds; mais te fer cassant a fioiden donne beaucoup plus, relative ment a se densite,
dans la proportion avec te fer ductile de a4,4 a Le fer cassant a chaud qui produit beauco up molnsd'air inflammable que te fer ductile & que te cassant afroid , relativement au volume & a la densite, n endonne pas plus que la fonte notre relative ment a ladensite , quoiqulit en donne infin1ment plus relati-
I 'air inflammable que Pacter pro duit, tient un ternae mitoyen entre la fonte & le fer battu pour te volume ; mais it va presque de pair avec la fonte gris epour te produit relatis au polds. Ces derniers rap- Poris soni 22, Ι : : 22,4 , tandis que pOur te volumetis soni 13, 33 :: I7,7 I. La quantite d'air inflamma-ble n'est dono pas toujours relative a la densite dufer; puisque ilacier plus dense que te fer, & la fontenoire plus que la grise, produissent respective mentmolns d'air inflammable que te fer & que la fontegris e. Le plus ou molns d'air inflammabie procededonc de la combinaison de la mallere de la chaleur &du phlogistique avec les autres parties elementatres du fer dans ses divers etatS.L'air qui se developpe du fer dans les dissolutions, loquel est l'air elementatre lie au phlogistique , n'est pas te se ut qu'il contienne. Le fer renferme de l'air atmospherique interpose entre ses molectiles, meme Cantoniae dans son elosse. Il se reiad sensibi e dans leior que l'on Bumet a la cψmentation pour te con-
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142 APPENDICE. vertir en acier, par les ampoules quis 'elevent ala sur- face des barres, & qui penetrent dans to ut leur mases f. Cet air se de vel oppe austi dans les dissolutions,& se combine avec i'air principe. Il en augmente lepro duit. It y a des fers bien plus rem plis d'air atmosia pherique que d'aut res. I 'acier n'en e i potnt exempt; mais cet air ne provient que de la contexture de lapate & dia petrissage de l'etosse dans la fabrication dufer & de l'acier. Passons aux degres de chaleur que pro luissent les varietes du fer dans la dissolutin par l'acide nitroux ,& nous me tirons dans te meme tablean, la chaleur pro duite par l'esset de l'eau & du solafre , me me laquantite d'air inflammabie. Nous y distingue rons tesCouleurs qui resultent tant de rinflammation de l'air, que de celle dufer echaiasse parte solis re, &les durees de l'action en minutes; asin d 'observer plus e Xacte- menties rapporis respectiss. Nous laissons subs1ffer tesdoniae es de M. Berginan, en polds & me fures. Q ΠΑΤRI ME TABLEAU.
duit parcide vitrio lique. leur pro .lduitspari acide
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1 Q. It y a tres-peu de disserence dans les huit varietes, relativement a la quantite d air inflammabie produit par la dissolution dans t acide vitriolique.
Les trois e speces de fonte Ont exige de 3o ais minutes potarachever leur dissolution ; tandis que celles des quatre sortes de fer & d acier, n ont dui e
le soufre leur chaleur bien plus promptemcnt, &pendant une plus courte duree , que les fers qui oritete plus lenis a s echauster avec te souste & dans letappori de ψ T3' ἡ , t ' ΑΜ. Quoique les deux sortes de fonte alent deve-loppe leur chaleur dans des temps egauxavec te souste 3 : 3 , rastion de l'acide du sous re a ete tres-ine-gale sur les fers,& a varie dans te rappori de Ia : 3 . R. Le fer cassant a froid est celui des trois varietes , qui agit te plus lente ment, tant dans les dissolu-lutions , que dans te melange avec te soufre. 6 Q. Le fer cassant a chaud , est te plus preste a de velopper se chaleur, tant par la Vole Seche, que par
flammable que te fer cassant a froid. 7 Q. La marche de la Chaleur avec te Muste , tantpar te commen cernent de raction, que pour la duree, est en rappori a peu pres avec la densite; te fer cassanta fioid falsant utre exception particuliere pOur te commencement de raction seulement.
89. Les degres de chalcur de la dissolution dans
ta duree de la dissolution est inverse ; car les fonte Soni ete infiniment plus lentes a se disso udre que les fers & aciers qui soni plus denses que les fontes. 9'. La couleur do i'air inflammabio des variete s
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dii fer & de la fonte, est fondamentalement latine. Celle du fer ductile est scintillante , melee de rouge
comme celle de s a fonte, consequeminent est pro luite par te meme principe. La cause qui pro luit te rotage,
est detruite dans te fer cassant achaud qui ne pro luitque la couleur jaune fondamentale : dans celle du fercassant a froid , la teinte rouge est changee en bleua qui est la couleur que doniae l'air profluit par l'acierdans lase conde inflammation. N'est-on pas fonde a concitare , d apres ces COU-leurs, que lacter est uiae modification totale dii fer; quo te fer cassant a froid est uia etat initoyen entre lefer ductile & l'acter ; que celui cassant a chaud est depouille de ce qui pro duit te rotage dans la fonte &le fer ductile, & ne participe en rien du principe acie Tant, quoique, comine l'acier vis, it soli tres- difficile a forger a chaud ZCes couleurs se manifestent dans pastinage des sontes , sur-tout dans te moment oul'On avale les pieces, meme torsque l'on releve. La qualite dia fers'annonceausti par la couleur des chaudes suantes; te fer ductile est d'une couleur blanche teinte de jaune dore ; celledufer cassant a froid, d'un blancteint de rouge; celledufer cassant a chaud, d'unblanc de lait tirant ata bleu qui est plus decide dans l'acier, sur-tout dans te recuit. La fonte blanche en bain est rouge; elle doniae Ordinatrement du fer cas ant a froid: lagrisse est jaune,& produit communem entdia fer ductile. La flamme qui sori des fourneaux de fonderi e , tant par les tym pes que par te gue utard , c'elma-dire par te bas ou par te haut du fourneau, an nonce tota jours la qualite de la fonte qui est en bain. Quant auX couleurs resultantes dii fer decompose par te seu fre ; elle est uniforme dans la fonte & le. 1erductile , c'est te bruta ; c'est-a-dire , uia melange de
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fer cassant a chaud est notre, ce qui prouue une de- composition incomplete; & le jaune dans te fer casia sani a stoid, annonce une plus grande seu straction duphlogistique reducteur & une decomposition plus
Les degres de chaleur produite par les dissolutions dans l'acide nitreux, ni la duree de celle profluite parte melange dia lauste , ne sonipas asseet decisives pour melarer la quantite de chaleur principe , ni celle duphlogistique contenu dans cliaque variete du fer ; les
variations tantot directes, tantot invers S, demontrenti'insussilance de ces demonstrations. M. Bergman ausitn'appule pas sa theorie sur ces phenomenes qui sontia plupari contraires a son systeme. M. Bergman ayant cherche par la fusion a conno 1-tre la quantite de phlogistique contenue dans les diverases varietes du fer, & te changement que les diversintermedes qu'il a employes falsolent epro uver aufer de chaque qualite , je vais concentrer ces eXpό-riences dans un cinquieme tableau, pour l'intelligeiaceduquel ii faut observer ce qui est contenu dans cliaque colonne, doni suit l'indication. I R. Les numeros des experiences de M. Bergman. et . Le polds des diversus varietes du fer employe. 3'. Les sortes de varietes des fonte, fers & acier. 4 . Le polds des intermedes.s'. La nature & l'etat de ces intermedes.
6 . Le polds du regule qui en est resulte.
7 . Lecaractere du regule . Cliaque operation a ete Dite a uia seu tres-vis peru
considerer comme des unites de centieme ou commedes parties proportion elles d'un tout. J'ai exprime te caractere des varietes du fer par les lettres laivantes. Κ
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146 APPENDICE D. designe , ser ductile a chaud & a froid.
D. C. . . . ser ductile a chaud, D. F. . . . fer ductile a stoid. C. C. . . . fer Cassant a chaud C. F. . . . fer cassant a froid.
Peu ductile, acie- non scelle.
