Analyse du fer

발행: 1783년

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tes, greluche, sable & limon , qui occupent les vallees, les plats-pays & les marais. Ensita , les mines aerees qui soni des debris desmines entralnees, soni errantes fur la surisce de laterre , & qui y ont sejourne long- tempS. Toutes ces mines doni la nomenclature est ausit inutile ici qu'elle est immense, soni exploitees dans tesforges franςoises dis ribue es dans les differentes pro

des connois iaces chymiques qui contribuerolent ala rectification des operations des forges. Les recremens qu'il conviendroit analyser, sontea'. Les laitiers vitreux des Durneaux, qui sontcompactes, pes ans ou legers, opaques Ou transpa Tens , de couleur verte, bleue , grise, notre, blanche,

gris de lin.

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hors de seu , Muvent en masses enormes. 8'. Les laitiers recutis qui enuironnent ces massesque ron nomine sarragins, & qui forment tantot unquartZ artificiet, tantot une es pece de porcelaine. q. La mine coagule e qui S attache au haut des

etalages qui composent te second foyer interieur. 1o'. Les scortes qui proviennent de la fonte re- fondue dans des mageries au seu excite par te vent des

1 1'. Les scories qui restent dans les Durs de reverberos dans tesqueis ora refond la fonte au seu deflammede charbon de terre. 12'. Les scortes qui sortent par te chiot des amne-ries, & qui si, ni de de ux cyracteres, savoir, les laitiersdoux & les laitiers aigres ou tranchaias, richeS ou

t enelume kus te bio age. - .eto'. La mallere pulverulente qui se depole tur ledrome des ordons de marteata.

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bases-comtes & des cammes; des tenailles, deschoes & des lires des fileries, tequel est une es pecod'aethiops martial fait par les corp8 gras. o a'. Le se an de mars qui se forme de la decomposition des pieces de fonte expose es au seu de flam- me dans les reverberes , telles que les chassis desbouehes des nases & de. loquerie)- . et '. Le lasean de mars qui s'attache a Pentree desbouches des Durs de reverbere dans tesqueis onchausis du fer battu pour les fenderies, les fer blanteries & platisseries. 24'. Les pallies de fer des fenderies qui soni pro- duites paria furface d'un fer decompose par la flamme, uvent qui cristallise comme te givre avx vitres des

28'. Les pallies du fer ductile, dia cassant a chaud& du cassant a froid, qui tombent au pied de l'en clume,lorsque ron ne fati que chausiar & etirer; ce sonides parties decomposees du fer, elles soni fragiles la

29'. Les pallies de meme nature , pro Venant duforgeage de racior. It conviendroit avssi de seire des analyses comparatives de la fonte de premiere si uite , Oia pyOVenant immediate ment de la fusion dia minerat, aves la memelante resondue au seu du lausi et & au festa de reverberes , & celle exposee long -temps a paction de lasi me , au potiat de la rougir au blanc. Ce dernier

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18o APPENDICE. potnt est singulierement interessant potar Partillerte, dipour sfatuer sur une contestation elevee fur te rougi Dsage des bouleis. Il sero it bien utile d examiner avec attention te caractere particulier des castines les plus propres a ser- vir, tant de fondant que de correctis, & de memocelui de l'herbue que l'on emptote au fondage desmines, asin de determiner invariablement, avec comnoisi ance de cause, les es peces de ces de ux substan-Ces les plus propres. Les uias emploient la pierre gri se; les au tres la pierre bla'che , brillante , te spath ;Sautres la crate , te ius; d'autres en fin, les coquit lages. Il n'y a rien de precis furta preferen ce que rondoit donner a ces matteres doni te caractere influetoujours suria quantite du pro duit d'un fourneau, &sur la qualite de la fonte qui en provient. Un a uire poliat de physique bien de strabie, c est de parvenir a determiner quel est te veritable poliat de perfection de l'etat du fer, dans tequet it ne soli contenti nulle aut re cliose que ses propres elemens, dans

Ia juste proportion qui constitue l'unite & la pure te

dissoutes par i 'acide vitriolique, & qui peuvent e trea itaque es par d'autres acides; proceder ensuite, a prest'Edulco ration & la calcination des chaux, a leur re

vivification. Le fer en cet etat ne sera pas du ser mal

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igable; ce ne sera que de la fonte de ser qu il faudra

assiner parte corroyement, te su age & te martelage, ahi poliat du fer ductile & infusiable sans intermede Alors ce fer, si on a su ne tui donner que la juste doso de mattere de la chaleur & du phlogistique , ne par ticipera en rien de l'acier, ni du fer cassant a chaud, ni de celui cassant a froid; it sera doux & ductile achaud & a froid, ne durcira potnt a la trempe, enfin

Mais l'on ne saura jamais prύci sement combien iI aura perdu des matteres etrangeres ; car la diminutioriqu'il aura e prouue e parta dis olution, la revivification& l'assinage , ne donnera pas te polds seulement des Parties etrangeres separees; puisque te fer a uiae si grande assinite avec la mallere de la chaleur , qu'ils'en surcharge dans sa superficie, laquelle se decompose & passe a l'etat de scortes, ce qui fait une sou traction s uvent tres considerable du polds du fer. Ces moyens d'epro uver te titre dia fer, ou plutotis purete, soni longs & dispendie ux, & ne soni prati-cabies que dans la physique pratique , & non dansle commerce , Ou pour les aris qui exigent des fers de la plus hau te qualite, te is que Partille rie. Mais cesmoyens, tout longs & dispendi eux qu'iis soni, ne fondpoliat a negliger potar avoir uia pOint & Une base uniformes de comparaison, pour juger de la qualite des

disserentes varietes du fer qui se fabriquent & qui

circulent.

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18a APPENDI CR. statera te poliis dans rair δ dans l'eaudistille e au terme

ceux qui pes eront molas, seroni des fers 'cassans achaud : celix qui pes eront plus, seroni des fers acie-Teux cassans a froid On demontrera encore la qualite actereula de cesderniers, en tes Disant chausser blanc hc tremper ; si Apres quliis auroni subi cette trempe , leur pes anteur

specisque diminue, ς'est une preuve qu is sont acie-aeeu X, dc les degres de distinction de leur pes anteur specifique apres cette epretave , indi queront te plus

La disserence de la pes anteur specifi quo du ferductile avec les fers cassans a froid , est dans les exiremes, T731 :: 7792, sui vant M. Bergman. Dans les forgos. 1l est d'usago de dire que les fersdoux ne reviennent pas a la balance , 8c que les fers cassans a froid y reviennent bien; c'est-a-dire , qu'ils aut plus de barres, de meme calibre, de fer doux POur peser te millier, que de colui qui est cassant a stoid. Les forgerons doni les salaires soni fixes au millier, aiment mieux travailler dans les fers cassans , que dans les fers doug. Les fibres du fer doux se defunissent, gon flent sola elota , & lui font occuperplus de volume ; au lieu que les fers cassans a froid doni la pate est grenue, resserrent leur etOsse , en concentrent te lissu & lui donnent plus de densite . cenui me fati crojre que la mallere du fer qui domine dans te fer cassant a fro1d , 8c dans t acier, est specifi-Quement plus pelante que te phlogistique qui domine dans te fer cassant a chaud , & est en volumee at dans te fer dou - ,

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APPENDICE. 183Wrg; de sorde , d'elasticite & de tenacite des fers, pardes polds suspendus aux extremites d une barre deferen quilibre, par des essoris avec des visses, Ou pardes fils calibres auxqueis on suspend des polds lus u a

& de mes observations, qui est de conno 1 tre les catinses origina res des varietes du fer , 3 observerat que uoique i 'aie combaltu en plusie urs potnis i opin1onde M. Bergman , je lui dois la Justice d avouer quele lui ai la plus grande obligation, en mon particulier, des nombreuses experiences qu'il a Dites , toutes austi ingenteuses qu'elles sont lumineus es ; & si elles n ontPas porte toujours un caractere d evidence dans lasresultats, ni concouru au but de i auteur , c est Quelles ont e te saltes petat-etre a trop petites doles: mais elles m' i confirme dans te sentiment que 3 aideia developpe dans te traite sur l'acter que Je publierat incessament, tequel sentiment est Mnde tur la ma-tiere de la chaleur A du phlogistique qui seu is operenties disserentes varietes du fer, sans rejeter Ies parties

eloigne ; je les devel opperat & les porterat au potiatde la conviction dans l'ouvrage doni je viens de parier. Ce que j'en ai dit dans cet Appendice , sussit pour

ches de M. Berginan. M iii

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18 APPENDICE.

Dans la premiere, apres avoir approuue ma ma-mere de chercher a connoitre les parties constitutives du fer, plutot que de S attacher auX couleurs, AUXangles & aiax faceties des cristau X, ce savant me parte

de la mattere blanche qui se trouve au fond des fourneau X, que j 'avois demontree & analysee, laquelle iljuge etre analogiae a la fleur du fer ; D queron petit M imiter & en Dire fur lapoierine, maniere de s'exprimer en Suede ) comme on dit ait leurs, in poUM mantis , la revivifier & la rendre alti rabie; i'aimant, , me me a la flamme d'une chandelle. Dans sa seconde letire, M. Cronssedi parte des experiences de M M. Rinman & Quist qui ont observe qu'une surabondance de phlogistique reiad lefer infusibie , ce qui pourroit servir a distinguer te ferde la fonte di de racter, quand meme ora regarderoit Comme Une erreur populatre, qu'ilentre plus de phi gistique dans l'acterque dans te fer. Il parte plus particulierement d 'une mattere noire, ecrailleus e & s yeu se qui se forme dans les fourneauxdes serges, quand la proportion du charbon surpasse celle dia minerat. C'est celte substance noire doni j 'ai Parte dans mon memoire fur les metamorphoses du feren 176I , sous te nom de limaille , & doni j'ai fait

mention dans cette traduction.

de fer de Suede mine de fer speculaire ; que los

experiences que M. Qui sta Dites sur cette molybdeno, soni asseZ rem arquabies, & qu'il a observe que cetio molybdene est inde structi bie au seu , lors tu'elle esten contact avec les charbons; mais , quo si on l'ex posse au seu de calcination , elles'envole & se sublimes Ous une forme cotoneuse, qui se detruiten etin celles; que si on petat rassem bter de ces flocolas, On recon noli que ce soni des fils ou des cristavx; qu'ilcroie

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APPENDICE. 18sque Hest ian compose de uste &de fer, mele de tants it peu d'etain. Nous assurons que ce n'est poliat claseus re qui constitue cette ejece de molybdene, phili qu'elle ne detonne pas avec te mire. Il ne faut pas que te terme de molybdene falie ici equivoque sur te mot, parce que M. Cronstedi s est servi du meme ternae potir e Yprimer L la molybde ne proprement dite, & la plomba ne quil a rangee dans deux ordres de mineraux ; & c'est avec tota te justice de cause que M. Bergman tui reproche dans certe dissertation , cette bigamie de nom. J avois de me meprevu cette amphibologie , torsque M. Crons tedim'envoya te plan de se mineralogie qu'il fit imprimeren alle mand, sous l'anonyme, parce qulit altaquOit de front te sys eme dia Chevalier Laniae mais d n plus temps de rectifier cette erreur de motS.. Il n enest pas molns constant que cette plombagine quo M. Berginan a retire e dia fer dans ses divers etais, a lapius grande analogie avec cette pretendue plombagine de M. Cronstedi, sur laquelle M. Quist a Ditdes experiences, & que j'ai appercue des que te me suis occupe du fer. Je rai demontre a l academie des

que des substances qui pluvent se separer de la fonte,

peuvent avisi se perpetuer dans les diverses varietes du fer qui en procedent. Je suis bien persuade que celavant poussera plus loin ses recherches sur Cet Objet. Je m imposse de mon cote , au premier mom Cnidetoisir, l'obligation de m occuper tres- serie Hic mentde cette mattere et rangere 6 accidentelle aufer,mais qui ne procede pas molias d'un principe ferrugineux, uni a la substance tesquevse: elle a meme beau

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186 APPENDICE. coup d analogie avec les mines de ser spelaulaires, reduite en schlicli par la nature. C'est entre ces de ux substances que je me proposo

de partager mon attention 1c de Dire uia travati cor paratis. J invite d'autres lavans a S'en occuper , pOurrassembler un plus grand Disceau de lumiere fur laphysique dia fer, qu'il est temps de Dire sortir de rens ance & de la barbarie.

Pendant rimpression de cet ouvrage, j'ai tu dansle solarias des lavans du mois d'octobre 1782. Un extra it fori succint de la dissertation de M. Bergman , dans tequel l'auteur qui ne s'est pas fati connolire , observe judicteus ement que la thlorie que M. Berg- man fonde sur ses experie iaces, est bien contraire auxprincipes etablis par M. Cra ford, qui croit que plus une substance contient de phlogistique , molas ellucontient de principe de la chaleur.

olavrages de M. Craxford ; mais quoi qu'il en soli, tous les principes que j'ai poses sur la theorie de la ch leur & du phlogistique , soni conformes a celui qu'ilparoit que M. Cra*ford a adopte ; & l'on verra parte tableata que je presente de ces proportions de laebaleur ic du phlogistique qui caracteri sent les disserentes varietes du fer , qu'elles soni d'accord a cette doctrine , pag. IT6. Les moyens que M. Bergman a employes murmesuror & peser les quantites respectives de ces principes constitutisi du fer, ne paroissent pas sustisanspour Ies developper; car, d'apres la theorie de ce s vant, ii faudroit croire que la chaux du fer Humis ala dissolution dans l'acide nitreux , ne contiendrolt

plus de la mallere de la chaleur, ce quit Uest pas possibie de presumer.

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