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Sur Ies Moyens de persemonia er te travaddes Ancres de Marine ,
Une ancre est une masse de fer uvent enorme dans ses diverses proportions; elle doli oppoler auuaisseau une resistance superietare a l impulsion qu ilre coit des venis, des courans A. deS lameS. . Si les mole cules des metaux fondus, & 'articulierement de la fonte de fer , avolent la meme adne- rence entre elles que celles des metaux larges S 1 ou-des , l'on prefereroit sans doute la methode de coulerdes ancres a celle de les serger; parce que des ancrescoulees d'unkul jet, serotent composees d une malle plus pleine Alaus une forme plus reguliere que Cenede fer largi; elles aurolent meme l'apparence do comporter molns de ces defauis exterieurs qui sontinevitabies dans te largeage des grosses pieces; m3iselles serotent plus fragiles, parce que l'action dia eudans la fusion des metaux , opere une sorte de clino
lution des parties constitutives, & y introduit uno iub-
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183 P n E M I E R M E M Ο Ι R E. ance qui sinterpose entre les mole cules metalliques, dc consequemment en a iblii la liaison &la resistance. L on est dono oblige de composer les ancres defer forge ; & apres a voir tente sans succes d'en Dire aveo des loupes additionia elles, meme avec des mis1es superposse es , on s 'est via force de composer lamasse des an cres avec des barres de fer range es partiis les unes sur les aut res, & doni on forme des trou ses. Ces barres soni lie es avec des freties, afin de les contenir dans l'ordre qu'on tes range , avant que deIes ex poser au seu qui do it les amollir au potiat de
composes de trousses, qui, apres avoir e te corroyeeS separe ment, soni sotade es ensemble en un se ut poliat qui est celui de la croisee de l 'anc re. I 'on sotade en- sui te une patie a l 'extremite de chaque bras ; cette seudure se fati d'une seces e chaude , aussi est-elle tou-jours in complete. En fila, l'on perce dans te carre de Ia lige , a rex tremite de la culasse , uia trou potar rece voir rorganea v. Ce trou se Lit avec uia se ut polia con , ou successive ment aveo plus eurs que ron force de penetrer dans le vis de la masse carree, seus les cOups dugros marte au, ou a force de marte auX a bras. DC Ces trois ope rations principales , ii resulte trois defauis essenti eis.1'. La masse de la ligo & celle des bras ne sentpoliat soude es interte Urcment. 2'. Les palles ne soni jam ais laude es dans to ute A) Il n'y a pas long temps que i 'on Di it en Suede, tes
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Les accidens qui arrivent frequemmment aUX an cresdans les epreuves ou dans te service, demontrent laverite de mes observations. Si l'on examine les ancresqui rompent, soli dans le gros des bras, soli dans leurtige , l'on volt qu'il n'y a que te pourto Ur exteri eurqui soli soude ; tandis que les barres de l'interieur ne soni que juxtaposees sans aucune adhereiace intime. J'ai remarque ce defaut essentiet dans disserenis
delita ita dix potaces de longueur, parressori quianit plier & rompre cette tige; quelle ne tient plus qUO
Si ces barres interieu res eussent ete 1oudees entro elles , qu elles e ussent forme une masse continue ducentre a la Circonferen ce ; ou l'essori qui a rompta Cette anere, eui ete mille fisis superieur; ou elle n'eut
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Mais l'on ne parviendra jamais a souder les barres qui forment l'interieur de la tige & des bras des aneres , en suivant les procedes usites dans les manu factures de Guerigny & de Cosne : car il n'est paspomible que te seu puisse porter asser d'action dans te centre dune masse de ser, fouveni deI3 a I pouces de diametre , & composee de parties distinctes, pour aviver te fer & ramollir au potiat d'en laudertoutes les parties. Les barres de fer qui composent les trousses, sontcouvertes dans toute leur sursace , d'une ecorce defer decompose par raction de rair & de la chaleur dufer, pendant qu'il a e te large & etire. Tant que cette ecorce subsiste, On ne pe ut lauder ces barres enire elles; pour la detrvire, it lautia vitrifier, & empecherque te contact de l'air n'en forme successivenient de
Cette ecorce serrugineuse ne peut se vitrifier par Ie sevi esset de la chaleur ; it faut te contact immediatdu seu en action , qui melle non-seulement te feren incandescence , mais encore dans l'etat brutant,pour que sa premiere surisce entre en fusion , dc queles parties qui soni immediatement aia des us , solent dans un etat de mollesse qui permette avx molecules respectives des deux morceaux qui se tou client, de se consondre entre elles, & de s'unir intimement par l'esset de la percussion du marteau qui exprimeau dehors des masses, les parties vitrifiees & fluides :volla te mechanis me de la foudure dia fer. D'apres ces verites incontestabies, l'on ne peut lerelaser a revidente impossibilite de Dire sotader entreolles les barres qui occupent te centre des troiastes
qui dolvent former les masses des tiges & celles desbras des alacres, puis Uil n'est pas possibie d'y porter i action immediate dia seu, R de Dire vitrister leser decompose qui peut y utre interposse.
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PκκMIER M st M o I R E. 1 9 et Pour eviter, aulant qu'il est possibie , les accidens qui resultent du defaut de solidite des tiges & desbras des ancres, & pour donner a ces pieces toutela force doni elles soni suscepti bles, it faut adopter unu aut re methode de les travailier, sans en cham iger te sys eme fondamental qui est bon. Je propola donc , au lieu de composer les tiges& les bras des ancres d'une seule trousse , de les se mer de plusieurs successives. La premiere sera de lamoitie de la grosseur pour les ancres de moyen echantillon, & l'on en fera trois pour celles dia plus gros calibre, telles que celles de sepi a onge milliere. C'est te seul moyen d'avoir des masses foudoes jus u au
Lorsquo la premiere trousse sera sorgee, elle pourra se nominer te noyau; elle sera composee de barres doni la qualite aura eleeprouuee, elle sera forgee su cessivement seus une forme legerement meptate. Lor velle sera finie, l'on placera sur toutes ses faces une quantite lassisante de nouvelles barres de fer con- tenues par de s liens, asin qu'elles ne sederangent pasdans la chalasse & te sergeage. L'on aura attention degrossir graduellement ces trousses, fulvant les propo tions des alacres auxquelles elles soni destinees. on procedera a la laudiare , comme il est d'usage, & cette
seconde covche deser se nommera te corps de l'ancre. Enfin , pour les plus grosses an creS, On fera uiae troisieme trousse que l'on nominera la couVerture,& qui sera formee des precedentes recOUVertes parune quantite lassisante de nouvelles barres doni tesdeux exterieures recohavrironi tous les joinis des bar- res du dessotas. En salvant ce nouueau procede, l'on sera Hr que les barres dia centre seront laudees ausit exacternent que celles deS contours.
Si l on re objecte qu'en laivant te nouueau proce deque j'indique , les alacres couteront plus cher, a cisula du de chel du fer, Surae plus grande consom-
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Ce trou n'est presque jamais au centre de la piece, parce que rotavrier ne pe ut, a cause de la chaleur excessive de la piece, approcher asseZ pres poUr placer avec assurance te potnon au milieti de la culasse,& te contenir de faςon quit ne deverse pas Mus tescoups de marteau ; premier accident qui rend tou-iours uia cote decette partie plus fotble que l'autre Mais comme rouverture de l'ceil de l'organeau est fort
nuer & la traverser de part en pari, que necariant les parties du centre a la circonference ; celles du dehors
soni obligees de ceder, de se distendre, d occuper uiae plus grande etendue . Alors elles se rompent & se de- funissent; ce qui occasionne des ger ures & des tr vers pro nds qui a iblissent cette portion de i an-
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J'at dit plus haut, que les paties des ancres ne sonti amais laudees dans toute i 'etendue dii bras , suriaquelle elles soni appliquees; elles le soni au plus vers te bec, & de huit a dix pouces dans l 'autre partio du cote des oreilles; ensorte qulit reste uvent dix-huit a vingi pouces & plus de la longevr dia bras , lar tesqueis ces paties soni seulement appuyees &noni ou dees; ce quis ait que lor'u'une ancre heurte avecviolen e contre des rochers, it arrive qu'une partiede la patie qui presente te plus d opposition , se de
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Le premier que je presererois, seroit lorsque lapremiere udure seroit Dite, tant au bec que dueste des oreilles, de braser en cuivre te surptus qui nos eroit pas sotade. Le second moyen a ete propo se par M M. Duhamel de Reau mur, qui orat indique de faire des trous de
mens qui y soni ex posses ; & son esset est d'autant plus rapide quelle contient plus de sel marin a base ter reuise , fulvant les disserens parages; c'est pourquoi il
ut eviter avec lo plus grand solia, de donner issue at eau de la mer , dans rinterieur des pieces de fer qui dolventy etre exposees: co que ron evitera en tau dant a chaud des boulons dans les paties des alacres
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Des Regi tres de PAcadisite RoFale des Sciences, du
M le Rot & moi, 1 examiner des m GyenS de perfectioianer te travail deS ancres de marine , propoles par M. Grigno n. Les ancres des Vaisseaux sint de grosses pie ces de fernui dolvent e tre propres a resister auX plus grandS emoris. On ne petit les Dire de fer fondu, qui, en generat, esta igre & cassant. On a cru mi eux reussir en y employant des loupes oudes mises de fer forge qti on s udoit les unes sur les au tres;
maiS comme uneso udure ne pe uteire bonne, que les detix morce aux ne solent egalement chati fias au blanc , ou preisd'enirer en fusion ue ii uero it necessat re de charitar aut antle corps de l ancre que la mise , ce qui seroit tres-dissicile
que judicie use. Pour remedier a cet inconvenient, M. Grignota prorose de Dire d' ab ord un Disce au de barreaux de fer forge quis it en viron dii tiers de la grosseur dii corps de l'ancre , de s uder ensemble ces barreau X , ce qui paroit pratica-ble, parce que te Disce au ne sera paS eXtre mement gro S. Ilve ut en sui te qison recolivrece gros barreau par d'autres barre aux de fer forge qUon retiendra avec des fiet tes , a peu pres comme on te pratique potir les unc res qui sontentie rement formees de barreaux de fer. On finira par soli
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der cetre enVeloppe de petits barreaux , au gros qui estau centre, ce qui paroit dissicile a executer. En est et, ne potirro it-on paS objecter contre cette nou- velle methode les me me, choses qui oni fait proscri resus age des misses; & dire qu une bonne solidure exigeantque les barre aux solent chaustias presque a fondre & totis egalement, ii est a craindre que te gros dii milieu qui sera reco uveri par Sautres , nait bien de la pei ne a prendreuia degre de chaleur convenable t Nous devons au molns nous redui re a ne rien decidersur les avantages de la notivelle methode, δί attendrequit soli fait des experie iaces en grand, qui puissent nous conva incre que les barreauX addition neis se foudent pa fallement avec celui du centre. M. Grignon passe en sui te a la maniere de former l'oelidu quar re de la lige qui do it recevoir lorganeau. Ce qu ildit des inconvenients quil peut y aVoir a percer ce troaEVec uia potia Con , nous paroit asse Z exactue ne an molns iI sero it 'bon des' assurer, si1 dans te service ii arrive soliventque les anc res rompent a cet endroit. Lauteur proposede la percer avec te foret ou la fruisse. Mais it semble quecet te operation seroit bien longue & bien couteuse; de- plus sero i ii bien ai se de donner a ce trou , par te se ut foret , une courbure analogue a celle de lor ganeau 39s i fallo it avoir recolars a la lime, ne serott-ce pas enco retine augmentation de depense λA legard de runion des paties des anc res au bras, nouucroyons qu il sero it postibi e de faire la solidure plus exacte ment ue & il n'est pas do uteux que si ron a reco urs a desbouis rives , ii ne Dille, comme te dit M. Grignon, legappliquer a chaud: mai S nous ne pouvonS pas adopter labra sure en cuivre, qui nous paroti su jette a bien des incon
dant l'Academi e ne petit que louer son zele , sans portercependant aucula jugement definitii sur te Memo ire done
