장음표시 사용
251쪽
Vniuersitatis Parisiensis. 243
abominatio egi ad Deum. Et potentes potenter tormenta patientur. Nous
auons v eu que les plus viis ec abominabies o ni est e Roysou Empereurs, i mais cestost a leur mort pardurabie dc damnation. Sequitur propositio
Or est bien, n ous auon sinis & colloqueet les fonde mens de cette pro position comine en quarre ure sicut tetragonum sine vi superio, selon tes . 'principales parties de la statue qui signi fient uous, Sire , qui estes le 'Clites de les trois Estais desso us votis , Che erie, Clergie & Bour
geo iste , venons a edi fer sur cha cune de ces quadratures aucunes ve. 'ritea de considerations. Et sur te premier te depe schera γ trois princi paux potncts de mes instructions scelices. L'vn est de lolier justice de 'aut holite ou Ror. L autre de lolier veritό en nostre foy , t 'autre de 'lo iter lora ut E d bonne foy. La i. consideration est quant au premier costό de nostre son dement
qui dit que te Chies de nostre ymage mystique & figuratiue , est te Roy Ρauquel est i 'or de valeur & d auctori te, si di sons alias Rex in hempi emum 'vive. Vray est lu'au parauant, c' est bon , cenae semble, que te pre igne vn 'escu contre te Traildcles SMettes de malebo uche dc de obloquution δ: 'peruerse interpretation. Cest Escu me presente te Roy David, qui dit 'que Misericorde, Verite δc Iustice soni luers de gardes de Pays, Miseri. 'cordia o verita, obuiauerunt sibi , Iustitia , o e. Si fauit qui vetiit par ter de Palx que ii ne bl esse ou chasse hors aucune de ces trois Vertus, 'car palx s'en partiroit. It conuient donques teli ement parier de bon 'ne Palx, que Misericorde y soli, que VeritE y soli, que Iustice y soli. 'Et cecy nous est figure au tiers Chapitre de Daniel. Par Daniel de se, 'trois compagnons, Ananias, AZarias de Misac , selon te sens moral, Na. buchodonosor Roy figure franc uoulo ir en i 'homine. Daniel signifie 'bon des in t defr, auquel palx est promisse, selon lechant des Anges, In 'teio Pax hominibvae, est. les trois Compagnons de Daniel, signi qent te, ''trois vertus Theologi ques, For, Esperance ερ Chari id, ou signi fient Ies trois Vertus dessus-dites, Misericorde, Verit ε dc Iustice Ora utent que Nabuchodonosor de son franc uoulo ir se tourne a la sols a orgueti de irrannie, Sc ueuit que onadoure sisy δc son Idole. Maistes trois Compa- . .gnons Daniel le refusent. Et combi en que Nabuchodonosor , 'efforce iade les ardoir en ta Fournai se de conuolti se de de propre amour; a finque iis s' inclinent a Dire sa volonte, non pascelle de Dieu de desa Loyi Neanimo in s Dieu de son Anget les en garde, deesta iam ille ude lassam . iam e fans ardoir. Et apperi quatre Vertus semblabies au Fiis de Dieu; c'est palx, quia beati Pacifici, quoniam Filis Dei vocabuntur. Si me semble . . que potar quel conque cho se te ne doy delai Ger que te ne garde en ce iaque i ar dire Veri id, dc par espectat de la foy dc des bonnes moeurs.
Car fausiete contraire ne puel&ne doli veniren traiitie depaix. Mais iasero it comine te fer en ta playe, qui iamais ne la fous troit venir a gue- rison. Et combi en que te Prouerbe anciendit, que veritἡ en gendre hal. iane dc discori, veritas odium parit. Non pour quand ii vaudroit mi euix iasoustenti tel discori que laissier verite, comme dis it IEs Vs-CHOST . . le Dieu de palx a ce propos, Non veni pacem mittere in terram, sed gla- cidium. Pareillement , dy je, que Misericorde doti estre gardee auant iaIustice, de Iustice auant misericorde. Car l'vne sans I aut re est sole dc iadommage use. Sy pe ut on bienaussi reciter les Fausi eZ, les Cru auteZ, tales Iniustices du temps passe, non mi e potir les punir totales, mais p our cis 'en garder au temps auenir& estre plus saiges de plus aduis ea, potiriam leuax recognoistre ausit te mal oli nous auons est E dc la grace queri Dieu nous a Dite. Et oue nous hayons plus la guerre, dc almions patX, cisans ce que nous nous lai mons bruter de ard re au seu de male conuoi- citi se , mais que nous almions te bien commvn, te bien de palx , dc ten- α
252쪽
-V denuem ent, Rex in sempiteratim vis . Ces choses premi ses comme pour I J3. V ma Targe & mon Elisu, te vellit edi fier sur la premi ere partie de ce qui' est premis pour tandem ent 4. considerations. Et paret ilement fur cha L.
' cune des aut tres parties, mais ce sera plus briesuement. Nous auolas dit
V que te clites de nostre ymage est te Roy , auquel est i or de valeur de
V cI authori te de de vertus dominative. Si dissens ainsi. V Lai. Consideration, l'aut hori te Rorale ne doli potnisositentro usatio V riser partialitez en son Royaul me: Mais doli de me urer segno urisant sue V tous en Iustice de equite , cette consideration ueuit dire que t authori
' te Royalle doli tente te droit chemin, te chem in Royal a l exemple duV Sol est, auquel est compar Ee t 'authorite Royale. Thronus ei sicut Sol V les Salges Astrologiens dient que te Soleil va tous ours la droite ligne' qui se dii Eclyptique sens tournerau Zodiaque fa ou la, a dextre oli' a senestre. Sur quoyse ut dit a la lovange d 'vn Prince Romain Fa ' bricius que ii ne declinoit plus hors du droit chemin de Iustice , ne EV que te Soleti de sa ligne Eclyptique. Aulire exemple auons de ce en la
balance. Mais cet te consideration nous dit pieqa Platon quere cite Tulles. δε- . D. Qui curant unam partem ciuitatis, alia dimissa, rem pernicio iam indu cunt seditionem. Se vn Ror ou vn Prince en ta domination se tourne d v
ne part de lais e l auit re, it nourrit cho se tres pernicie uis; c 'est a fauoi sedition. Exemple du Chi ef, s 'il suscito it vn bras du corps a la destru chion de l'aut re qui seroit ausit bon & ausii salii de prostable,ce sero te crueus echo se id sa destruction. Pareillement des a vitres membres te ci- , te Aristote au I. liure de ses Polit. Plusie urs inanieres de mutations de Royaul me. L'une est quant te Ror ne va te droit chemin de Iustice A en fauori sint aux aucuns sans les punir, comme dii te Salge, Regnum
de gente in gentem transfertur propter iniustitiam. Et mel Aristote i 'exem
si pie duRoy Philippe, peredia Ror Alexandre, qui pour cette cause se ut , occis en plain dii ner d'vn Noble juvensat qui se nommoti Pausanias, si rour ce que te Roy n 'avolt vo ulu Dire Iustice d'vn aut tre Seruileur qui , t 'auolt destion orε. Nota, Iussin. l. '. A ce seroti l 'exemple de Absit lorio &de David. Exemple aussi du Roy Acab, auquel seut dit, quia dimisi i
si virum dignum morte, erit anima tua pro anima lilius. Si re, cet te Doctrine,, uous seu st dite aut tre is passeet de ux ans auant que cette do ulo ureus eis guerre se ut mise sus. On partoit pour vostre Clergie de France & potiris vostre t 'Vniuersit ὀ, & se ut la proposition solemnet lement accorde e , - puis ad uoue e. On dit lors par Dis que pour Dieu, Sire, uous vo uso donniis ea biengarde de croire quel conque Conseit, qui vo udroit vo-
o vostre Royauline , que Dieu ne v veille, que par votis rendre partiat. Et nous auons trop sentu la verite de cet te parole. Cent mille persono nes en soni mortes, & vostre Royaume appaliury &doma igie des plus deis trois millions de enco res aulant ce tiens Ie , & encore fust pis, se Dieuis n'en eust heu misericorde. Si concluons pour cette consideration eno dissent Viv E LE RoY, sol T sANs PAR TY, v N ROY SE PERD QVJ s Eri PARTi τό c' est a dire, qui se nil partie Ohildoit e stre Sei neu r&luge.
is Venons a la 1. Consideration, δc di sons. L authori te Royalle ne is doli potnt constituer plusi eurs Cours sinu uera ines desa Iustice, en ta is quelle est la valeur de sa vertu dominative. Cette Cons de ration ,, apperi par similitude du corps au quel ne doli auoir que vn Chies prinis cipat. Ralson aussi auec ques experience monstrent que aut trement Di- , re sero it & a este n 'aguaires cause de diuison & de toti te iniustice dcis subuerson & oppression des bons. Car in continent que on uouloit gre- is uer v ne person ne pour auoir testen, ou pour hame , On te tanqoit en pri
253쪽
Vniuersitatis Parisiensis. 2 s
tur ni soli iurer qu'il ne reueleroit riens de ce queon Di it , &telles ablio minations de abus sans nombre. Et reuenoit en vostre Royaul me, AH tet temps comme seu fh a Rome, du temps de Sylla contre Marius. Si re, c'eth la plus principale garde de vostre Moy aut me, ce que uous n'aueZ qu viae Cout de ius bice lou uera ine, e est voti re Partem ent, auquel uous mei sines responde E & tous aut tres subjeis te doluent mi e uix faire, par de fauit d'une telle Cour vont a perdition aut tres Pays, comme Ale. μmannie de Ytalie, ou te plus fori vatiat & viue qui va in che. De cecy naist cette crueus e Sc mortelle playe en Y tali e de Guelphes de de Gui bel in s. Cette playe vovit oster l Apostre quand ii reprenoit ceux qui au commen cement de l'Egli se di solent, Ego sum Cephae, Egosum Apol
S 'ensuit la3. Consideration. Authoritε Royale doli est re plus sorte μen armes & en Conseil que aucula deses subjeis: Si doli pour cette cho
blengarder, teni rgens tant en armes comine en Conseii, commeaus
si es Orices Royauix qui solent me sine ment au Roy sans fauoriser a par tialite quel conque enuers aut tres a cause de pansion, ou de seruice ou ou d 'ossice, ou de ligna ge. Pleust a Dieu que cecy Dust bien garde &or- 'donnd Solent nis Oin clers eo in me supplient & requierent vostre fi PVniuersite de Paris edi υ re bonne Viste ;iolent Dis dece uix qui ne se in gerent potnt qui ne quierent poliat leur proufit singulier po ur euix ena 'richir oules leurs, qui ne solent a via ova aut tre Seigne ur plusque a uous Sire, qui solent nis par bonne election sans faue ur & plus au bien de uous & de vostre Royaul me queau bien des personia es. Et pour ce ni re il ne coiruient nate que aucula allegue droit en quel conque vostre ossice pour te temps passe ou present. Et que on ad uise Gens qui ne solent μmie contraiias par pou rete de pilli er&de sucier plus sori telans dupou 're Peuple, comine ii est en ta parabole de l'hom me piare qui se dolui 'quant on osta des mouches e stant furta piare; car, di t. ii, les aut tres viendroni qui seront plus a Tamees, si me feront plus de do ut eur. Nous 'auoias veu que la racine principale de nostre mechi es a este te de fauit 'de cet te consideration quant au Conseil du Roy. Car l 'une partie di 'soli quele Roy n'auolt presque, que Conseillers ec gens partials . Ie ..m'en rapporte a ce qu'il en esto it; mais ain si dis it On No ter de Pom pere & de Iulye Cesar, dient aucti aucuns, que tres- petit nona bre de Gens prenotent conclusions si haut tes & si pes antes que parauenture itout te Conseil du Royauline des trois Estais assem ble ne les e ussent ..ose prendre si hastiue ment de rigo ureu sement. Vrayement, Sire, vo strepere seu Charies le Quint ne conquist pol ni t authori te qu'il ot ..par ainsi Dire. Car il acquisi plus par amour & par benefices que par iste Is rigue urs; c' est a dire, que par faire ennem is scieminent ceu lx que on potioit auoir amis de qui te v eulent oc te requierent. Recite Valere . au propos de nostre Consideration lib. a. de δε ant. que les Conseillers iadu Senat, tantost qu iis entroient au Conseit, dimissis priuatis asses tibi , cipublicos induebant. Iis lais solent leurs propres affections dc uoulentea iaec prenotent les communes; c est a dire, potirie bien commun sans par- α tiadite. Mais i cy est une merueilleu se besongne, car a pei ne puel-on ritro uuervn Prelat ou Conseiller, ou Ossicier, ou Clerc, soli de l'Vniuer- ste ou d 'ailleurs, ou via Bourgeois que d'une partie oud'autre ne se re- α pute partiat. Et doni vient cecy cecy vient; car chas cune des parties argue qui ia 'est pourmor, ii est contremor. iasi non est mecum, contra me tis. Item virtus culpatur ab extremis. Et par ain si qui conque se tientia auec ques le Ror & vale droit chem in Roral, stans fauoriser i 'une par tie ou I 'aut re , t 'une des parties ou toutes les de ux parauenture te tu gent partiali Et est v n tet qui tient te droit chemin , s unent te pre- α inter ferii ou assailly, ou chi et, comme on dit de deux selles a terre, ouse nore entre deux eaves. En ce cas dit Virgile de Galesus, Dum mere
254쪽
P dum pater,cte. Macrobe recite de Tulle, qui auolt te bien publiquei 33. V pour te temps delabata ille Civile, entre Iules Cesar ε Pompue, ecfem - bloita Tulle que en i 'une partie de en i aut tre avolt mouit grant de- fauit. Comme austi Caton te iugeoit & n'estoit d'une partie, ne d aut a V tre, selon querecite Luca in , Et Seneque dit en Sentence que Iules RV Pompere destroient la cho se publique , dc Caton dem euroit au milieu, V qui la voulo it garde r. Les Aduersatres de Tulle tu eoient qu'il estote V de to us les de ux Partis, de quor aduint que Tulle dit une so is a vii Ci V toren qui estoit devenu neutre a la re queste de Octaui en Empereur de V descendo it de la Seene : Iete sero re dit Tulle, place a seoir si te n e V stois tant em prest . Laberius ce Citoyen apperceut bien qu 'il se mo- V quoit de Iur, lors luy va respondre austi ai grement , C' est merueilles' dii ii, si tu si ea estro item ent quant tu seu is seoir fur de ux selles, en no-' tant iu 'il esto it variable R d' via parti &d'aul tre: Pareillement dii. on,' de plusi eurs au fait present. Non pour quant si on de mande a aucun' esque is yea tu de qui es-tu: C'est bonne Response, te suis vray Fran ' sois, te suis au Roy& non a d aut tre,c est lavore Royalle .c 'est ledroit V che min. Etia Dieu ne vite illeque te declinea ultrement. Caraussin 'ay
V Adiousto iis la 4. Consideration , de di sons que Authori te Rovale est' & doti est re telle & si s uuerat ne que nul ne pii et Dison nablem ene
' pla in te ait Maistre oti aut trementii fait de son droit, tori, te est batus. Et notea ic' que quanton parte du congie dii Ror, ce congie s 'en tendqu'il soli tegi e selon raison . ear si par male information ou aut trement' auculis indulsent te Roy a donner congie de Dire iniuste guerre, te is , ne soni. potiat 1 excuser mais a blasmer do ubi ement. Pourquo' potirce que auec leur iniquite iis se diuisent&en uelopent I authori te Roya-- le. Si est ce icy satiate equi id qui est selon cec γ, dii fain ca Aligustin, is do ubie iniquit E. mia se iniquitaου estos mulatio. c 'est iniqui id de simu
δε lation , s'aucun indui it te Roy a donner congie de occire via homine qui n'auro it poliat deserui a mourir, cui deZ vo us que tet en seust ex is custS 3 Certes non. Car la Lor de Dieii est pardessus qui de Tend telleis occision iniuste quant ii dit, Non occides. Iterum, qui stadium acceperint, si gladio peribunt authoritate propria, de proprea ut hori te. O Cieliis O terre, o glorie ux Dieu de Paradisi commenta est e veri id ossiusquee, is consondue 5c ccide depuis 6. ans en sa. On a publie principe a to uteis boniae police contraire&destruisant toute aut borit E Royale potarquoris est veniae turbation de exce quation en ta cho se publique & peril deis damnation. Appii quons l histoire de Antheon qui sui deuorea de se, o cinens. Parcillement te Peu ple volito it deuourer te Sanp Royal & deo Noblesie pour Dulse appare iace dc information. Et, car cnascun constiis tud au lieu de dire verite, lapia et &do it dire quant temps en est &ne-- cessite. Pource austi que mes Instructions contiennent par expres queo la doctrine de nostre sor&debonnesmoe vrsso it tenue enitere. Carsa ul-- se te ne se mei potnt en trestite, elle tro ieroit tout & empe heroici,, Ie recit cray en reprouuant, dc reprouuera I en recitant aut cune salisse
255쪽
Vniue litatis Parisiensi s. ' et
dochri ne qui a est e semetice de rebellion de de sedition contre t 'estat de . . Chelial erie de consequeminent PE stat de Clergies'en sust sentu au vis & i i 3. Bourgeo iste mes mement en sust destruite. Et pro teste commeparatiantque tenetens a punition de personiae quel conque morte ou viue. Et que te ne viaeli porni me ire fori ou obligier de monstrer que telle do Arine ait este publice par te is ou tuis, mais se ut ement te v veil publiernuernent la veritE dc la Dulset e re prouuer.
contre la Doctrine de Masre Dan Petit.
que maniere meis mement par a guerres & .par flateries ou adulations.
Non obstant quel conque iurement ou consideration Dites en uers tur ians attendre la Sentence ou Mandem ent de Iuge quel conque. Cette assertion ains mise generalement pour maxime de selon l 'acception dece mot Tyrant est erre ur en nostre For δc en doctrine de boniae, minurs, δc est contrece Commandem ent de Dieu, Non occides , o c. dota propreauthori te. dc Matth. 26. Omnes qui gladium acceperint, G lossa spropriis tau thoritate; gladio peribunt. Item celte assertion to urne a la subuerson deto ute Cliose publique dc d' via chas cun Roy ou Prince. Item donne vore dc licence a plus eurs aut tres mauix, comme a fraudes dc violences de Foy id de serment, de a trahi sons id mensongcs dc deceptions , Et ge neralement a tota te inobediencede si ibjeis ason Seignear dc a toti te de loraule ec defiance des vias aiax aut tres, de consequaminent a pardui abledamnation. Item cetur qui asperme obstinc ment tello erreur de les aut tres qui s 'enen suiuent, est heri te. dc comme heri te doli est re puni inesne
ment a pres fa mori. Decret. l. 27. qu f. AvTRE AssERTio N. S. Michel stans mandem ent ou commande mentquel conque de Dieu, ne d'aul tre, mais tant seu lement me udam our nata. tu relle occit Luci ser de mori parὸurable; Et polirce ii ot des richesi es cspiritu elles aulant comine it en pe ut rece uoir. Cette Assertion con tient plus eurs erre ursen ta For. Car S. Michiel ne occit pas Lucifer de mort pardurabie, mais Lucifer occit sor-me sine par pecti id, dc Die ut 'occit par lamori dela pei ne pardurabie. Item S. Michel ot mandem enede Dieu a debo uter Lucifer hors de Paradis. Quia omnis potesta, est a Deo, hoc ciebat Mic Et quia erat constitutus Princeps a Deo quem honorem non brassum' it. Nota quomodo Mic Et non est ausuου inferre Iudiciam blasphe netiae, dixit: imperet tibi Dom nos, cte. In Epistola Iudae. Item Dieu lurcust peii baillier plus de ricli esses e spiritu elles , dc it en eust pcu plus
rece uoir. Et ain si ii ne deseruit mi e telles Richesses par amour natu relle., I 'AvTRE AssERTro N. Phinees occit Zambri sens quei conque mande
ment de Die uou de Morse, Et Zambri ne fui potnt Idolatre. Certe assisertion est contre te tex te dela Bibi eoa est cette histoire selon t enten- dement des Gloses de des satin's Docte urs de de raison. Note Z num. 23. Dixit es ad Iudices Israel. Occidat υηα qui que proximos suos qui iηι- tiari sunt Te Iphegor. Et ecce unus, cte. Glosa. Ioseph dixit quod Zambri
Tranceps in tribu Sy meon rixerist 'stiam Giu dum Principis Madianitarum nomine Chorse , o uxore iubente in quadam ' mnitate non immolavit Domino cum a D XI. Ducibus: quamobrem cum Myses Ecclesiam congregasset, orum 'aret coram omnibus conse suae est alienigenism duxisse γ Idola coisisse, o le-sibua Mysi non esse obnoxium, o defendens coram omni iurba quae stabat ante
fores tabernaculi , intrauit tabernaculum υxoris sequens cum Phinees inuenit eos coeuntes, se confodit eos, cte. Num. 2s. Suspende eos. glossa de sera. DL
coni Expositores nostri, quod punitio primo facta es de Principibui per suspensionem, quia erant aliqui culpabiles in tra gressiane Idololatrando, sea' subito reprimere negligendo. Et glossa. Ra. . ut poena sit publica sicut de peccatum ad terrorem aliorum.
256쪽
son. Text. Existimabat autem insessisere fratres quoniam Deus Per manum
ipsius dareι salutem Israel. Sequitur. Vuli consiluit te Iadicemi Glossa. Solus De- i quia non es pol λιν nis a Deo. Ad Rom. i 3 α Ecclesiast. io . In manu Dei potesta, hominis. Item Glossa, ra ponit expres- quoniam Detis permanam ipsius daret falarem iΓ s r iam enim Dominui inspirauerat Moysi quod liberaturuι erat populum per ipsum deseruitute Egypti. Et sic iam conpi tutus erat a Deo tutor se defensor populi propter quod nonpeccusit, vinduciam
AvTLE AssERTio N. Iudith nepecha poliat en flatant Holofernes, V Nehieu en mentant que ii vo ulo it honno urer Baal. Cette assertion es ' fauoris antea P Erreurde ceu lx quionidit que en aucula cas on pu et lot-' sibi ement mentir, contre tequel err cur cscript S. Augustria a S. Hieros.' me, Si, inquit, admissa fuerint, vel inciosa mendacia, tota scripturae diuinae
' L Avxxv Assa Kτio N. Ioab occit Abner,depuis lamori Absalon,&c.' Cette assertion est contre te Tex te expres de la sa in te Escriture, a. Reg. ' Op. s. la on recite que long temps auant la mort Absalon, Ioab occitu Abner. V L AvTRE AssER Tios. TOutes so is que aucun fait auculae chose qui' est me ille ur, alio it ce qu'il aist iure lenon Dire, ce n est mi e parture' ment, mais est a partu rement contraire. Cette Assertion, ait si genera-V lenient mise est faut se & ne profite riens a ceux qui iurent scieminent' Dulses allia iaces, car c 'est fraude & deception & partu rement celer, ec' dire que cecy faire soli cho se lici te, est erre uren la For. Plusi cursavit res V assertions pourroient est re recite es & re prouue es, te velles oni estE' semees a i occasion de certe inaudite guerre Civile; mais la brie sed dutemps ne foussit in te, non potir quant, Sire, vostre aut hori te Royalledo it tres diligemment entendre que to ut e mauu ais e Docti ine Heresie' seitchassee hors de vostre Royaulnae : Carn'est pire pol son. Vous a viedle principat se rement a cet te cho se, les Loys&les Decreis en trop deli eux vous obligent ace. Hε Dieu ia ce soni nos Prelais de satiate Egli se, ou soni les Inquisit eurs qui soni tenus a extirper toutes erreurs duis peia ple ius lues a la in ori sans auoir pa our ou faue ur ecfur pei ne d encou-rir pardurabie damnation. Et ne peuuent i cy allegiter pa our qui vien-gne en hom me constant. Car leur Ossice a ce les oblige par te dit de , Iesus - Christ. Bonu Pastor dat animam seuam pro ovibua suo. Ce qui n'est si fait si se face, carnale ut xv aulitarique tamais. Maisve non sau tierspo intis de mes instructions en consermant ce que dii est , & parions de loral
- rite. Et est merueille comine cet te loyaute ne se maintient fans aut treis asseu rance ou conuen ance Ou obligation deserement & iurement. Carse obligation naturet lenulta tentrior aut te. C est forique t 'obligationis de iurement de de proue Te y soussi se . Ain sile respondo it u M. de Bour-- bon, commei'ayentendu qui onc ques ne vauli faire consederation ovis alliance par iurement auec quel conque deson liginalge, dissent que bienis lur so uis soli l 'obligation naturelle. Et c' esto it sat gement Diti car ditis Cassian.in Costat. Patrum que a pei ne vient bien des amities qui se quie-- rent aspermer par iuremens Et notas i 'auons v eu en Angle terre de nostreis temps dcen Itali e&en France&ailleurs. Carleurs consederations sola -- uen in 'on teste que deceptions. Nota in historia S. coli , de iri qui non se iurauerat se solua seruaui fidem. Iurameniam a malo est scilico a fragili aieri credori. Non pour quant te me vueit bien peu arrester a monstrer Po-- bligation de iurement quelle elle est, selon la sa in te Eseriture & se lon
- reinementenses instructions que cepol ni seu si principat ement decla ire
257쪽
Vniuersitatis pari sensis. 249
, Eleud. Et Parausti en mandem ent. Si dissi h si que obligation de tu rement est a plus forte qui pulsi est re entant quedit i 'Apolire, Hesro .
que iurement est la fin de to ute controuersi e dc de tout debat. C 'est dire que onne puer plus demander; dit oulcre S. Thomas de pluit eursau. tres Docte urs que violation de iure ment, c' est a dire partu rement est
plus grant pec hie in genere suo, cive n 'est homicide , te laisse la declara tion. Tel partu rement, quant ii est solemnet grie e plus la pol iee dc
scandali se id est comme blaspheine contre la verite de Dieu, cara ultant 'vavit qui se parture, comine qui diroit a Dieu tu es vn fauix testino ing. 'tumens. Pariurementaussi est tantinal de sol que ii ne se pue ibi en DitE 'pour quel conque dispensation ou pour quel conque bien qui s 'en dore 'ensuir. Qui deuro it sau uer v ne cite, voir vir Royaul me, volr to ut uri mon de pour sor pari urer, ii ne te deuroit in te ni re. Non μηt Oetendis 'mala ut eueniant bona. Ie ned'y mie to ute is queon ne puisse bien dis 'penser en aucuns iuremens, mais tors ce ne sera mi e partu rement. En 'apres qui se parture publiquement, ii est infame & ne doli poliat apres 'estre rece uen tesimo igna se si non p)rauanture en auctincas. Item, Cest 'l'une des plus grandes fiales & mauu aisti e qui soli a vn homine, de par fespecial vn Noble que ii iuretant que on ne te croye, for de Gentila 'homme sedo it garder iusques a soli Mir mori. Et encore tu gardent les 'preux de vallians Nobles. On se ult dire que parole de Roy disit est re 'estabie. Nous veons que Marchands qui soni en aut tres choses grands 'pecheurssouuent, gardent neant molns leur Foy que iis appellent Fo Y 'DE MARCHANnis E. Iurement est tel que ii se doti gardet me sine ment'
aux Parciis de Mescreans de a son ennem y, fides ritam hosti seruanda s. 'Nous lisons quela destruction& transmigration de Ierusalem o utant de 'mil miliers perirent vini principalement potar ce que Sedechias bris a sa
Payen. Io. Reg. vlt. cta. Paralip. vlt. Et noteti cy que Sedechias ne se ut
pol ni excuse de son partu rement pour te conseil que son Clergie lui
conna dissent qu'il n 'estoit pol ni tene u a garder son serment enuers uniel Roy me screant, it erro it volontiers. Si caecara circum ducit, es c. Aut rei cause fui pour ce qu'il ne uoulo it ouir Ieremie. Non reuertiιυ est, sec. Certes qui publie crue en aucun cas on pu et mentir ou pari urer fa for 'l destruit to ut e Police humaine, to ute conuersation re to ute patX &.alli ance& deme ure te corps de la cho se publique, comme sans nerse&sans connexion, & qui est pis to ute escripture tant soli uraye, par cetrea uertion sedestruiroit, seloni edit de S. Augustin allegue parauant. Et irai fonte conuaint, caron diro it que Escripture dit que Paradis est, non .mieque ce it verite, maisc'est mensonge potar indu ire les gens de bien inire, dcc. Si di sons en oultre que vn Traitti e nil & confirme par serment se do it te nir, suppost que t 'une partie te bri se, voire par e special . quanton puct auoir reco urs a Ius e so u uera in. Et quand te Traitte te te . Iurement soninis en ta faueur de la cho se publique. Et icy fauit cette . rei gle , frangenti dem fides frangatur eidem. N o te E la Fabie des Pasteurs b
258쪽
pourquoy fut Cain vaguedc fuit is, satis se fier en quel conque personne. 3. M Ce fui pour la consideration natu relle de fraternelle qu'ii viola Si eri
' sut ainu puni. Nous auo uolas que les Romatias destrui sirent tota te Car. tbaige potirce qu elle ne teno it ni mi ni lora ut E. Amenon sici parma
υ niere de recreation Ia Fabie dii Lion & du Cerf, qui est Es Cronique, D de France. Le Lion qui est belle sinsuliere dc in ciuile, esto it mala de. D Damp Renari esto it son Medec in . si tui conse illa qu'il mangeast dii citer d'Vn cers; il en pens it bien auoir sapari, comine sens de Couri conseil leni faire tallter po ur y participer. Et Aristote dit que te Renari & le Loup & telles belles, en sui uent te Lion pour auoir parten sa pro ye. Le ' Lion manda te Cers sur sis for en consa iace ii 3 vini &s'approclia pl' de te Lion lieue sa grisse potir e strangler te Cers Le Cerf gauehist V mai sit demetira to ut e scoriae. Le Lion te mandata secondemis, it y vini comine sol par l 'induistion dii Renari de Parses serinens qu'il falsole. LeLion ne Dillit pas & l e strangla en dentiant ce Cers, te Renaria uisa son
' cop Κ happa te citer en rapin age & te mangea, quand te Lion de manda te cuer, te sui'son finablement che ut fur te Renari, tors en Guriant, il' dit, o Sire Lion cui dea votis que ce Cerf eust citer, it ne sust pol ni re ' tourne la seconde so is a votis s'il eust eu cuer, nites rapplication&iugi ea V que te Cers de uolt Dire , ii poci uolt bien garder sa fol au Lion, mais que' te taedast de I 'apro cher de que te Lion ne i 'approcliast. Adio ustons potir' cet te mattere que s'aucun bri se son iurement publique de solemnes, lin' do it Dire publique penite iace tant soli confesse a pari. Et e est po ur' oster i e scandre des aut res. Ce ditest contre P Erreur d'aucuns qui dient' que consession sinussit potir dire apres que ori ri 'a rien fait, que On a cona-V mis ou que on ta 'a pol ni mal fait. Et qui plus est celui ou ceu lx qui vio- lent les Traitti ea de Palx confirmez par fermens, iis soni causes dc cou-' pabies de to us les mauix qui s 'en ens uiuent en guerres, en pillertes, en' destruction, de Peuples ec de Piis. C est v ne dure Sentence contrece ux' qui ont Ait ou soni iniuste guerre par fautri en gin ou par mauuais titre. Ala parfin te treuue par la recitation de Tulle, inde O . que entre les Romatias n'yauoltcho se tant bien de dili petrament garbee comme esto itiure ment, me sine ment quant ii esto ii fait avx ennemis. Et nit Tulle, I- ς e propos une Question: pour quoi on loti e tant Regulus qui reto urna asi Carthaige de sa uoulente de fui la crueii sement occis. Aucuns, dit ii, si Veia lentque sis loli ange est potirce qu'il garda son iurement iusques ala , mori. Mais Tulle a aut re opinion de dii que pour ce temps se Regulus si eust vo ut unire te contraire . c'est assauoirqu'il n 'eust vo ulu garder sonis iurement, les Roma in s l 'eussent contra int. Et de ceti recite plus eursis exemples, i 'un est entre les aut res que en ta bataille de Cannes via Che si ualter Romain iura a Annibal qu'il retourneroit. Annibal le crevi sur sa' - λy. zoo. Che uallers Dignirent qu'il eust aucu nec hos eo ubi te es tentes , de Annibal, reto urna puis 'lu'il estoit parti, puis cuida est re qui ite deis son iurement . qui pari ari iure, par ari se parture , les Romatias sceu-- rent cet te fraude, iis te renuo rerent lae te emprisoniae a Annibal. , Pour quor conclud Tulle que la tollange de Regulus ne fui potnt pour si ce temps dece qu'ila uolt seu lement gar de son serment, mais potir ceis qu'il auolt loyalement conseille que on ne te rendist poliat qui estoit iao vicit lard pour te cli ange des prisonia ters que les Roma in s auolent de, Carthage qui estolent io sines&en plus grant nombre. Nous v eonsmen. si mement enu neniant quec est I viae des pires tanches &condition queis eniant pia ista uoir quant ii est coustum iera mentir. Et ditie Salge, Otioris est far quam os utis in mendacio. Exemple d 'vn Archidiacre qui auolt viiis Nepue ii a l 'hoste ii on tui dit qu'il esto it glout, ii n 'en fit conte, on ditis qu i lembloit it te passa, onditque onne potauolt tirer veritEde tabo u is che, tors ditque iama is ne feroit bon fruit. Tulle ala pars n re comman ,, de Iules Cesar en ce qu'il auolt sadextre main plus forte,& constant iis garder ses promesses Asa for que en bat ille. Si concluons icy , Vovs
259쪽
querons puisque te Traitti e & l 'accori a est e si solemnet lement iure, tant rour la Dy que uous de uer a Dieu Sc cur pei ne de perdurabie dam nation, comme par la for de Nobi esse & de Gentii Se igne ur vitellii ea
ce dit Traitti e perseueram ment& con stanamentima intenir, cans eianain dre en io ut ou en partie. Et s 'aucune occasion venoi tau contraire queon
deust rompre te Traiitie de Palx que Dieii ne vueille, soli rout init par bon conseil de gens qui redo uten t Dieu de gens qui ne querent que bien vcommun &du Royaume, degens qui se garderont biende donner con seil qui soli 1 la perdition du pauure Peupte innocent ou contre te Roy
α son authoritε. Trop auons eu depie schi es a cette occasion: si a uire 'nient se falso it, uous perderi ea uous & nous tous enia iuste furcur de in dignation de Dieii, qui teli ementauro iteste m Epris E enses Commande Utinens. Et nous auolas toxis bonne e sperance que a in si se telara de Dieu te Udoint pour i accomplisse ment de ce salui, Rex in fempiternum viae. Icy 'seroit a parier dii bon 3 ouuerne ment de tres nobi e & tres fouueratne Danie la Reyne dc de Monseigne ur de Guyen ne qui appartiennent ali chi ef d 'or. Enite les au tres choses te v veil bien dire pour fond ce que 'baille Iuuenal, Secroum diuitis ustam ese putas, sec. on sc ait to ut, rien 'n' est secret entre galis Seigneurs & Dames. Vbi maior fortuna, ibi minor Vticentia, ait Salust.
de mil. Elle oyt aucunes rum eurs que On ve ult empe schier la palx & 'nourrir partialitea par moyens bien e stranges. On de covur ira to ut, on ' dira to ut, &ne faut pol ni menacter ou occire aut cuias, les aut tres cent 'de cent en sero ient plus animea a gariter i 'aut hori te Rorale de verite, comme au fait est apparu. DonneZ que on occira vn pour dire verite,
quoy de cela, it en velara plus ost en glo ire dc sera de liure de grande 'mechan se. Exempled 'vn Maistre en Theologie quin 'aguai res esto it me Vn acie de mourir po ur musten ir verite, ii est de present mori par natu- 'relle necessite. Si eust est ela premi eremori plus glorieu se que lasecon. de ,s'ileust donnes a vie a veri te; continuons ce qui est commenci Epour ..te i. potnt principat, de trop plus brief que parauant. Et comme en cou
Ie dis que nous auons a parier de trois e stais figure et par les trois par. iaties principales de la statue de Nabuchodono Zor. Nous auons dii pour ..i Estit de Cheualeri e qui est signifie par la potiri ne Sc par te bras d 'ar- ..pent qtie eest Estat doli auoir vigue ur & strenuite. Si prensi cyla pre- iamiere consideration ic dis que t 'Estat de Cheualeri e doli auoir loyer& .. Miges publiques pour defendre te Ror & to ut son Royaume par vigue ur ..&par force. Cette consideration prouuoit i 'Apostre quand ii dii, -- m. tenetur propri=s stipendi militare. La 1. consideration, l 'Estat de Cheualeri e doli est re content de ses iagaiges satisfaire greuance auxa utres Estat s. C est la doctrine de S. Iean
Baptiste, Neminem concutiatu se contenti estote stipendi s vestris. Et sur cet- iste inattere on proposa aut re is contre aucunes erre urs de celix qui iadiciat queles Gens-d arines peuuent prendreuiu res eca utres chosessans iapayerti testituer. C tre cecy est que chacun membre doli est re con- . tent de son nourrissement sans usurperou attraire violentem entiano ur- iarisson de l'autre membre. On declara tors cette veritε en monstrant iplus matheureux que cetur qui Det pectiter sans punition; si fait pis vn . pillari qui pretendPauthori te Royale, qu vn a uire qui pille fans autho iaritE 5c est plus a punir. Car il en coulpe te Roy dc peche plus franche - α
ment& hardiment sans resistencede sans correction dc repentance. re
260쪽
' iustement sondeuoir. Cargens d'armes qui ex posentitur vi e pour iuste V tilire de de sense de Iustice de de verit c par droite intention, soni commeV Martyrs de Dieu Mais se iis fonti e contraire, iis soni martyrs d Enfer, V quandiis foustiennent iniuste querelle ou par mauuat se intention & per-
V La . Consideration. L'Estat de Cheualeri e do it telle ober Tince α' defense au Ror, que pour quel conque mandem ent de Seigne ur, dein V solis tequel vn Cheualter est, ii ne doli faire guerre a son Roy qui se V porte iuste ment, te Roy vatous ours deuant, α son commande mentP raison nable passe les au tres. Si ne peuuent esstre excusez Cheu alters de V teni rou nourrir parti au preiudice du Rci y ou de son authoritE Royale. V Et notaminent te dis au preiudice duRoy ou de son authori te , cat puel' aduenit que on nil la cho se dii Roy dc de son Rorauine bonite sans son' expres commandem ent, combien que telles enire prises stans son congio' expres soni a redo uter ecfori a delaver, omnia prius Opediri quam a/n- sapientes decet.
par l'airain qui est ira Etail sonnant. Carle Clergie doliauoir clam eur de' verite pres cliter ec denon certe saucians par authonte commeles Prelais, ' les au tres par Doctrine comine aut res Clercs Tlti giens & Iuriste, de' Philosophes morais. Si dis par la i. consideration, se te Clergie Dint α' fauit a dire la verite de bonnes me ursoc de nostre Gy,il est a reprendre' comine cause des erreuu & des malax qui s'en ens uiuent. Et c est v ne ' dure sentence contre auctans Clercs & Prelais de nostretemps. Neant' moliis c est I affertion de Dieu, par te Prophete Ezechieli Fili hominules c.' dii nostre Seigneur, que si te Prelat ne denon ce leperit aliquet est le' Peu ple id aucun perit, it demandera dc re querra te san g, c'esta dire la' mort de lama in du Prelat.' La i. Consideration est. Si si Clergie ne labeure potnt corporei lement' comme les aut res membres ta estat s non pour quant ii est necessat re a la' cliose publique de vi e Civile. Cette consideration est contre te murmur' d aue uias qui on tenui e de restat de Clergic en ce qu'il vit fans peliae se' lon leur ad uis& sans pro fit. Non polit quant est ce te plus bel seruice' que on puisse se ire avia Prince de Seigne ur, que de lur dire nanchement' ta non cier verite. Et de ce dit S. Iacques. coi conuerti fecerat peccatorem' .rb errore viae G.e, cte Cette consideration in 'a contra int de re prouuer tes' falsetEs desiusdites, ecnes en doli do uloir Prince quel conque, car c est pour saluation ec correction de ceux qui errent ou Cnterre, lesque is ne is p euuent est re en e stat de saluation, tant que iis demourroient obstine-
La 3. Consideration. Sile Clergie est empe schid a dire verit E par me
si naces de cratntes, ceux qui les tant, soni a reprendre de condam ner, ecis ne soni a excuser S' iis errent, car iis errent volonta trement de tant te, si aut res errer, dc veulent que la tum iere ou torche de verite volse selonis leur affection&non mi e selonraison. Si te Clergic sento uappemio it queis erre urs contre bonnes moeurs, ec hereses contre la Foy arent este pu-- bile es au preiudice de tout te Roraume ou de Chrestiente, Clergi E ne si ne do irpo inice Direpour traitit Equel conque depaix fait ou a Dire queis les dictes erre urs & here sies de me urent sans correction ou conuen able. is reparation. Avient ala is quela malice dii temps est telle que la verite is de la For puerestre celee ou non preschie e selon la doctrine de Ihsvs-- CHMs T. No te fans tam dare canis- , neque projciatis murrarritas anteo poros. C 'est quant on se dou te que la veritE pertroit par la malice deo peruersite de ceux qui tronta seu stenir, car malice aueugle t 'enteno dement dc Dit errer a bien iugier, Excaecauit eos , oc. ExceptEcecas ouo sena blable on ne doli potnt redouter guerre ou esciandre pour dire ve-- rite, selon S. Gregoire, Rectias oriri scandalum permittitur quam verit sis deseratur.
