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Ce pendant, usques a tant qu'on en aura desco uvert sussitim ment en aucu-nes places offautres hostes convenabies, leur des aut ourra estre suppleε, par Ous quyestes ksere les habitans dudit pays, de bricques,lour faire tesquelles, is a endiuers endrotis dipays, grand plant d argille fori bonite, paret lienient de chauxfaicte de coquilles brusees, selon la secon qu iis enissent es isses de Tenetri hepy, dc autres diuerses places' Angleterres laquelle sorte de hau se cogneue estre aussibonne qu'aucune utre. Quant au coquilles d huistres il lana assez encor en ait abondance en diuerses autres places particulieres Pulsit in ne eau basse te long de la coste qui festend plussieur lieues en longueur,4 troi ou quatre en largeur, de laquelle te fondii est d au trechose, fico uuert se ulement de demi pied, ouiuun led
Celous uis e encorraconter des terres, quenui roncent ingestieues de nostre fori, pres de Ieau, a costEd une coline, a est&trouuee parvn Gentillionamede nostre compaignie, viae grande mine de terres fori dures, desquelles)e uous Vbien vo ulu donne aduertissement.
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ge te plus grand miroans auec tequel nous auons Lassaire nauolt oin plus dedix, huit ville Gub son gouuernement, desquelles isti eustice leuer que sepia huit cens hommes combatans ou te plus Le langage de chasque gouuernement est different de Fautre,, plus sontiis distans les,ns de autres,plus grande est ladis
feretice du langage. Leur maniere de guerroieri'un contre 'autre est parseudesne surptises,iordinatrement surte seir, ou ita clariό de la lune, ou autrement par embusches, oupa subtilitό. De balaille iis, en donnent guere, si ceti est ovis a bea ou d a bres,ou hascurae parti peucauoir aucune sperance de se arantix, apres talione ilia leur fleches, en futant vi stemen derriere 'un oul'autre. Si d auenture it furuenoit quelque uerre entre nous eux, quelle seroit4'Csue de leu conabat, nous Vans uantage stir ux en tant de series, Comme par nostre discipline militaire,par nos armes stranges, Mautres subtiliteZ, principallemet par ordonnances grandes, petites, onte eui facilement imagine par i experien coeque nous en auons eue en uelques endrotis Oileur meilleure desilance futue nou tourne lesialons, d de fennyr. - Au respect de nous c'estvnpoure euple, qui par fauted'entendement, j gement eiula cognoissanceri,sege de nos hoses, estime nos satras plus que hoses de grand valeur. Neantinoins es hossis quai font si nous conferon leu defaut coire nos moyens iis se trouueront stre fori ingenteux, Jun esprit excellεt,combien qu iis, ayent pasiel outiis, ni telle industrie, niles sciences laris que nous auons Mais tout bien considerό, on trouuera nostre facon descienceri finesses excede les leurs en perfection, dc estre plus faciles a metire en executionestant plus est ii donc a presumer, qu iis destrerolent nostre faueur, amytiό, kqu' iis aurolent plus grand nute de nou complaire, obeir. Parquo onsourroit sperer, si onse ouuernoit amiablement enuers ux,qu en brief emps iis ourroient estre ame .
mi erement utres Dieux d'un ordre principat, pour estre comm m ens desim strumens desqueis it se eust seruir ita creation, dc conssequemment ausouuerne-menta puis pres le Soleil la Lune rabies Estolles comme demi di eux dc instru-
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niens de fatuire ordre plus principat Iis disent que les Eaucon est premierement falctes, de quelle les Dieuxint falaeto utes diuersis creatures visibi es in
lis pensent que totis le Dieu soni de nature humain .pburtanties repreα sentent iis par mage de formela homine te uel iis appellent emas omoli, nstulist nommes ais lis es placent en maisons propres Ou temples, 'u'iis nomisment Machiconiuch au uelles iis font leur prieres, chanis,& par lusieurs o urs
lis croientsemblablementi immortalites le /ame, qu apres ceste vie, ausi toti uel ame est deparcie du corps selon tes oeuures 'lu'elle a fatetes, elle est em porree au ciet,habitacion des Dieux, potiryjovird une felicitό perpetuelle ou bienen unc grande fosse oti troia, qu iis pensent stre avx partios dimonile plus estong-nees d'dux versa olei l ouctaant, our bructer continuellement. Ce lieu appellentiis Popogiasse.
Pour confirmation de cesse opinion iis meraconterent defix histoire de deuxhommes qui estans nou uellemet decedeZ, estolent derectae resusciteg. I 'une estoit aduentae peiud an nee auant nos re arriuee audit pars, d un meschant homine leta
tourne auisondea in de mostrer asses anaos esu iis deuolent faire,pbur ne pol ne venir ence miserable lieu de torment. I 'autre aduint laniesnae araneoque nous estions a mais nune villegislante de nou solvante leues, rae fui dit our nouuelles stranges, 'lu'un estant mort& enterrό puis dereches deterrescomme te premier, remonstra lu'encorque soncorps couchas mort en a fosse, que sen amelouressois stoit eniteri uoltiora
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Queique subtilitό u'il, ut au miroances kPrestres, este opinion est te lement receilede lusieur,du commutavi simple eupte,qu iis en portent plus grad
lonia grandeu des maux quil ont nict. Vostile seminatre deleur religion laquelle 'a' apprin Vant grande familiaritό auec quel quesin de leur prestre, en laquelle iis, estotenti Andeg,, ne d5- nolent si grand credit i leurs traditions, histoires, que par a conuersitio qu'iis
auorent auec nous, ne les misime en grand doubie de leur mestae opinions, Mengrande admiration des nostres, de en plusieur via grand dest Sappendre plus que ne ouuion pas leur dire , par faute de te cauoir perfaictemen exprime en eurlangage. Il veirent beaucoti de chosis aupres de notas, comme instrumens de Mathematiques, compas de mer, a vertu dela terre d 'a mant attirant leser,un voir-re de perspective, auquel leur estolent monstrees hostes stranges,miroir brustans, Ouuragesi seu harquebures, iures, 'escriture&lecture ortoges lanantes quisemblent alter d'elles mesines, itusleur choses que nous autons tesquelles leursem biolent si es Danges ksurpassolent tellement leu capacit pota comprendre laraison te molens comme iis estolent falcts qu iis pensetent que ce sussent plis ost ouurages de Dieux qued homines, inpou te moin qu iis nous estolen d ne,& apprin partes Dieux. Qui sit, que plusleur d/eux eurent telle opinion denous,que iis ne cogno1ssolent Oint desiit a veritSkla religion il la falloit iustost auoi de Ous, que Dieu a'moit tant, que 'uia euple qui estoit si simple commeil se trota uolent eux mesta es au pris de nous Pourtantiis donnolent plus de credita coeque nou disions to uchant telles matteres.
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Ce miroans a stό par deux fot tant grievement malade comme pour mou-rir Sesainsi qu'il gis it languissant, Houbtant qu'il, auroit aucune yde de se propres prestres , dc pens an qu il estoicen cedanger our notis auoir offensia nostre Dieu,enuoya queri aucundes nostres ou prieracmoyeniter enuers nostre Dieu qu i tu pleust de tu rendre lasantό, ou apres la moritu donne demeure auec πen secilites semblabies equestes falsolent fusileur autres en a pareit. Vne is que leurblε commencoit de se gasteri causede a grande sicheresse quisuruint extraordinatrement craignans que cela ne fust furuenu our e qu'ilinous auoyent fatet quelque des plaisir plusleur Vindrent vers nous requerans que nous priasimes nostre Dieud'Angleterre, usi tu pleust preserue leu blό, promet-tans,que quandisseroit meur, nous en serion participans. Isne leur aduenoi jamai quelque maladie strange,perte, dommage oua tre tribulation quelconque, qu'iis ne rimputassent a lipeur de nou auoi offenseet, ou de ne nous auoi fesct latur. Ie raconter auantque finir, Vinautre rare ,strange accident, obmet- tantie a uires tequel Emeutious ceu du pay qui nous cognoissolent,omauoyent ou parier de nous,de nous auola en merueilleus. stine. Cinest qu'it,'y auolt nulle ville ou on usthrasti quelque subtile entreprisi coire nous ne les Vis outessot punis, ni prin ancune Vengeance, a cause que nous cerchioris partous moyen possibies de les gaigner par εtillessetqu/enseu de o sanres nostre departement desidite villes e euple ne comencasta mouri bien fore, Mentiries temps,en auctines villes Vingt,esciuires quarante Dixante,voire usquesicent lingi, qui estoit certes beaucou au regarii de leu petit nombre Celan aduenoit en nulle place, selon que nous auon entendu, sinon en celle ou nous auton estό, usquelles on a volt salaqueique pratique contre nous, apres edit temps Ceste maladie tant strange laquelle iis ne cognois ient Oint,in ne sca- uolent commentia uarir, a laquelleselon te rappori des plus anciens du pays, onn auolt jamais,eu de areille , austa,ne hoste specialement observee de notis, de des habitans natureis mesmes. Tellement que quand aucuns de ceux qui estolent nos amis, 3c principallementie miroans ingina, eurent observe semblabies effect en quatre ou cinquilles, qui uolent suiu leurs mauuaises pratiques, iis furent persuade que estoitvnduvrage de nostre Dieti,a nostre occasion,, que par tu nous ouuion tuer defrappe ceunque nous,oulion satis armes,&ians te approcher. Poti cela,quandiis entendolent que uelque uns de leur ennemis nous Duolent offens en nos Voyages, yans que nous ne nous estions oin verige auec nos armes,& craignans que pou quelque occasio lichose demourast insit,il nous vindrent prie qui uous1ssion tant Sire enuere nostre Dieu,'u'1flesseisi mourir, ainsi u il ausit fatales autres qui nolus aut ent falct duius, allegans que e seroit nostre grand honneurvi prossit, de leur areillement wesperoientd auantage
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que nou serion aulanti leur equeste, en respect de i amitte que notis dission leur
Mais nousleu remonstrastae que telles prieres,'estolent a selon Dieu deurassirmat que nostre Dieii nevouloit potnctfasubjecti E elles prieres de hommes, que poli certain outes hostes on est falctes, petiuentestre falctes selonsa bon- ne volontό, insi1 qu l. ordonn in que notis-mesines poli monstrer que nous sonamesses vrai laruiteurs,deuon plusiost faire priere contraire,cest L cauoi qu4ssu R eux, nous eussons,iure ensemble, our estre falci: participans de fa veta aitε, povile serui en to ut droicture, en tesse sorte toutes is que nous remissiosi'execution de celat de outes aiatres hostes, a si volontε diuine&bon laisir, comine par si agesse ilis ordoniiό our e meilleur. Mais 'autant que i effect feri ensiuiuit oudainement, incontinent apres,Glon leur desi1rs,tispensolent, qu i fust aduenu pax nostreis qyen, 'u'envsant de telles parolles,nous ne falsion que dissimuler potiriant nous vindrent iis reme Lcie selon leu cousi unae,de ce que nous autons acc5ps en effect leur delir com-bie que ne leur ussion setistitet de promesse. me merueilleuet accident,ngendra si strange opinion de nous en tout lepays, que uelque peuples ne cauolent que dire u penser, si nous estion Didux Ouhommes principallement parceque totali temps de leur mala die, in eutpoint v seu de nostres qui mourust ou qui sust fori malades iis remarqueret austique nou n'aulon potnide femines auec nous, que nous ne nou solacion potntii aucinae de leurs.
Par uo quelques vias es olent 'opinion, que nouin'estion potnt ne de sem- me, a est cause poliat mortelz Mais que notis estions homine d 'une vieillegeneration long temps passee,resusciteZ immortalitό. Queique vias ausis uenabloient ouli prophetizer, qu viendroit encorde ceu de nostre generation potir es tuer, 'rendre leur places, ce u aucuns re suppo ient par cela qui uolt desia est falct ab iis imaginolentque ceu qui viendroient incontinent apres nous es Oientencorent 'air inuisibies ians corps , 'u'iceux a nostre requeste, po ursamoii de nou falsisient insit moliri te petaple, en leu lixant de bouleis inui-Po Jes confirme en ceste opinion,leurinaedecins, sin de oviari leur igno rance queri te maladies,n'estolent poliat honteu de dire seulement , mais austi denire acroire ausimple peuplepour hoste certaine, que les vel ne des malades, desquelles iis sucerienties ang. estotenties eines ausiqueis te boulet inuisibies a uolentestόjetteZ4 attacheZ. ues iaspensolent aussi, que notis naesime les tirion de nos pieces, de de lieu ou nou demolirions que tuton te euple commemousioutions enquelque ville que e fust deceu qui nous uolent offense , quelque distance u il eust entre eum Pnous est ,
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Autres di ient que 'elloit,rayeoeuure de Dieta, en nostre faueur, comme de falctnous mesrnes auolas queique occasion de n en mollis penser, quo que uel ques viis uisierat imaginer au contraire,principalemet quelque Astrologiens, quil'attribuolent it 'Eclipse dus oleil,que nous vel sine i anne precedente, en allant a nostreioyage de dela aquelle leur apparui fori terribie , a viae comete qui com menca d 'apparot peide ours auant te comencement dela maladies.sdicte Mais nous eur,ion qu elles inent estε les principales cause d uni grand accident bit, abien plus grandes aisens, que e ne eu alleguer oti te present. Ι'a fatifestant plus ample declaration de ces opinion qu ilioni, a sin de votis seire apparoistre ii iij a boniae esperance de te amene a bonne conuersition &gouuernement,pour embrasserta VeritE,ac consequeminEt a nous honorer, obeyr,
Et combi en ii quelque vias de nostre compaigni e vers la sn de 'annee, sievoulure seire craindre en tuant aucuns de la commune de uel ques ille potirocia casion,qui de nostre part ussent eu ysemen estre supportees cieanimoins, parce qu'1l bauolent ustemEt meritSde leu par il ne faut potiriant craindre te chan gement de leur opinion touchant nous, ni en generat ni en particulier, Et queis iuret puissent estre,inoiennant que nou soloris bien sur nostre garde, notas 'auosque faire de raindre rien duiolat. Le meilleur u iij aio utessois en Cecy, comme en to utes autres actions esti attente, esperance, Maia ire u it puisse aduenisi prendre cognoissance auecc sideration, ωautant qu'il se eut demonstrer.
La Concludison. 1'espere de uous alici festis maintenant vii discouff, noli pas de eu de chosis ni petites, mais d 'un pays, qui par persennes qui sent indifferentes, non tros dissiciles eui estre trouub asse bon,encor uni ny en iisl potiit auaritage de cogneu, que elu dond j a falci mention , equel sans do ute, est lien, aupres de elu qui
Car combienque tout celadond 'a part)cy- leuant a estόdesco uveri pratique pas Oing de la coste ou estoit nostre dem eure, &te45 de laquelle est falcte la plus- part de nos voyages si est ce ae falseris aucunes is nos ournee plus auant dedans I pays, nous tro uuions es arbres plus grand wcroissans plus clers, la terre plus grasse, plus ferme, plus profond labouree cles champignon plus grands, plus larges,l herbe plus belle, Maus bone que nulle qu'ayoniveu en Angleterre en au cuns endroict plaine de rochers, beaucou plus haute, montagneus , plus abondante en leur fruidis, bestes, plus habited de gens de meilleure police plus grandes eigneuries, plus grandes villes Sesmaisens. Pourquo dononesouuons nous auiser en bone sperance d alter descouutirles a
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parties interieures,& plus abondances, separeillement uires laoses,ausis bienque celles que nous auons j a descouuertes Lesemblable est aduenuaux Espagnois endό couurant te dedens de Indes Occidentales Ainsi aussae milieu du pay de Vi crinia festend aucune is plussieurs centaines de lieues Aa palla relation des habitans nous auons certaine cognoissance, que nul Prince Chrestien ra aucune pos
Quelle sperance onseut d auantage tire du naturesdu climat,ieque est cor- resipondant ii Isse de Iapan au pay de China, i Perse, a Syrte auxistes de Cypre dccandie, ita parti Meridionale de Grece Italie de Esipaigne, de plussieur a tres pars sortienommei ede laisse a vostre seule consideration, a finde ne vom
Parquo ii ne se eu seire que ne bye amplement informeet, dela temper ture excellente dei'air en toutes salsion beaucou plus haud qu'en Angleterre,&jamat si vehemente,qu'elle est aucunes is desioubs,entre,dc res de Tropiques. Quantitas antεdu pars, en a que faire de uous en parier sinon que par
nous auon vesicu seulement en belluant deleau, mous seruant de viandes dupays, es uelles nous trouuion aucunes is fori estranges, de sorte'u'on eust peupense que nostre temperature en eust estStellemet alteree, qu en fussion tombeZen uelque mala lies dangereus es, dissiciles Secondement, oin a faut de mo-yens qui se trouuent en Angleterre ou prendre bestes, oissons,oyseaux,desqueis auec laseuleayded moyens de habitans, nous ne siceusines seire si foudainementniaysement nostre prouision nis1 abondamment, ni ente chois commeautremEt nous euilfons petauoir a nostre meilleure satisfactiona c5tentement. Nous eusines ausis aucune faute de draps. Qui plus est enetous nos 'ages, qui on estEDicis te plus fouuenien yuer, nostre covcher estoit furta terre adestouuert. Potiri ut celaui,' eut que quatre de toute nostre compat te qui estotide cent huit personnes qui moururent en toutei'annee, encor fust-cesuria fin, non pouries cause susdites cario us quatre,principallementies trois,estolent solbies languissans simal ades auanthu'il arriuassent audit pays,&ceu quites cognois ien festae
