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de in chaleur, donne ali contraire nux expres Sions analytiques une sor- me to ut-h- fuit incompati hie avec ces phsino mones. Le changement dansi' influonee dos partios solides fur l'sither, que pro duit la compression, dolidone o re impercepti ble, bien 'lu' il n' en sui ve pus qu'au total cette influen-ce soli signi e h phro. Dono, Ia supposition la plus natu relle, et qui embrasse aiis si tes hypothbses sortii sies jus tu' ici, est que to utes les de ux mani si resd'agir eo existent: que, de la sorte, non seu lenient les parties solides dἡfer- minent i ἡlustieitsi et lia densi si de l'bther, mais titissi qti 'elles influent directement fur le motio ement. Λlors il s' agit do in sacon de cet te influence et des moyens d'y troia ver uiae expression analytique Valable. M. CAcciiv, dans ses Norat ea rex exercices de Ph. et de Muth. , a propos si Ios lois dos mota vemenis de deux milieux qui se psin dirent rsici proque
et fi cev x d 'un axe optique; copendant, comme nous eSphrons d sim Onlrer,nous avons des dotales bien fondsis fur la justes se de ces Iois, et quanth lours valeurs en g sin Urai, et quant si leur application au cas en question. D'ahord, los molhculos dia corps et te fluido silli sirsi ne peia vent pus hi reconsidorsis comme detix mili lux de Ia meme nature, comme te soni, p. ex ., les hi si ments de l'nir, et la distribution incomparablement plus sub illo dii fluido hil hi si re nil irhs-peu vrais emblatile te mouvement communde l'un et de Ι'nutre, illa utant m Oins que, potar pOuvoir expliquer selon leSvues dynamiques tu phsino mone de t ignition et de la chaleur thermo nisi trique, on est oblig. d' attribuer aux mo sicules du corps certa in s m Ouve-ments oscillato tres particuli ers . Ces mota vomenis qui existent d6jh dans ) D ve, Ri per torium der Physili, is. VII, 1846.
') POisson, quoiquo ii une opinion oppossie quant a la nature de la chaleur. s'exprime avec beau coul' de jus tesse: 'Ce que nous prenons dans la nature potar l'olat de repos ii 'un corp8, n 'ESt nul re cho se qu'un silat dans loquel sos molsiculos exsicut entinoosso mitioni des vibrali Ons d 'une silendus insensibi e , et des oscillations sur et lesmona es ,
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Ies parties solides dii corps devenient, en o utre, hire consid si res quandon velit d si terminer les nouueux mou Demenis qu' iis resolvent en commuia avec Ι'hther. Ρuis, les sorinules de M. Cauchy donnent de ux Va leurs h la vitosse de propagation dans des corps isophanes me me, et par cela elles soni aussi incompati hies avec t 'ex phrience. Λussi la maniere doni M. Bnocii n) a lacti si de satre cesser celte contradiction ne n OUS
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purali pus non plus exempte d'objections. Ensin, quanta Ia valeur gonerale de ces formules, elle semble devotr hire limitsi e nil cas oti tes detix milieux qui se phnoirent i 'vit Paratre, d si terminent rsici pro quem ent Iaposition d 'si qui libro, de muniore que l'siquilibre de I'un ne puisse avoir
detix milieux soni, stati quem ent, in i si pendants l'un de 1' aut re. Il ex iste detix nisi thodes essentiellement disssirentes de tra iter les Oscillations d 'un corps vibrant: ou, en partant de Ia Supposition quecbaque molhcule oscille autour de son centre de gravi id, et en cherchanth dsi terminor les dioers system es d'oscillatioris qui, Sous celte Supposition, solent possibi es, l'on ob lient potir la d si termination de Ia durcle des oscillatioris molhculaires uno si quation dia 5:isi me degrέ, re exprimant Ie nom-bre des molsiculos; ou, en partant de la SuppoSition ii'une certaine ondulation h durbo illos cillations d si termin sie, et en chercliant Sa vitesse de propagation, l'on obitent potar sa d si termination uiae si quation quadratique du5:ihine degro. Or la nihil, o de de M. CAUCHY de d si terminer te mouvementile deux milieux comprend, en quelque Sorte, Ies de ux Voles d 'opsiration ;et ii paralli ait que les do ubi es vale urs de Ia vi tesse de la propagationnuissent de cet te do utile opsi ration et non pas de ce que, dans Ia d bdu
montahlo h lour application . la thhorio de la lumi sire. Aussi, bien quo M. Cauchy
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dantes de in quali io des vibrations dii corps, et l'influence que les
'ibrutions correspondiantes exercent fur te moti venient de I'ἡther dolvent ἔtre Plus tyrandes en mesure que les durses des detix monvenients simultiansis s' i 'prochent d'etre ἡgules. Quant h leur esset, ii petit, en quelque sorte, o tre consid hi si comme identique aveo colui qui fori d'une distribulion inhgale des moisi cules, et conssiquem ment se satre rem arqueron diminution des amplitudes des vibrations des motheuies sith sirsies, ouen absorption. Commo, io ules is, nous devotis negliger, dans se coiars de nos recherches, toti tes les causes qui potiri aiunt satre naitre uiae diminution de l' intensit si dia moti venient ou prodi ire u ne absorption, it n'est Pas non plus iasi cessa ire de prendi e la dii e cause en considbration. Nous passerons malia lenant h la premisi re classe, ou les perturbations produites par les molhcules consid si rhes en repos pendant te mouve-ment de lyhther. La mani sire ordina ire de calculer celte influetice est de consid6rer ses composantes le long des axes des coordonnsies, comme des fonctions linsia tres de la sorine si ivante
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Cependant, cu n 'est apparem ment que la dis rence des expression s 20 et 20 a), sormant l' influence in directe fur la molhcule m, doni o nait hesoin; on Obtient en out re potar cliaque in Olbcule silli sirce, ait dedans de la sphore d'ultra elion de ni, une expression semblabie, et lov-tes, somni sies ensemble, donnent les compos antes fulvanies te long des axes:
leur Origine mome, appartiennent au second ordre, soni cependant, en conssique nee du signe de sommation, Si prsipondsirantes, comparsi es aux
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Cette expression sitant insorsie nux 1 Ormules Ordinat res dii mouVe-ment, ait lieu de nimbir , et l'siquation sitant trailde comme d'ordina ire, lori obtient nishment, par comparat sola h 2l , les relations Suivantes:
i 'nilleurs, on gagne, par celte volo d'exprimer i influence dii miliou,t 'avantage essentiet de ne poliat Otre oblig6 de considbrer la forme des molsieules hilidi sies, parceque solis ce rapi'Ori on ne perit Pas juger quel'sither ait solasseri quelque changemunt sensibio, en mome tempS qu Onexplique uissiment tu dispersion de in lumiore. M. Dii ocu rem arque a Vecraison contre te troilement des phsinoriadnes de dispersion de M. CAUCHY, dans son Ouvrage classique: Msimoires sur la disi'. Sc., que los distances des molsiculos othhroes ne se luissent pus asseZ changer dans uia milieu rsis ractant potar qu'on puisse expliquor, par celte circon Stanee Seule,
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on metie plus de detix termes, ce nombre hi aut ioules is sumsant mi uereo; pour via que dans io ut cas l'On considsire r) invariabie. Cependant, ce qui vaut de s rὶ ne vaut pus pοur cela de ipsi ), laquelle son-elion On peut s'imaginor de la sorte que les coem cients disserenit eis Ios plus bauis mome, dans te de vel oppem erit de Isti et ζ, deviennent sensibies. Dour cela it saut seulement que ili r) diminue avec la distance molias vite que ri, de sorte que Ie ruyon de sa sphore d 'attraction devienne comparabie hi'hpnisseur des Ondes lumineus es. Cela est aussi urnis emblatile. De Ihles phsinomones de refraction et de dispersion deviennent aussi, potar lapius grande pari, inlisipendanis les uias des au tres, ceux-la d si pendant potar la plupari de l'hther, ceu x-ci aia contraire dbpendant absolument
g. l. En conservant les notations employsies danS les Paragraphes prέcsidenis .
lu rsis ultante des attractions ou des rsi pulsioris exercsies fur deux molo-cules sillidroes m et in Sera
