Pauline Foucault

발행: 1859년

분량: 586페이지

출처: archive.org

분류: 미분류

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me regarde avec ne pili qui te trahit. Si ous sarie ave que transpori cacheri caecueilli ride de eo voyage qui

Le tendemaininu mariage, quandue me suis revellie dans et botelisurae suis

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entree autremis presque servante dedadyFiig-Pelers, en me trouvant accepte et accuρillie commemne egale parce monde qui me paraissait si fori au-dessus demoi, je me suis ured'eire calme, douce, docilest a volonte de mon mari, et j 'ai cru, sans Orgueti, Vol merite a place Voire iante 'a me devolement agenouillee devant elle, proie a subi ses moindres eaprices, et elle 'a releve dans sesbras, en me nommant, dicinur, saralle. J'a etein summes leures le sarcasmes de me annees de pauvrete. I me suis donnela iach d'etre conssante, ei 'aietu- die Hector avecine ardeur deuouee qui me suggerati des inspirations...ue erois qu'il

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, Apres queique Semaines, quelques mois, je me suis sentie inoccupee Leisdinage me prenaitune heure que devais-ielaire te resie duci our Mon mari a des lectures, de trauaux qui interessent. Moi, j'ai ne activile de rame qui me

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egoisies iis me repugnent, quan te les

la vie Ilis' predit que jei'eiais pas fallepou rexisience uniforme, our te bon- heu sans orages, et e remble que cescepitque, qui me pariati avec conviction, n ait devine juste. Cela est ouriant bien absurde dedire qu'oni est pas salticurua vi positive. I semblerait, a contraire, que cesoit ou la poesie pou les delires de rimagination queriout te mondei'esi passati Mais, en verite, quandri vois combien ii saul de verius pou depenser Sans impatience les heures duisenage quandje sens que 'est rennui seu qui satidiversio a mon amour, 'ai des ienta-

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temps que 'ai ambition ei e bessin

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d'un monde superieur, relegance, de grace intellectvelle, de laisirs delicais. I suis comme te euple cie me ferais tueriour deveni libre, et e ne salini user decla liberte, ni la meriter. Pourquoi m Non instruites Si aulie de 'aiguiser resprit ei de 'epanoui te inur, o Mavait maintenue dans les preoccupation mesquines, dansles coquetieries frivoles, je me contenterais d'eire baronne, 'avoi quelques tollelies, de me laire honneu de monargenterie pou quelques iners d'apparat, et oui serait dit Mais onis' exaltee et algrie eicie ne salsis regle moname, ni accommode la monotoni derexistene a mon ambition. Mais mondelaui, 'est encore dei'avoi pas assegde science, pluto quera'en avoi trop. On m a par exemple oteria sol, et onmem'ipas donne une philosophie qui melle

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une ide a a place d'un culte, une conscience aria placet'une legende , Ie me debat sileneleusement dansmon menage, sperant troiive decen-nemis, des prejuges a Vaincre des rivalites dangerisses. Mais noni j suis aubout demon poeme, satis avoir renconire

de geant ara battre Ie me suis armee comme Clorinde, our alter a marche, et je suis tente parmis de 'ecrier Commeni te mariage ce n est que cela J'imaginais queique hos d'hemique eid impossibie. Hector me volt et me juge gestahmon supplice I eruiniri intervenir et ila aison son auiorile me pousserati aqueique revolle; sa silencteus compassion me trouble, 'humilie ei me con- iraint de hereberricule seule ma rouis et maclaehe. Ummo de tui se ii decisis. Maiice mo que serati-it Hector, Vous

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le faveg, est laisaison solide ii comprendious les eniliousiasmes, sans en subir tesvertiges. I saltuouies es ironies, Sanss' associer. I m' aimee, par u miracle, o plutos, ilis'est Senti alme, et, cet omm vierge 'est sacrisse a monorgueti. I tremble drauoi recours a tui. Doux et patieni, respectant me doutes, me maintenant dans restim de Oi- meme par u respectorosond. et parson esiime pou moi, i amne persectionsans apparat qui me decourage Iede vomdrais imparisit, plein de desauis, commeje suis. Nous aurionsensemble des scenes de desespoir, de douleur evreus qui nous donneraten de relan mais celle placidite qui ne se dement pas, mais et amour circonspect, 'accabie de loutes simplicite. Gest moi mo ange, qui a voviuvous alter uoir. alioulu Monne ainsid

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M. de Villemoran ne reuue nouvelle de ma conflance et de ma bonne volonte. J'ai uoulibraver te fouveni qu'il a garde de uous, et tui monirer que e ne deman-d ais qu'a ui instruire en veri et en Ou-

rage.

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