Historia vniuersitatis Parisiensis ipsius fundationem, nationes, facultates, ... à Carolo M. ad nostra tempora ordine chronologico complectens. Authore Caesare Egassio Bulaeo, ... Tomus primus sextus. ..

발행: 1670년

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Vniuersitatis pari sensis.

nous monstrent ceci , car elles ex polent leur propre corps a seu te a flamme&aglatu ede a toute inaniere de mort pour leurs Dons. Et sele 'Peuple volt de non pas seulement te Peuple, mais plusi eurs Nobles & 'Se igne urs des uel ples en fans ont accoustum e conuerser a I 'estu de que 'illa 'aist aut re seur te, c est bien assauoir queiamais n'enuore rone leurs 'ensans pour enco uri r te is perils de mori; si perira I estu de de demourra 'France come non sachante deau eugiee par ignorance& de ut de science 'ec de urare Clerge. Et quant Clerge y faudra, bonne Cheualetieni durera 'pas grandement. Penser, Messeigneurs, Messi eurs, que sita cho se eust vii 'peu plus duree, & que la large discretion & attrem pance de Monsi eur le 'Recteur, deautres Maistres n'yeust pou rueu diligemment que la turba 'tion & confusion irreparabie estote tallt Ee des'ensuir non pas se ut ement 'par tesEscholiers,mais par leurs Paresde leurs Amis qui eugent vo ut ualler 'par vore defati. Et n est pas do ut eque se remeden estici mis par iustice, 'viae aut re is on usera de vore de falch N est celuiau quelses iniures sem. 'blent petites, E fore ergo Misericordes, G. Mais ausit ja pie a quel Eglise ' se monstre avx ye uix de ma peniae de complaint saviolation, de que te u libertε, ae franchise de de sei te ha est e fait uti sieu de persequ 'tion ec de tres enorme cruautε , Domus meas o Vierge tres glorie use, 'Madamesainte Cassierine, vous estes digne en veritε que on portastauia 'vehonneur dc reuerence a vostre Egli se dc a vos Reliques deau fainct Sa 'Mement de l'Autet qui dedans vosire Egli se se celebroit i ta belle re presentation dela Nati ulte de Nostre. Seigneu r&deson salat Sepulcre g qceux qui est en vostre Egli se desuero ientestre autrem Othon nourez. 'D eques. Messeigneurs, par icelle Religion Chresti en ne qui est en

Puisque ardemonstrE la misericorde de compassion que Vous Messei- iagne urs deuea auoir des trois Estais, c'est a dire de Clergi E, de Signorie iare de Bourgeoisie dc de S. Egli se, ear to uta est E parce fati detestas te iaville, corrompu, des- honore se reme de n'y est mis, te descend rar s'il iavous plaist a declairer aucunement comment vo us deuet auoir miseri- corde des Mausaiteurs qui sont en ce fait coupabies , de ii la parfin de αν'us mesines. Mais it nous conuient ici enirer es termes de Theolo- Ggie dc de haut te Philosophie, en suppossent premierem erat , que la mise-ccre de iume est trop plus grande de pire que celle du corps , de rint que

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ior Septimum seculum

P mortelle.

Suppofons en surptusque la mala die qui ne vient a parison, nuit trop plus que celle a laquelle on baille medicine pour venir a sanie. Suppo D sons en a pres que la garison de la mala die spirituet te se Dici par repeti

rence de Latisfaction , c est a dire par sola lite punition ec reparation dumai fait. Si veed in continent que deces cho sesqui soni cleres a to ut en tendement de raison, de pare special selon nostre for de to ute Theo Vlogie δ: bonne Philosophie, s'ensuit que on dole auoir misericorde dc D compassion des Maisticheurs, comme de ceu lx qui soni plus griesue ment mala des que les malades corporei lement. Ain si te cVxclut Bocce, υis ' ergo meritu vicem rependere, dilige iure sonos se miserere malis. Mais com V meiat s entent cet te misericorde ' Nous te concitions par ce qui est dir. c' est par tourner telles maladies dc reis mala des a garrison Et cet te Di P rison, comment se donne elle par solas fisante satisfaction de punition des'inefatis, quia dedecus culpae non est sine decore poenae ct Iustitiae. Si vee et que' vous ne .poueZ faire ou monstrer plus grande cruautE enuers les mal V Dicteurs que de les la istier sans punition de sans ce que iis satis fassent a' ceu lae qui oni est e blecti e et, de iniurice dciniusti fiea. Pour Dieu done V ques Messeigne urs, areZ ici misericorde, corrigeZlesinat. Diis ecamen' de r. Mais aucula me dira, que les Maliaicheurs n ora cure de telle mise-V ricorde, iis alment trop mie uix demourersans punition, dc que to ut soli' pardonne ou dissimul E; pe ut ain si est re Neant molns vo us Messeigne urs, ' quiestes leurs Peres, leurs Medechas, leurs Curateurs, po urtant ne de.' ue a vo us substraire vostre misericorde. Autrement uous serieZ comme

par defaut de bature ou de correction. C 'est ici comme une amoureus ' haine ou amour halneu se: Maismon tonsen cote plus hauit selon ies termes de Theologie ecla verite de nostre For, car te parte a Chrestiens de' entre Chrestiens & pour Chrestiens, se Dieu plaist quelques pec heursisque solent les Mai Dicte urs enauire cho se. Or di sons donc ques, que leis meriit quin 'est ici puni de corrige en certe presente Vie ou regne de si tient son throne, la Iustice de Dieu ytteu se de misericorde . sera puniis plus asprement stans comparat son a pres cet te vie en I'vn des deux lieux, - ou en Purgatoire qui est lieu & Cour de Iustice aucunement rigo ureus , ou en esset on punit de condamne de domine Iustice de Dieii horribie , dc tres. crueuse : ain si te dii l 'Apostre, Horrendum est incidere in manus, in se manus Dei omnipotentis viventis. Pourtant te S. Prophete demando it asi Dieu qu il ne seu st polint corrigἡ ou condam ne selon la surcur de Die uiso uselon soni re, natis par misericorde, c' est a dire en cette vie. Domineis ne in furore tuo arguar. Concluons doncques, Messeigneurs, que votis neo povea monstrer plus belle misericorde aux Malfaicteurs que de les iugi ero ec corrigier en cette presente vie; pour escheueri 'horribie mort de dam si nation de I 'aut re . Ainsi te deprioit a Dieu S. Augustin. Hi cura Geseca. Et Paralipom. 6. Etenim multo tempore non sinere peccatoribus ex sententia , , agere, sed tim ultiones adhibere Magni Aene cist es Iudicium, dc vauroye Abienque ceuix Mal Dicte urs o utra gelix desque is te parte qui sont coul-- pabies dece enorme menit sussient totis ici presens, i 'a' cette sance queis Donne verite les contraindroit confesser dc demander dc inflammeni re is queri r to ut ce que te demande, s iis ne sent en inaulae obstine Z. N estis poliat dol, te que par leurs inefatis Eco utraiges publiques iis ont pechieri mortellement c' est a dire que iis ont deseruis a mort pardurable ait gibet Ad'Enser. C 'est certain. En apias que par estre punis en ce monde, iis petauent esche uer cette mori perdurabie. Or estvrar que la punitionis de ce monde au regari de condemnation perdurable est molns que une

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petite baptelare .l vn singlon deverges ta 'esten uers la plus crueu se mort corpor elle que on puisse imusten ita Qui est doncquesta person ne arant setant soli peu iugement de raison neZ via petit enfant qui ia 'amast tres bien estre batus d' via singlon de verges potir e scheuer la mort 3 Qtii est I enfant qui en tel cas, en telle election ne presentast vo utent ters la ver pe polir est re batus, se parce ii v eoit qu'il escha pero it la mort a laque le it seroit adiuge & condam ne , irruis a lovies ces rai sons auculas me dironi par auanture qu'il solii fit qu iis s'en repentent en Confession, voire dia & oli sera latisfaction & restitution des choses oste es de dii domat ge fati a aut rur i Non dimittitur peccatum, nisi restituatur ablatam. Ennom, Dieu.c 'est de necessite satisfaire apat te & reparor to ut te me

fait entant qu'il se petit ni re par e speciat, quant ii est tant noto ire & enorme & plain de mal exemple. I 'ay leu d 'vn grant Piliari qui auoit

nil mouit de inaux. Aduint qu'il se ust condam ne a mort contre sa uou Icnte , mais quant ii approcha de gibet, ii commani a a Dire de necessite 'vertus, regracia a Dicit de tout son cueur, quant ii lilydon noli cette mort & cet te pei ne en ce mon de pour e scheuer i 'aut re; de manda en ou 'tre ait Boureau que chacun de ses membres fetist cone dc deta ille, assin 'qu'ilen fist penite iace&satisfaction par la dou leur 'u'il sentiroit. I 'ar 'n'agueres olur dired 'une femine qui feust arse a Paris, que tanto sta pres 'la Sentence de sa mort elle jo ignit ses mains en hauit de leua les reuix 'au Ciel, en re graciant Dieu decette Sentence, caret te a uolt pronos par 'auant que iam ais n' eust fati penite iace ou repentance de sola me Dit, se 'necessite ne i 'eust a ce me nee. Petit e stre qu'aucians icy se ino queront '& dironi que ce sont diis de Theologiens. Iele confesse; pourtant soni co dis veritabies plus que des is mondalias qui ne pensent lii 'au mon 'de, qui ne crotent fors ce qu iis volent, desque is dit te Prouerbe, sol 'ne cro it iusques il prent. Creezmor, non pas moy mais verit C. Vous 'ne poueZ, Messeigne urs , monstrer plus belle misericorde aux Mal ' Dicte urs des queis nous parions que par les mener a ce que leur iniure 'LOit reparee, &se non voti lentiers, au molnsenuis de par contrainte N 'est 'Plus male seruitute que franchisse ou puislance de mal faire. Vn homine 'ost matheureux quant ii vetali mal se ire dcle pe ut ensemble. Autrement 'Dieu n 'auro it pas in uuerat ne franchise qui ne peuli mal faire, qui est Plus grande crua ulteque deveolr v ne person ne qui se ueuit seri r d 'une epe e par te corps , ou qui se ueuit tr Ebuchier en ta mer de dele solassrir, iatant s'c Torce aia contraire n 'est poliat doub te que c' est grande εί deubde . misericorde de l'en retra ire, vueille ou non . non sinere malos. Iugie Zicypareiti ement en ta maladie de l'a me quant te Pecheur ne vellit venir agarison par amen dement de son in Enit, c'est misericorde de luy contre A

ce que cessero it mauigre luy, si en auro it iis mains de damnation, comme iaDieu fait grace aux mauu ais peruers qui ne seveulent repentir, quanti l ..tes Di imo uri r plustost, sans ce qu iis accroissent tousio vrs leur damna- iation. Il apparui ou De luge & en Sodome. Prenez garde a cest exemplo, iaViae persone ira par male-vore de pis en pis, c est misericorde de la re- traire dii pis oli elle aura viae playe fori clara cin Ee qui totis o urs ira cn iaempirant de polirrissant, clast misericorde de lare tranchier, ut corp*s re- α diens, c. Eticyte prendray trois doctrines parmani e re d' instructio nou de consideration. La premi ere doctrine , les inausa icteurs de coupabies iado tuent amer totis ceuix qui prosluiuent certe iniure & la reparation, iaconamece uix qui aiment leur salut& qui ont d'euix misericorde &com , passion & qui tesatinent plusque eux me sines ne font. Ari tetras. Conze- ciniens nus . Ain si te di it&de siroit te S. Prophete. Increpabit me Ius, in iam ericordia. Car out re ce qui est dit, votis v eeZque se dbs pie qa on eust Arepris de puny leur me fati , tamais ne fetissent cheus en cetiui. cy tant αenorme & publique de detestabie. Nemo repente sit pes mus, sicut nec sum- cimus, mais par auenture iis dironi icy, ou auculas pour euix que on leur α

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. sero it plus grant grace dc amour & misericorale, se on leur pardon notii o . to ut te me fati. Ie dy que non, car on ne do it in te aimer plus son prou- chain ou son ennem y que s y- meismes , it soli Est que oti l 'aime autantu que sor dc i a ymonstre que chacuit par droit de par raisondo avo illo ir' que Iustice se falle, quant au trement ne se petat lem Enit reparer com- me est icy, Car se uous Messe igne urs, Oxi te R or, ou PVniuersic, oules v bleis ea lati solent ain si alter cet te bes in gne sans aut tre reparation, que V sero it ceque se en ensuiu roit dema uix & de mechi es potir totas ceu lx de V contre ceu lx quissent aduenir: car laticen ce& la folle Eardi esse de me

V Dire to uisio urs demourro it oti cu eur des Dius eurs. Facultas veniae incena

V ituum tribuiι delinquendi. Nais ausi ii do it biens ussire que on soli auiane' misericors comine Dieu dc non pas plus, ce sero it folle misericorde. V Pourtant dit nostre Se igne ur,aprestes Paraboles proposces, Sicut Pater' vester caelesiae misericors est. Et vo us RaueZ que Dieu n 'est poliat tant mi ' sericors qu'il ne soli iuste, omnes viae Domini misericordia oe verit. . Per V sones singulieres ne reuuent donia erou pardoniae r les in iures publiques' & celles de Dieii de du Seigne ur. Voire mais dira aucun qu 'ilia 'est hom-V me quivo usist estre punis ou amitte, si ne doli faire a aut trui ce qu'ilne

V punition cia ce monile potir escheucr la damnation de t 'aut re. Et qui fontis amen de de to ut leurpo uoir enucrs ceu lx lesque uixit sontiniuriea. Vous 4 ssaueZ aussi que on ne parte nate en ce commandem ent de Dieu de ceis que auculas font; mais dece queon doli faire selon raison. Orve ultraiis sola que Iustice se fasse des mali Dicte urs. 4 La seconde doctrine , les Coupabies de ce urnit doibuent de leuria bongre, entant qu'iis alment leur saluation poyer i amende a Iustice deis soyo Trir a l 'amen die. Aut trement lene voy potni comment e uix puis . sent est re en i 'estat de salui, de comment Prestre quel conque les polir-- roit abso udre, ve uia circonstanc edia cas. Et non passe ut ement doluentis cecy faire potir leurs personnes, mais doluent a ce metire diligeiace que , tous leurs Complices solent seruite urs ou aut tres, fassent senibi able is ment. CreeZ moy, ven ra te temps Ou tost, ou tari, en ce secle ou enis i 'aut re que euix tous iugeront mes paroles est re veritabies, satiates αδε prostabies, ou en saluation s iis les resoluent en gre, ou s'il fles mepriis sent satis repentir, a leur horribie damnation. - La ti erce doctrine; les Coulpabies se doluerat mi euix raporter au tu is gement du Roy de de sola Conseil ou de sa Cour de Parte ment que a cul xis meismes ;la cause est clere, car iis nepourroient sibi en veoir sam amere si de reparer ce qui est mal fait, comine aut tres plus saiges de qui ne sontis poliat de ceu lx par trop grant amour d'euix, ne aue Iez en ce fati. Eniso'nne Gy lene propos e icy cho se que tene uousisse Dire en pareit me -- fait,s'il in 'esto it aduenii, selon I' affection que i 'ay de present. Ala paris iv te propos o yeque votis, Messeigneurs, deueZ cia ce casa uoir mi erio corde de volas meismes de de vostre Royalle Cour qui est Cour de Iustice vi de d equite. Vous si auea que t 'Estat de la vie Civile de cette Cour gistis de se maintient par Iustice, comme ic corps est vivitie par l 'ame. En tant donc que Iustice est bl esse e ou violεe, en tant de Tauli cette Roralleo Cour, s'elle n 'est reparde. Vous deueZ donc garder Iustice comme vo-- stre vie, car a ce estes vo us ordonne Z. Et s auctan de volas dii it que u- , uent ne pe ut pour pa our iuste, ou potar faue ur, respondie Salge. Noliis vella fieri Iudex nisi virtute υaleas irrumpere iniqu: tates. Fili υ que a d momistem certa pro Iustitia. Et Apostolus. Nondum usque ad fam inem restitistis.

is De quibus Bootius. Tu quoque si vis. Se tu ne pelix resiste aux . Tyrans qui vetalent corrona pre Iustice , Tu ne dois pas seolr en son throne. Ces tyrans sont les . passons, ioye dc do ut eur, esperance dc poeur, des anel Hles onpourroit inire via grand Sermon, natis plus eurs. Auis ea, Messei. H gneurs, se uousta illi ea via tet fourfait fans punition, quelle playe mortelles era

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Vniuersitatis pari sens s.

1 os

sera a nistice par to ut te Roraulinc 3 quelle justice se potarra Direail

lieurs & enmoindrefournit; scicyi Paris vo us vcans d sachans; iniusti i U4 ce regiae & domine & opprime Ibstice, Magna fenestra nequitiae, Regar. μdea que uousnes Iez causes de init &mit mauix, de me ur tres , de rapi nes, de trahi sons, delarrecins, de sacrileges, de rauissemen, de femines Urario ut te Royaul me, si vo us nec lo te Ebien tost &dali geminent la vo)e a iniustice qui jatant est ouuerte. Et nepoure Z dire que uousn'enauer coulpe. On se ult dire en ta rue de F evre que assent a nautae Dei nexti

vOus n en deueZ est reco urroucie. Nenny dir te Roy. E tie uous dy, Sire, 'que cestes vo us qui l 'aue et tue, car si vo us cuiliez entia Dit Iustice de cest ' homine icy, i 'autre ne fust pol ni mori. Vous en tende a bien, Messei gneurs, a qui va cet te narration. Se Iustice eust est E bien execute e ou remps passe, pals seu st maintenant auant elle de la vallist, qstiis Ionisis VIustitiae ', pax, o Iupitia o pax osculatae sunt. Qui habet aures audiendi auia 'inat, qui capit castiat ; A ce propos te porroygamener i exemple que re cite i 'Aucteur du Liure qui se nomine De Disciplina Scholiarium, du sis qui mordit te neZ a son pere quant on lem enoit pendre, en disant, Pere 'vous esses cela' qui me pendero. Garder bien, Messeigne urs, que les sub ' j eis du Royaulmen e uous pulsient imputet leur enapi rement en demon- 'de, & leur damnation enl 'aul tre par de fauit de les metire en Iustice& 'a correction. C est la Misericorde que votis deueZ a uous meismes. Et 'Cette Misericorde uous deueZ a cet te Cour&ason honneur. Pense Eque ''on dira par to ut, se tet me fati re maine impunis, on dira que cet te Courne punit que les poures, & les petis mEctis, ou ceu lx qui ii 'ont amis ou quine procedent par voye de fati, comme sens d'Egli se, Ptelais & au tres, 'ils vo us compareronta l'espouuental de Chene utere qui ne se remue 'point,lclors te sol aux quant iis apperqoluent cecy, ne tiennent conte iadc font leur fiente su reuix. Ilsamen ront a leur propos, te dit d'vn Phialosophe nominε Anara Zes, que les Dro iis & lcs Lois soni comme la tot. .. lede l'ara igne qui retienties petites moucheltes,maistes grosses pa ssent iato ut. Ie pouroye icy m 'arrester longuem ent a lolier Iustice & condem- tiner iniustice par les exemples des Romains de des Grecs &de ses fains . .

Ce. Bonne femine, dit-il, tu voismon empe schement, Sire, dit elle, ie- ne votis demande sors ce que uous me deue z. Bonne semive te te ferar iaIustice au retour, voire Sire,& se uous ne retourn eZ, mon Successeur, cidit Trajanus, te fera droit. Et la femine lur demanda, quel merite it en iaauolt se via aut tre tui Disoit bien, la Iustice d'aul tru', dit elle , ne te cisa uuera poliat, Semiramis, Seuleucus o lum alter gloria circundas. .

En lieu de Conclusions te prendray trois considerations potar re Cpondre a ce que on me pourroit opposier que te ne nomine les Mallai. iacteurs dc ne dis potnt quelle amen de te requiers. La I. consideration sce cithrone de la Iustice Royalle ou reposes nauthoritE, ce Senat des Peres ta Conseripis do it de son office Dire en queste diligemment de constam- . inent stans se chir & sans riens e pars ner po ur alta in dre tout ce saltau civis de la verite, supposse que tous aut tres s en te uilent ou dissimulassent iaTom. V. o

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leurs iniures sust par pa ourou par negligeiace, fusi par faue ur Osi corru i . V ption. Et cecy tepuis bien dire quelque terme ii para istians peril de te V regularitu. Ce n'est a dire fors que uous Dites vostre deuoir dc seco u D rea a lacho publique. Ie ne tens pol ni icy a la dou leur ova filiction des V colpabies potir ce qu'elle plat se, mais rour e sche uer pis 5 que les Inara nocens vivent en se urte. Et se l'enqueste do it - est re nite desiniustices, V te adio uste ce puisque ce fati tant non pareit des aut tres demonstre que V il inest pas se ut , ou que ce n 'est pas te premier. Car ce seroit trop mal

semblabieque s udainement aucuns se donnassent a tet taurisit, te ira 'en' rapporte a vos haut tes discretions. Et par cet te respons pourquoy ie n 'ay' nomine quel conque person ne en particulier : car les Informations bien'' nites votis en polirroiit donner plus plainiere cognois Lance : Et descen V dre a cet te particularite appartient plus a aut tres que a via Theolo a

ement nutre dc en seroti l'entre pri se plus perilleus e dc dominalgeable' de honteus e. Et par ce te me passe de fourmertes Conclusions , lem 'en' attens a ceux qui si euent les Drois, carie tiens icy plusio lieu de Pre-' cheur que ii 'Ad uocat ou Orate ur. La 3. Consideration. Cette Cour de Throne de Iustice do it Dite' brie sue expedition dccxequii on de cette besongiae potir te peril & do-' maige trop grant qui est en ta de me ure. tans Z quantes ames deman ' dent te patii de Doctrine & de Predication, de nuis ne leur amni mistrent.' Ie pourro is demonstrer commem ce tourne au preiudice, non pas seu lenient des vise, mais de to us les moris, combi en qu en soli molns malcessier par auculas temps potir seu ric de cheoir tantost a totale perdi ' rion. Pense Eaussique tousio urs vole larenominee dece Mesfait. Sy doit' ensemble courriri a renominee de sa reparation , ou aut trement te des-

EXTRA ICT DES REGIS TRES DU PAR LEMENT

si Ix i'ur de ce mois i 'Vniuersite de Paris enallant a satiate Calli eri ne si dii values Escholiers en Procession&Peterin age parmani cred' Vniuera

is este mouit enorm Ement ruinee en plusi eurs de seI Supposts en ladite , Egli se, dum Missa celebratur, de dehors en ta rue S. Anto ine de deuant i E si gli se dudit S. Anto ine en ta rue ou esto it la maison de Messire Charies de si Sauoisy Cheualter, & en sedite Maison par aucuns ses Valeis de a uiressi qui aurolent battv d'espces de traici d 'arcs & sayettes plus leurs Escho --liers de la dite Universit E impou rudument de doni ne se donnolent deo garde;&auoi teste cet ou trage a Poccasion d'aucuns Pages qui prEs la is dite Egli se satiate C therine,en genetant leurs Cheuaux, ua consueta info-- lenti. , empeschoienties diis Escholiers a entrer dans ladite Egli se, pou A quo y les ensans Escholiers leurs jetterent pierretes pour tes Dire arreis ster de s y lenir en palae , doni letalis Pages s ensu irent, comine I on ditis audit Hostet auculis de esine urent lesdiis Mai Dicteurs qui vindrent ense grand fureurde fronti es diis Exceg. Icelle Vniuersite aut ourdhur are- ,, quis en ladite Cour, potar ce qu'au prand Conseil esto it appoin te queis la lite Cout seroti Iustice des diis Exces, it tur pleust d'arrester prisonia ter

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Vniuersitatis Parisiensis. Io

aeestre attrint de reuis res malesces ledit iour perpetre , que D Vide de Paris nὸ se parte, iusques a ce qariciae Coar en aura au trement ordonne.

de Sermons de fatis Scholastiques, to ut e vo Ies Pour ce que ce propos 'dcentention de l'Vniuersitε tendo it a fili & maniere non accoustu mee 'Ceans, po ur ce qu'elle pro te stoli qu'ellene se ni it, ne se vovioli faire parties, mais requero it ex nobis incio Curiae, estre satis Dite de reparee 'desdiis crimes A malefices de que t 'en a ceans accoustume en fait de '' Iustice fori proceder es causes ouila demandeurde de senseur. Si Royretourne en sanie. En son grand Conseii, considerant letalis malefices .aux propos desusdiis de ce qu'il Dillo it considerer, a ordonne est re nit ..&dit ce qui s'en fuit par vne scedule baille e audit Gressier po ur est re en registrEe. Il sera die que te Roy ordon ne que la maison de Messire Char Ies de Sauoisy sera demolie &abatuc au cousts dc depens de la inattere ..d ieelle Maison deleresiduli celle mattere sera balli Ee a l'Egli sede se in- ..te Catherine duVal des Escholiers, en laquelle Egli se parti edes offen- iases de malefices propola et par l 'Vniuersit ἡ, furent fatis. Et se commen . . . cera la demolition Mardy prochain , qui sera nite par les Ossiciers du Roy & par Iustice. Auecque ce te Roy condam ne tedit Messire Charies iade Sauoisse en cent liures Parisis derente ad mortie, qui sera assise a l Or- cinnance de la Cour de Parte ment pour fondation de Chapelles. Et iazugi te condamne en mille liures Parisis potir satisfaire avx blesiez de istaeite Universite par l'Ordennance d 'icelle Vniuersite, dc en au tres mil- le liures tourno is au profit dei' Vniuersite de deli uret e Roy ledit Messire is Charies de t Arrest ou main mise en ta person ne dudit Messire Chartes, .

dc de tout proces contre ladite Universite. Et n 'est mi e t 'entention du iaROI, que les Seruileurs, familiers n'y aut res quei conques coupabies iades Crimes 5 malefices commis contre ladite Universite solent En rien ia. Compris en certe Ordennance ou Condamnation. V eultle Roy qu 'iis iasilent tres bien punisse lon leurs demerites;&Enjointles gens de Par. cilement, auPre uost de Paris& ltous au tres Iustici ersquUspre ignent de cisassent prendreou iis pourroni est re troilue E dc en fassent telle Iustice ia

Ce que dessus est dit, a est e pro non cε en ta presen ce du Roy en la rand salle deson Hothel ieet S. Paul Paris, par te premier President..u Parte ment te Vendredy 11. de ce present mois: Presens te Roy de is Nauarce, les Ducs de Berry dc de Bourbon Oncles du Roy,l'Vniuersite iade Paris , plusie urs Cointes, Barons, Che uallers de Escuyers, plus eurs odu grana Conseil 5 de la Cour de Partem ent de plusi eurs aut tres. Et qui cividit O audiuit, testimonium perhibet de his, present au pres du Roy ledit ciGressier. Praesens Arrestum per quampurimos Scholares Mniuersitatis quoad tarictae domu demolitionem exemtatum fati in promptu es quaseraeim citius. ει

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Testis est Ioan . Iuvenalis, quod Savolsius Clericus esset, mulctam in famem , seu ut vocant honorariam non praestitisse, at praestitisse e famu lis tres nudos, Camisi js indutos solummodo, taedasque ardentes gestasse ad S. Geno uetam, ad Compitum S. Seuerint de ad S. Catharinam de Val. te ibi virgis caesos de per compita, & ad extremum ex cles fictos. Quod

autem ad summam attinet centum librarum annui & perpetui reditus, quam Savolsius duarum Capellaniarum fundationi & dotationi addicere iussus fuerat, eam mense Augusto sequente caducaria lege exemit de soluit , atque in eam xem tales consectae s in i litterae, quas habeo ab He ro uvallio.

Let tres P Amortissemenides ioo. l. de rente series par Sa i ν.

' νγ Arolus D. G. Fr. Rex Dominorum Domino famulamen acceptum P 1 impendere arbitrantes dum dc quotiens pro ipsius potissim E reue-' rentia dc honore ad ea quae sui cultus augmenta concernunt, nosti os di-' rigimus meditatus p ijs laudandisque actibus intendentes, ut demusn asta' sequi valeamus bravium retributionis aeternae atque recordationis In Ceu' lula reuoluentes grandes de notabiles famulatus, quos dilectus de fidelis' Consiliarius de Cain bellanus noster Carolus de Sauoi sero miles suique V Progenitores longis temporibus nobis Zc nostris essectualiter pleritque' modis praebuere, uti Carolus ipse continuare non cessat. Vnde atque V nonnullis alijs considerationibus non immerito excitamur annuere fa-' uore benigno Nobis per eundem supplicationi porrectae continenti, m' cum pro certi pastione Osedatione deb.ιii coram Nobu de nouo inter dilectam' sitiam nostram Paris. Vniuersitatem ex una parte O militem ιam ilium ex alis tera moti occasisne certorum excessuum deli Drumque perpetratorum prout dicta' nostris filia praetendebat aduersus nonnustos eiusdem Scholares, seu Suppositia' per quosdam qui supradicti militis familiares dicebantur, aut te in domo' sua retraxisse, Nos dixerimus inter caetera ordinandum quod saepe di- ctus miles praefatae Vm uersitati ico. libras paris. annui & perpetua redi-' tus ad mortietati traderet id realiter assignaret in & pro quinque Capel- larum , seu Capellaniarum fundatione de dotatione perpetuis conueris' tendas, eosdem reditus ad opus eiusmodi, ad morti Zare dignaremur, ' Notum facimus uniuersis praesentibus ac suturis, quod Nos quae inse- runtur superius recensentes, praelibatas Icio. libras Paris. annui re per- petui reditus per iam dictum Consiliarium de Cambellanum nostrum ubi ' libet in Regno nostro in feodo de cum alta, media vel balla Iustitia, vel aliter acquisitas, seu acquirendas ad opus de usus praetactos ex nostris' certa scientia, gratia speciali authoritateque ac plenitudine Regiae po- testatis admortis auimus de ad morti sanius praesentium serie litterarum. Nihilominus concedendo quod praefatus Cambellanus noster dictas ioo.' libras annui de perpetui reditus adde per expressos usus & opera dimit - tere, silignare de allidere valeat siue possit, atque dicta nostra filia nec- non Capellani praesentes de posteri de eorum quilibet, prout ipsum tanget, quibus ipsa nostra sita dictas quinque Capellas, seu Capellanias pro diuino seruitio in eisdem fiendo de celebrando conferre duxerit siue fecerit, aut consenserit de cis Canonice prouideri ac eoruni successiores, easdem ioo. libras tanquam admorti satas in manuque nostra existentes, ac sacro deditas usui, habere, tenere, leuare M percipere valeant, per eam vel eos de eorum quemlibet, prout ad eundem pertinuerit, perpe tuis temporibus quiete, ac pacifice possidendas, absque eo quod ipsas is aliquidve ex eis vendere, alienare, aistrahere, aut extra manus suas po-- nere sine Nobis, aut successoribus nostris causamque a nobis dc ipsis no-- stris successoribu, habentibus, vel habituris exinde qualemcunque n- nanciam pro nunc vel in posterum praestare soluere, assignare nobis, velis Domani o nostro in reditibus perpetuis summam ad quam adscenditis tertia pars praedictarum Io . lib. Parisiens. vi cauetur in Ordinationibus

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Vniuersitatis parisiensis.

super his Dest is, teneantur siue ad hoc valeant aequaliter coerceri. Ean. dem quippe finaliciam seu tertiam partem propter hoc debitam, vel de bendam seu assignandam, Nos ex uberiori gratiae nostrae dono ex dictis ii certa scientia, speciali gratia dc Regia autoritate ipsi Cambellano nostro ex nunc litteris praesentibus donauimus, remittimus penitus ic qui ita mus dilectis de fidelibus Gentibus Compotorum nostrorum , ac Thesau rarijs Parisiensibus ceterisque Iusticiarijs de Officia ijs nostris, aut eo- rum loca tenentibus, praesentibus ec posteris ὀc ipsorum cuilibet, prout μspectauerit ad eundem dantes tenore praesentium in mandatis quatinus μante dictos filiam & Cambellanum nostros,ac etiam Capellanos prς dictos praesentes reposteros&sia talos eorundem, inquantum ipsos tanget seu μtangere poterit quomodolibet in futurum dictis centum libris Parisiens. annui de perpetui reditus nostrisque praesentibus concessione, ad mortita tione de gratia uti de gaudere faciant de libere patiantur, non faciendo 'aut sinendo, ut contra praesentium continentiam eis, aut eorum alicui

fiat siue detur compulsio, impedimentum , perturbatio , aut aliquod aliud molestamen, non obstantibus dictis Ordinationibus ec alijs quibus cunque. Et ut haec omnia stabilitate perpetua solidentur, nostrum hi praesentibus fecimus apponi sigillum : Nostro in reliquis de alieno in omnibus iure saluo. Datum Parisius mense Augusto an i o . Regnique.' nostri i . Et plus bas sui te reply est eserit. Per Regem in suo Magno ' Consilio in quo Rex Nauarrae, DD. Duces Bituriae, Aureliae & Burgun ' diae, DD. Petrus Nauarrae, Episcopi Atrebatensis δε Carnotensis, Ma

gnus Magister Hospiti j, D. Guillel. Matielli, D. Oli uerius de Mauny de '

nonnulli alii erant. Et a coste visa. Contentor N. FRER ON.

Circa haec tempora a Benedicto XIII. Ludovicus Aurelianus Dux Bullas ad Regem retulit, quibus se omnibus modis, etiam via cessionis snecesse esset, Ecclesiae pacem procuraturum pollicebatur : in eamque rem ad Bonifacium Legatos missurum Romam, uti de suo certo consilio eum facerent certiorem, atque ad idein propontum, si possent, adducerent. Lectae sunt litterae Benedicti in Sanctiore Connlio , adfuit uniuer stas, hincque labores suos non inanes futuros augurata est. Benedictus Massiliae tunc sedens , ut exsolveret aliquo modo dem. Legatos misit Petrum Rabanum Episcopum S. Ponti, Tomeri ensis, de Petrum Zagarrigam Ecclesiae Ilerdensis Electum ad Bonifacium de unio ne Ecclesiae de extinctione Schismatis Illi Romam adueniunt lo. Kal. Octob. sed Bonifacius Kalendis Octobris obi j t. In cuius locum suffectus Innocentius VII. I 6. Kal. Nouemb. vir cunctis maximi de optimi Pontilicis dotibus ornatus, vitae integritate, egregijs moribus, humanitate. doctrina, pietate te liberalitate praestantissimus. Ante Promotionem Colmas Melioratus Sulmonensis dicebatur. Nunc ij autem Benedicti in arces. Angeli a Praefecto Cons anguineo Bonifacij inclusi, nec nisi solutis socio florenorum auri dimissi. Cardinales autem absentibus . numero octo Conclaue ingressi, ante omnia hoc se iuramento astrinxerunt

ut quisquis ipsorum Pontifex eligeretur, Pontificatu se abdicaret, quoties Benedictus idem facere vellet, Schitnatis abolendi causa Vniuersitas autem Parisiensis, audita creatione Innocenti j X. ijs quae in creatione acciderant, binas ad eum & ad Cardinales dedit litteras.

quibus eos ad Schisma extinguendum cohortabatur, deinde conquere ibatur de captiuitate Nunciorum Benedichi. Quibus respondens Innocentius Bulla data Romae i3. Kal. Mariij asserebat se toto animo Schisnadetestari, seque ad illud extinguendum paratissimum esse: quod vero ad

Nuncios Benedicti attinet, eos nullam aliam viam extinguendi Schismatis obtulisse, quam ut duo contendentes conuenirent; cumque morbis

grauatus ob ijsset Bonifacius, Cardinales ab ijsdem Nunc ijs sciscitantes,

num mandatum haberent ad cedendum ex parte Benedicti, quoniam ab

ijs decretum fuerat, si id habuissent, non procedere ad aliam electi Dcm, quousque super extinctione Schismatis prouisum foret, audiis a

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rio Septimum seculum

--. Nuncijsse mandatum eiusmodi non habere: ac proinde ipsos, nepe i o . clesii a Dei Rectore careret, processime ad Electionem Pontificis. Quod vero ad Captiuitatem Legatorum Benedicti attinet, illos eam sibi iiii putare debere, qui mortuo Bonifacio noluissent in urbe manere, incia disse autem in manus Praefecti, ex quibus nec ipse, nec Cardinales propter tumultus urbis, potuissent eos eripere. Eadem paulo post an . scili cet i os . v. Kal. Mail, scripsit ad Ducem Bituri censem Regis Patruum. Anno eodem Guido Cardinalis Picta utensiis plurium aliorum Cardi natium exemplo declarationem edidit publicam in fauorem Clementis

VII. legiturque in Codice membranaceo ex quo Fr. Bonaventura Bauduisius sibi a Claudio Chantelou communicato transcripsit quae sequuntur, mihique copiam fecit.' T T Niversis Christi fidelibus ad quos praesentes litterae peruenerint, ' V Guido miseratione diuina Episeopus Prenestinus S. Rom. Eccles.' Cardinalis dictus vulgariter Pii haut en sis salutem in omnium Saluatore de' fidem praesentibus adhibere . . Cum unigenitus D qi Filius in mundum se' venisse testetur ut perhiberet testimonium veritati, ipsi qui veritas est,' nos conformare obsequiumque prae stare credimus dum ea quae scimus de' vidimus de praesertim quae tangunt unitatem Ecclesiae dc animarum salu- V tem, fideliter attestamur. ad quod etiam in casu praesentis Schismatis' quod,proh doloriannis pluribus viguit prout viget in Ecclesia sancta Dei,' specialiter ex debito Orici j ac nostrae dignitatis nos reputamus adstri ' istos. Ne igitur nobis qui tempore felicis recordationis D. Gregorij' Papae XI. eramus in urbe cum alijs D D. Cardinalibus qui tunc erant ibidem, obesse valeat apud Deum taciturnitas nostra, Uniuersitati vestrae tenore praesentium significamus asserimusque firmiter de fideliteris arte stamur in conscientia nostra quod illa quae post obitum dicti fellei, V recordationis D. Gregorij in dicta urbe nobis de alijs D D. Cardinalibus is praedictis praesentibus facta fuere de damnatae memoriae Bartholomaeo si de Perientiano tunc Barrensi Archiepiscopo fuerunt facta per metum iustis limum, comminationes , violentias dc oppressiones notorias quem , & quas nobis fecerunt & intulerunt Romani ; quodque per ca nullumis ius fuit eidem Bartholomaeo attributum in Papatu , nec ipse qui se Urba num fecit nominari, fuit Papa, imo in sede Apostolica per potentiamsi &violentiam dichorum Romanorum, intrusus contra Deum, ac sacro-

, , rum Canonum sanctiones, & sic stetit ac remansit damnabiliter usque ad , mortem suam non Apostolicus, sed Apostaticus, Schismaticus de Intru si sus, prout δc quemadmodum in alijs litteris patentibus dictorum D D. - Cardinalium numero undecim atque nostro sigillis sigillatis de manibus si nostrum omnium subscriptis ad quas nos referimus in hac parte dea qui-- bus deviare non intendimus quoquo modo, sed ipsas per praesentes po- istius confirmare, praemissa latius continentur. Et subsequenter fuit in is dicta sede Apostolica intrusus Perrinus de Thomacellis qui eidem Baseo tholomaeo successit damnabiliter, de se fecit Bonifacium nominari. Te-- nemusque, asserimus de assi amus certissim E electionem felicis recor si dationis D. Clementis Papae VII. factam Fundis per nos δc alios DD. Cardinales, ad quos huiusmodi spectabat electio, tunc extra locum meais tus positos de plena libertate potitos fuisse rite, iuste, liberE, ac canoniceis celebratam, de ipsum D. Clementem ex tunc dum vixit fuisse verum S. is Romanae, ac uniuersalis Ecclesiae summum Pontificem dc Pastorem. Ecis post eius obitum sanctissimum D. nos rum, D. Benedictum Papam XIII. se per nos dc alios D D. Cardinales tunc venientes ad quos Electio pertiri nebat, suisse rite, iustE, libere dc Canonice electum, cumque ex tunco suisse de esse verum Papam , ac dictae Rom. & uniuersalis Ecclesiae suill rimum Pontificem & Pastorem. Quapropter in ipsorum deuotione d obe- itientia viximus de vivimus, de in hac fide de certitudine quando placue- ru Altissimo, finire volumus dies nostros. Et in huius fidelis assertionis,

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