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mon expedient sui que notis en fissions une traduction :Frecht y consentit apres queiques dissiculi sis, et nous
mimes aussi tot la main a Poeux re. En sin, nous nousvῖmes mai tres dii livre te samedi vers minuit. Je repassat ensuiteloisir noti e halive traduction. et nous en primes chacunt ne copie, nous en gageant de n 'en donner si personne.
Quant a Trawsendoris, ii tira les 500 rixdales dii libra ire,
qui avali cet te commission d uia prince de la maison deSaxe, qui savait que ce manuscrit a vati sitsi enlevsi de labibliotheque de Munich, lors tu apres la d si salte des Fran- ais et des Bavarois a II0chstedi, les Allem an is s em parerent de ceti e ville ou TraWsendoris, comme ii notas i araconisi, sitant enire d'apparte ment en appartement ius-qu'a la bibliotheque de S. A. Elect., ce paquet de parchem in et co cordon de sole latine s sitant osseris a ses yeux, ii ii'avait pii resister a la tentation de te metire dans sapoche, se d0utant que est polivait eire quelque piece cu-rie usq; en quoi it ne se tro in pati potnt. Reste, polir nire Phistoire enitere de l' invention de cetratisi, a votis dire les conjectures que nous limes Frechtet inoi sur son origine. 40N0us tonabam es d accord que
et dans le temps que cet empereur se brouilla to ut a salta vec la cour de Bome, a sola retour de asirusalem; ce qui nous a sali conjecturer que F. I. S. D. , qui sui vallu l'amico meo carissimo h signi fiali 0 Fredericus Imperas 2
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le trait si De tribus Imposioribus avait sita compose de-puis i 'an l250, par l 'ord re de cet empereur anim si contrela religion a cause des maliva is traiiemenis qu'il recevait dia ches de la sienne, tequel silait alors Grύg0ire t X, doniit avali sitsi excommunio avarit de partir potir est VoJasse, et qui l 'avait polii sui xi jusque dans la Syrie, ou il ava item pecti si par des in trigiles sa propre armee de tui obeli'.
Ce prince sola retour sui assisiger te pape dans Rome, a pres avoir ra vage les provinces des enutrons, et ensui leti sit avec tui une palx qui ne dura guere et qui sui sui vied'une animosit si si violente entre rempereur et te saint ponti se qu'elle ne finit que par la mort de cellai-ci, qui movi ut de chagrin de vote Frsid siric tri0mplier de sesva ines fulminations et dsimasquer les vices dii faint peredans les vers satiriques qu il sit rsipandre de totis cotes en Alle magne, en Italie et en France. Mais nous ne pumesdsi terrer quel si tali ce u doctissimus vir, n avec qui 0 thous etait entretenti de coite inaniere dans te cabinet, et apparem ment en ta compagnie de rem pereur Fred siric, amolias qu on ne di se que crest te sanielix Pierre des Vignes secretaire, ou comine d 'autres velitent, chancclier de rem pereur Frederi c. Son trailsi de Potestate imperiali et ses spitres nous apprennent quelle et ait son eruditionet te et ele qu'il avait potar les inisi reis de son mattre, et son animosit si contre Grsigoire IX, les eccisistastiques et les eglises de sola temps. Il est urat que dans une de sesίpitres it tache de disculper son mali re qu on accusatides io A d et re aute ur de ce .livre, mais cela potiri ait appu) er la conjecture, et Dire croire qu'il ne plaid ait potirFredsiric qu 'asin sit On ne init pas sur son c0mpte unuproduction si scandaleii se, et petit-dire notas aurait -il oletout pretexie de conjecturer, en consessant la vcri id, si
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tes salisses accusations contre Αvermes, Boccaee, Dolet,
Aretin, Servet, ochin, Postet, P0mponace, Campanelle, Pogge, Pulci, Muret, Vanini, Milt0n, et plusi eurs aut res;
Il est dixissi en si x livres Ou cliapi tres, chaelin desque is contient plusleui sparagraphes ;le premier chapitre a po uriit re De Dieu, et contient si x para graphes dans tesqueisl 'aut eur, volitant parat ire exempt de totis pri jugsis it siducation ou de parti, sati vote que, quoique les homines alent un interet totit particulier de connaiti e la verilsi, cependant iis ne se repaissent que is opinions et ii imaginations, et que, trouxant des gens qui ont inisii sit de Iesy eniretenti', iis y restent attaches, quoi iussis puissent facilement en secuiter te j0ug, en salsant te moindre usage te leur raison. Il passe ensui te aux id des qu'on a de lai ivini si, et prolixe qu elles lui soni injurieuses et qu'ellesc0nstituent i 'eire te plus assi dux et te plus imparisit qu'on
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homines a se figurer ian Dieu; il est divissi en onge para- graphes, ou i 'on proiive que de i ignorance des causes physi lues est iasie une crain te naturelle a la vite de mille accidenis terribies, laquelle a s ait ilo uter s il la exist ait pas queique pilissance invisibi e : doute et cra in te, diti 'aut eur, dolat les filas poli liques oni su satre usage selon leurs inigrois, en donnant cours h l 'Opinion de cette existence qui aete consi'msie par il aut res qui 1 troia valent leur int siret particulier, et s'est en racinsie par la solii se dupeuple, tot ours admira leur de l'extraordinaire, dii sublime et dii mervellieux. Il examine ensuite quelle est lanature de Dieii, et detruit Popinion vulgaire des causes finales, comine contraires a la sat ne physique : ensin illait voir qu 'on ne s est fornisi telle ou telle idsie de la Di vinite, qu'apres avoir regi si ce que c est que pei section, bien, mal, vertit, vice, Philement sati par rimagination, et solivent te plus salix qu on puisse imaginer; d ou sonivenues les salisses id sies qii 'On s est saltes et qu on conserve de la Divini 16. Dans te dixi eme para graphe, i 'auleur explique o sa maniere ce que c'est que Dieii et en donneu ne id sie asseg consorine au system c des pantheistes, di-sant que te mot Dieu notis repr6sente uia sitim infini, donil'un des attribuis est ii 'siti e uiae substance silendue et par consequent eternelle et insin te; et dans te Ongieme, ilto hirne en ridicule l opinion popula ire qui et abiit uii Die ui out a s ait ressem blant aux rois de la terre; et passant aux livres saersis, it en parte d 'une maritere ires-dsisa, an
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Le troiste me chapii re a potir iitre ce que signisse te motReligion ; c0minent et potii quoi ii s en est intro luit unsi grand n0mbre dans te monile. Ce chapii re a vingt-troisparagraphes. It y examine dans les neus premi ers rorigine des religions, et it confirme par des exemples et desraisoniae menis que, bien loin il et re divines, elles sont
les impos tu res de quel ques politi ques, comme Numa et Alexandre. Dans te dourieme, on passe a Jsisus-Christ donion examine la naissance ; dans le treigieme et les sui vanis,on trai te de sa politique ; dans te dix-septieme et te sui-vant, on eXamine sa morale, qu on ne troiive pas plus pure que celle it 'un grand noui bre d 'anciens philosophes; dans te dix-n euvieme, on examine si la reputation oti it a sit si a pres fa mort est de quelque poliis potir sa dsii sication; et ensin dans le vingt-deuxieme et te vingt-troi sieme, On trai te de t 'impos ture de Mahomet doni on nedit pas grand 'cliose, parce qu'on ne troiive pas d avocais de sa doctrine comme de celles des detix au tres. Le qua triente chapitre conitent des usirii sis sensibi es et evidentes, et n'a que si x para graphes ou on demunire coque c' est que Dieii et queis soni ses attribuis : On rejetiela crurance d'une vie ii venir et de rexistende des espriis. Le cinquieme chapitre trai te de l'ame; il a sept para- graphes dans tesqueis, apres avoir expossi l opinion vulgaire, on rapp0rte celle des philosophes de Pantiquitsi aliasi que te sentiment de Descartes, et ensin t aut eur dei non ire la nature de i a me selon son syste me. Le fixi eme et dernier chapitre a sepi para graphesi Di y trai te des espriis qu'on nomino de mons, et On 1 salt
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Voilii Panatomi e dii fame ux livre en question : j'aurais pii la latre d une maniere plus silendue et plus particularissie, mais o utre que cette letire est dria troy longue, j'ai cru que c)sitait en dire asser potir te satre connat ire et
satre voir qu il est en nature entre mes main s. Mille aut res raisons que votas comprendreg asseg m empsichent de m 6-tendre aut ant que je t aurais pii : est modus in rebus.
Ain si quoique ce livre soli en sitat d 'sit re imprimo avecune preface dans laquelle j ai fait Phistoire de de livi e et
d y descendre, je suis avec estime, monsi eur, VOtre tres-obeissant serviteur, J. L. R. L.
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On ne petit plus presentem ent dou ter qu'il n y ait euun traiie De tribus Imposioribus, pilisqu'il s en troux eplusi eurs copies manuscrites. si M. de la Monnoye i eutvu aussi consorme qu'il est a l 'exti ait qu on donne M. Arpe dans sa leti re imprim sie a Leo de , tu terjan 'terl716, insime division en si x chapitres, memes ti tres et les memes matteres qui 1 soni traii sies, it se sera it i sieri si contre la supposition de ce livre qu'on voti drait mal a propos attribuer a Pierre des Vignes, secrύ inire et chan- celior de l'em pereur Frsiderio II. Ce judici elix critique adria sali voir la disssiretice illi stule gothique de Pierre des Vignes dans ses cpitres, d avec celui employsi dans latet ire que Pon seint ad ressee ait duc de Baviere, Othon illustre, en tui en vorant ce livre. Une rem arque bienplus importante n aurait pas sicli appsi a ses lumieres. Cetrat te Des trois Impos te urs est sicrit et raisonii si sui vantia methode et les principes de la nouvelle philos0phie,
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qui n)0nt pi si valli que vers te milieu dii dix-septiemst si ecle, a pres que les Descaries, les Gassendi, les Bernieret quel ques alii res se soni expli lusis avec des raison ne-menis plus justes et plus clairs que les anciens philosophes qui a valent assecte une obscuri tem7sterieuse, vota latitque leurs secreis ne lassent que potir les initi sis. II amome sichappsia i 'aut eurde t 'olivi age, dans son cin litiem echa pitre, de nommer M. Descaries, et ii y conabat les rat-sonne menis de ce grand hom me ait si et de l'ame. Or. ni Pierre des Vignes, ni aucun de celix qu 'on a vota lusa ire passer p0ur aut eurs de ce livre. n 'ont pii rais0nnersui vant les principes de la nouvelle philos0phie, quin'oni prevalu que depuis qu iis otii sicrit. A qui don cattribuer ce livre Z On potiri ait concitare qu'il n 'est quedu msi me temps que la petite letire imprim sie a Leyde ent 7 16. Mais it se trouvera une dissicullsi. Ten inelius, qui asicrit en l689 et postsiri eurement, doli ne aussi uia extra it de ce lix re fur la sol d uia de ses amis, prsitendu tsimoin
sition de ce lix re qu'on disait compos si en latin et imprim si, te petit ira ite Dane ais, manuscrit, soli qu'il ii'ait jam ais etsi sierit qu'en cette langue ou qu il soli une ira duction dii latin, ce qui sei ait dissicile a croire, ne petat
utre sori ancien . Ce n est pas meme te seul livi e compose suus ce titre et fur cette mattere : Un homine, que son caractere et sapro session auraient dii en gager a s appliquer a d 'autres malle res plus convenabies, s est avissi de composer ungros olivi'age sicrit en Dans ais solas ce nisi me titre Destro is Impos leui s. Dans une preface qu it a mise a la
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restituer, sici ire fur te insime sitiet. Son Ouvrage est sortiong, sort en nuyeux et sori mal compossi, sans principes, sans raison nem enis. C est un amas consus de toutes les injures et invectives rsipandues contre les trois Isigislat eurs. Ce manuscrit et ait en detix volumes in- solio, sipais, et it 'une belle sic riture et asseχ menue; te livre est diviseen grand n Ombre de chapitres. Un auire manuscrit sem-blable sui troilusi a pres la mort d i in seigne ur, ce qui donna occasion de laire en lever cet aute ur, qui arant sileaverti, sit en sorte qu'il ne se troia vat rien parmi sespapiers potir te convain cre . Depuis ce temps il vit enserine dans un monastere oti it Dit psinis ence. En l7l5, it a recolivi si eniterement sa liberto, et on a foulsi une pension
se nominaii Guillatinae, cursi de Fresne-su Bernae, Dere
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J'ai fait voir, dans ina dissertation sur te pretendii livi e De tribus Imposioribus, qu encore qu'il ait parii endi vers temps divers impies qui ont ossi dire que te m0nde avait et e seduit par trois imposte urs, ce n a polii tantque vers te milieu du seirieme si ecle que te bruit d uni iure compose sui' ce sui et a commenesi a se i sipandre. On petit en si xer la date a 4545, temps aliquet Gii illa ume Postet a pari si de cui olivi'age comine existant. L'auteuranonyme de la i siponse a uia dissertation erre en saltiors tu' il prsi te nil que o est par i ordire de rem pere ii r Frύ-derio II que ce livre a site compossi. 0n ne troiive la-dessus rien auire chose, si non qui ses en nem is i 'accusatent ii 'avoir, en partant de 3Ioise, de Iesus-Christ et de Mahomet, dit que o sitaient trois seduci eurs qui a valent
trompsi te m0nde ; impleto doni ii se defendit de toti tesses inrces, protestant de la calomnie. Si, nean moins, cum me in uia critique t assure, ce livre existe ac iuelle mentiet qu'il velit que cet empereur Pati sati c0m posci' en
