Le traité des trois imposteurs (De tribus impostoribus, M.D.IIC) : tr. pour la première fois en français ... précédé d'une notice philologique et bibliographique

발행: 1867년

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fur te meme si et .

On lit dans Thomas de Calimpi si qu' in mali re Simon de Tournay disait que si trois ssiduci eurs, Messe, Iesus- Christ et Mahomet, a valent in salusi de leur doctrine legenre humain. n C est apparem ment ce mattre Simon deI ournay doni Mathieli Paris conte une auire impi sitsi, et te meme que Polydore Virgile appelle de TurWai, nouis

Parini les manuscriis de la bibliotheque de M. I abbo Coiberi, que te roi a acquis en 1752, ii s en troiave unnumsiroisi 207l, qui est d 'Λlvare Pelage, cordelier espa-gu0l, exeque de Salves et Algarve, connii par ses livres de Planctu Ecclesice, qui rapportu qu'sin n0mme Scotus, cordelier et iaci bin, detenti pris innier a Lisboniae p0ur plus leurs impisii sis, avait trait si sigalement ii impos leui s Ioise, JEsus-Christ et Mahomet, di sani que te premiuravait trompsi tes Juisse, te sec0nd les Chrotiens, et te troi sieme les Sarrasitas. 4 Disseminavit iste impius lite reticus in Hispania sce s0nt te termes it 'Alvare Pelasse , quod tres deceptores suerunt in mundo, scilicet Moises qui deceperat Judaeos, et Christus qui deceperat Christianos, et Mahomelus qui decepit Sarracen0s. ΜLe bon Gabriel Bariette, dans uia sermon de satiat Andi si, sati dire u Porphrre ce qui fuit: . Et sic salsa est Porphyrii sententia, qui dixit ires suisse garrulatores qui

totum mundum ad se converterunt: primus suit Mosses

in p0pul0 iudaico, secundus Mahometus, tertius Christus.'

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PIRCES IUSTIFICATI VESBelle chronologie, qui mei Iesus-Christ et Porphyre apres Mahometi Les manuscriis dii Vatican, elisis par odoric Bainoldo tome IX des Annales eccisistastiques, soni mention d'undeannin de Solcia, chan0ine de Bergame, docteur endroit civit et canon, nomin si en latin dans te dύcret de Pie ΙΙ, Javinus de Soleia, condamiasi te id novembre 1459, 90ur avoir solitenti celte impietsi que Moise, Isis us-Christet Mahomet a valent g0uverne te m0nde a leur sani aisie,

0 mundum pro suarum libito voluntatum rexisse. n Iean-Louis Vivaldo de Mondovi, qui sic rixait en l500, et donion a entre aiatres ouvrages un traii si De duodecim perisecutionibus Ecclesiae Dei, dit, ait chapitre de la fixi eme perssiculi 0n, qu it y a des gens qui metient en questionte luel des trois i Egislat eurs a sitsi te plus sui vi, Iesus- Christ, Moise Oii Mahomet: u Qui in questionem vertere praesumunt, dicentes : Quis in hoc mundo majorem gentium aut populorum sequelam habuit, an Christus, an Messes, an Mahometus' hIIerman iustwych, IIollanda is, brui si h la Haye enl5l2, se nioquait de la religion juive et de Ia chre-tienne : On ne dit pas qu'il pariat de la mali Ometane; mais tin homine qui traitait Moise et Jesus-Christ d imposte urs, potaVait-il avoir melli eure opinion de Mahom et Zon doli penser de meme de Pauleur inconnii des impletes contre Iesus-Christ, troiludes t 'an 1547 a Geneve, paruit les papiers illi nouam si Gruet. Un Italion, nominύFausto da Longiano, avait ent repris un olivi'age qu ilinii tui ait lo Templo de la Verite, dans tequet it ne prύ- tendati pas molias que de detrvire toti tes les religions. i J'ai, dit-il, cum mencsi un au tre olivrage inlitulo te Templo de tu Verite, dessein bigari e que petit-etro jelli viserat en irente livres . on y verra la destruction de

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toutes les sectes, de la juive, de la chi sitienne, de la

ache usi, et quand il l'aurait etsi, et qu'il aurait parii, ilserati ditarent de celui doni ii s agit, doni on pretend

tu'il y a une traduction allem anile, imprimύe in- solio, doni ii reste encore des exeinplaires dans les bibliothequesit Aliena agno. Claude Beauregarit, en latin Berigardus, prosesseur en philosophie, premi erement a Paris, ensuitea Pise, et ensin a Padoue, cite ou ddsigne ian passage dulture des trois I inpos teurs, ou les miracles que Moise fitcn Egypte soni attribusis a la superioritsi de son di monsur celui des magiciens de Pharaon. Giordan Brun, bruto a Rome, te l7 siaurier 4600, a sit si accuse d avoir avancoquetque cliose d approcliant. Mais parce que Beauregardet Brian Ont avanco de parcilles rdvertes, et 0nt jugsi a propos de les citer comine tirdes dii livre des trois Im- posteurs, essece uiae pretive sure qu)il alent tu ce lix re ZIis i 'auraient sans dolite mi dux sait connait re, et auraient dii s il est manuscrit ou imprimsi, en quel volume et enquel lieu. Tentaelius, fur la mi d'un de ses amis, pretendia te- moin ocula ire, nil la description dii livre, specifiant jus- qu au nombre de huit seu illes Ou calliors, et volitant Prouver au troisieme chapitre que Pambition des legislatsurs est la solirce unique de toti tes les religions il citepour exemples Moise, JHsus-Chrisi et Mahomet. Struvius, apres Tentaelius, rapi)0rte te uisime det ait, et ii 'y troii'vant rien que la siclion ne puisse inventer, ne parait paspius dispossi a croire u i existence dii livre. Le j0urnaliste de Leipsic, dans ses Acta eruditorum

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Iu mois de ianvior l709, p. 56 et 37, prodii it cet extralid uiae leti re doni voici te sens : si Etant en Saxe, j'ai vute livre des trois Impos te urs dans te cabin et de M' '. C est uti volume in-80 latin, sans marque, ni dia nona det 'imprimeust, ni dii temps de t 'impression, laquelle, a criiuger par te caractere, para issa it av0ir etsi salte en Alle- magne; i 'eus heau employer t0utes les inventions imaginabies p0ur obtenti' la perimissi0n de te lire eniter, lemaitro dii livre, homine d une pisitsi di licate, ne voti lut jamais y consentir, et i 'at me me su qu 'un celebre professeur de Wittemberg tui en avait offert une grosse summe. Liant alisi peii de temps apres h Νuremberg, comme id m'y entretenais un j0ur de ce livre avec M. Andrsi Myllidors, homine respectabie par son age et par sa

c silait uia exempIaire tot it senibi able ait precedent, d oui e concluais qu'indubitablement c et ait te livre en question, tout aiatre qui ne sera pas in-8st, ni d 'aussiancienne impression, ne polivant et re te verit able . nL aut eur de ce livre aurait pu et dia donner plus d eclaircissem ent; car il ne sussit pas de diste j'at vii, ii saut sali e

cette dissertation.

Le premier qui ait pari si dii livi e comme existant enl 545, est Guillati me Postet dans son traii si de la consermissi de P Alcoran avec la doctrine des lutheriens ou des evangelistes, qu ii nomine ausi vangelistes, et qu il entreprend de rendi e tout a s ait Odie ux, en volitant satre voirque te lutheranis me c0nduit droit a Pathei sine : il en

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rapporte P0ur pretive trois ou quatre livres compossis, selon tui, par des athees, qu it dit avoir des premi ers sectat eurs dii prsitendit nouvel sivangite : . Id arguit nefarius tractatus Villanovant De tribus Prophetis, Cymbalum mundi, Panta gruetus, et Novae insulae, quorum autores erant an evangelistarum antesignani. o Ce Villan0-

pronait en France te nona de Villen euve, solis tequel Ortui fit son proces, apres avoir sait imprimer en et 555, o Vienne en Daupli in si, la insime antasie de s a mori, soni iure initi ut si Christianismi restitutio, uti livre devenuextremement rare, par les s0ins qu on prit a Geneve d enre hercher les exemplaires potar les briiter; mais dansious les catalogues des livres de Servet, on no troiive pol nile livre De tribus Imposioribus. Νi Calv n, ni Blae, ni Alexandre Morus, ni aucula aut re d sisenseur dii parci litiguenot qui oni sierit contre Servet, et qui avaletit intersit de iusti sier son supplice, et de te convain cred a voir comp0se ce livre, aucula ne I 'en avait acclissi; Post ei, ex est ite, est te premier qui, sans autorii si, i a sait. Flori monil de Rsimonii, conseilier ait partement de Bor- deaux, a sierit positi venient a voir vii te livre imprinasi. Volci ses termes : u Jacques Curio, en sa Chronologie del 'an l550, dit que te Palatinat se remplissait de teisinoquelars de religion, nonam sis Luciani sies, gens quitiennent potir sabies les livres salia is, surtout dii grandlegislat eur de Dieii, Moise. Ν'a-t-0n pas vii uia livre sol gsien Λlle magne, quoique imprim si a ille urs, ait meme tempsque Phfrsiste j0uait aussi son personia age, qui semait cette

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PIECES IUSTIFICATIVRSiloctrine, portant ce iitre Des trois Impos leut S, etc., se mo Iliant des trois religions qui seules reconnais- fatent te vrai Bieli: lai vive, lachrsitienne et la mali 0- insitane Z Ce se ut iitre montra it quel elatile si ecle de sanaissance, qui Osait prodia ire un livre si impie. Je n eneusse pas sali mention si 0sius sit G sinebrarii avant in in en elissent parte. Il me sola vient qu'en mon enlance j en vis I exemplaire aia coli sige de Preste enire les maiias de Ramus, homnae asseg remarquabie par son haut etsi minent saxoir, qui embrouilla son esprit parmi plusi eursrecherches des secreis de la religion qu it mani ait avecta philosophie. On salsait passer ce mechant livre de main en main parmi les plus doctes destreux de te voir. O aveugle curiosit sit η TOut te monile connait Flori mond

ficabat sine pecunia, judicabat hine conscientia, scribebat sine scientia. Μ 0n sait me me qu'il pretati solivent sonnom au P. Richeaume, jsis uite, qui son nona silant sortodieux aux protestantsin, se caeli ait solas celui dii conseillor de Boi de avx. Mais si Osiris et Genebrarii en par-

latent aussi formellement que Flori monil de Remonii, ily aurait de quoi balancer; voici ce que G sinebrard endit dans la page 59 de sa reponse a Lambert Danau,

imprimee in-8', a Paris, en 158l : u Νon Blandratum, non Alciatum, non ochinum, ad mali ometismum impulerunt; non Valleum ad atheismi professionem induxerunt; non alium quemdam ad spargendum libellum Deiribus Imposioribus, quorum secundus esset Christus Dominus, duo alii Moises et Iali 0 metes, pellexerunt. μMais est-ce asseZ specister ce livre impie, et G sin sibi arddit-il l 'avoir xii Z Et serat t-il possibi e qu'0n n 'en elit au-jourd 'hui plus et de plus usiri labies connaissaneos, s il

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avait usiris ab lenient existύZ 0n sati combien de menteriesse soni dύbil sies dans totas les temps fur plusi eurs livres qui ne se soni jam ais troia ves, quoique des gens elissent assui si les a voir viis, et moriae citsi tes lieux ou iis leui a valent disi commimi Iusis. On a voti tu dire que te livre des trois Imposte urset ait dans la bibliotheque de M. Salvius, pignipotentia ire de Suede a Munster; que la rei ne Christine n arant pasvo ulu lo lui demander pendant qu'il vix ait, aussi tot tu elle a vati su sa mori, avait en 'oysi M. Boui del0t, sonpremier medecin, prier la velive de satissa ire sa curiosit si,mais qu)elle avait i sipondii que te malade, salsi de remoriis de conscience, i a veille de sa m0ri, avait dans sachambre sali jeter te livre ait seu . C est a peti pres enine me temps que Christine salsait chercher avec empres- sement te Colloquium heptaplomeres de Bodin, manuscrit al0rs lari rare : apres une longue quo te elle par-vint ensin a te troii ver ; mais queique passion qu'elle euide vole te livi e De tribus Impost0ribus, quelque re-cherche qi elle en eut nit Dire dans totiles les biblio the lues de I 'Europe, elle est morte sans avoir pii ledeterrer . N 'en petit-on pas conclure qu'il n existati pas Sans quoties sol ns de la rei ne Christine auraient insatili-blement d Eeouxert ce livre que Post et annonee avoir paruen 15 45, et Flori m0nil de B simonii, en i556. I 'autres, dans la sui te, ont assigne d 'aut res ἡpoques. En l654, Jean-Baptiste Morin, medecin celebre et mathematici en, sici ivit une leti re solas te nona de Vincent Pan urge, tu it s adressa alui-menae: Vincentii Panurgii epistola de tribus Imposioribus, ad clarissimum virum Daunem - Baptistam norinum medicum. Lestrois impos teurs dont ii velit parier soni Gassendi, Νaude et Bernier, qu ii velit rendre odie ux par ce titre. Chrsitien

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KOrtholt, en 1 80, a doniae te tit re de tribus Impostoribus a son livi e contre Herberi, II obbes et Spinosa, et a lit dans sa prsilace qu 'On avait via te trait si usiri labie destrois Imposleurs entre les maiias it 'un libratre de Bale :tet a sitsi l 'abus quχn a Dit de ce iitre conire des adversa ires, et par ou on a impose a Ia crsidulitsi des demi-sa- vanis, qui satis examiner, s0nt les dupes dii premier coulid mil. Car ferait-il possibio, si ce livre avait existsi usiri tablement, qu'on ne i 'eut i sistitsi, comine on a tali te livi edes Prsiadamistes de M. de la Peyrere, Ies sici iis de Spinosa, et i 'olivrage insime de Bod in Z Le Colloquium heptaplomeres, quoique manuscrit, a sitsi i simisi. Le livre Detribus Imposioribus msirilait-il plus de grace Z D ouvient qu'il n'a pol ni sitsi censui si et misit 'index Z Potir- quoi n'a-t-il pol ni sitsi brulsi par la main dii bourreati Z Lest iures contre les bonnes mimurs se tolerent quelque flais mais celix qui atta luent aussi sorte ment te sonit de lareligion ne demetirent jamais impunis. Flori mond de Remonii qui dit avoir vii te livre a asseetsi de dire qu iletait alors ensant, age propre a sici ire les contes des sees; il cite Ramus qui sita it mort ii y avait trente ans, et nepotivait plus te convallicre de mensonge; il cite ostiis et G sinsibrarii, mais en termes vagues, sans spsicister I 'endroit de leurs oeuvres. It dit qu'on salsait passer de main enmain ce livre, qu'on aurait plutot dii enser mer et tenti

doni voici les mois; partie ire, section 19 de son livre in titulsi Religio medici, traduit de l'anglais en latin par Jean Merri vheater : a Monstrum illud hominis, diis inseris

a secretis scelus, nefarii illius tractatus de tribus Impostoribus author quantumvis ab omni religione alienus, adeo ut nec judaeus, nec turea, nec christianus fuerit,

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plane tamen atheus non erat. Μ D'ou on inserera qu'ilsallait qu'il eut vii te livi e p0ur juger ainsi de Pauleur Mais Browne ne parte de la sorte que parce que Bernar-din Ochin, qui selon tui, c0m me il le marque dans unastgrisque, sita it aut eur de ce livre, sit ait plutot dgiste Iu 'athee, et que t0ut d Uiste, avec de I 'esprit et peti delitisirature, est capable de concevoir et ii 'executer unpareii desset n. Molikius, dans sa note sur cet enitroit de Bro ne, n assure Pas, et avec raison, que ce livi e suid'0chin, caron velit que ce livre ait sit si compossi en latin,

qui ont lait tant de bruit de quel ques-uns de ses dialogues tolichant la Trinil si et lovehant la p0lygamie, ne tui auraient pas pardoiansi des trois Imposleurs. Mais comment accorder Browne et Gsinebrarii, qui traiient ochinde mali 0msitan, et qui disent qu'il n'silait sectat eur ni de Moise, ni de Isisus-Christ, ni de Mahomet ' Que de contradictions lNaud si, par une ridicule insippi se, croyait ce Trait si destrois Impost eurs d Arnauid de Villeneuve, sic riva in grossier et barbare; et Ernstius di clare a voir oui dire, si tanta Rome, a Campanelle, que cretati l 'olivi age de Muret,sicrivalia tres-poli et tres-latin, postsiri eur de plus de detix si ecles a Arnauid de Villeneuve ; mais it saut qu Ernslius

se trompe et que Campanelle ait varisi. car dans la prύ- face de son Atheismus triumphatus, et plus expresso ment encore dans sa question de Gentilis ino non retinendo, it dit que e est,it 'Allemagne que t 'olivrage sit ait parti : ou it saudra supposer qu'il n 1 avait que t editionqui sut d 'Alle magne, mais que la composition ei ait de Muret; ce qui sera cutierement oppossi a ce que Flori monil de I simonis a dii ci-dessus, que te livre avait et d

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PIRCRS JUSTIFICATI VESsorge en Λlle magne, quoique imprime ailleum; mais Muret a accuse a salix, et ne doli pas avoir bes0init 'apologie. Dii a jugsi de sa religion par ses minui s. Lestiuguen0ts, saches de ce qu'ayant gout si leur doctrine ilPavait depuis quit test saris retour, ne l'Ont pas sipargusidans Voccasion : Bege, dans son Histoire eccisistastique, tui a reprocli si de ux crimes, donile seconii est i 'athsiis me.

d 'Erudition, ne tui a pas sali plus de justice. Muret, a-t-ildit malicidii sement, ferait te meilleur chretien dii m0ndes ii cr01ait en Dieu aussi bien qu'il persuaderati qu)il ysaut croire : de tu soni venues les mauu aises impressions qu)on a prises contre Muret; au lieu d 'avoid si gard a lapisii si exempla ire doni ii donna des marques edistantes tes

ignorant, sans situde, sans lettres, et ne savait que salangue natu relle, parce qu'iis en ont oui parier commed'uia sic rivalia tres-hardi et tres-licenci elix, et On s estavissi de te latre auteur de ce livre. Par la mome raisonon accuse Pogge et ii 'autres; on remonte jus tu' a Boc- cace, satis dolite a cause dii troisieme conte de son Dsica meron, ou est rapp0rtee la parabole des trois annea ux

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