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valent pou glorifiler leur religion Per fas et nefas, aux eux de Goysen, et parraucroci rendre Service a ce dernie PS. Cletalent, au molns dans 'en Semble, desauleur meditatis et pie ux tre attaches a la revelation. 'inspiration 'a pasemp0che certain auteur dum Ouvea Testamen decies citer ave fave ur, Sinon comitae inspires et authentiques, cependant comme des autorites Onnete S. Paul dans ΙΙ Γιοι. parte de 'histo ire de an res et de Iambres, a laria On, Sans doute, doni nous 90urrion ariourd 'liui chercher ne comparaison dans une legende mai fain Jude dans son epitre, v. 14-15, 'hesit pa a utSerdans uti apocrypti qui do it tre Assomptio de Moiso, et a inprunter deSphraseid'Henoch pou anno rice te dernier u gement on ait 'aille urit consideration doni ouit et Henoch, et apros lui, tu Pseudo- Esdras, dans 'egii se primitive. Ι avait don de bonnes hoses dans e apocryphes, et parsol de veritabies beautos Cela 'empeche, meme en salsant abstractio de la fraude litteraire qui nous repugne a bon droit, poli autant qu'elle tali destine atromper, que te ApocalypSe pSeudonyme Soni Separee par Un abime, ausimple polii de ue de a valeur humain et litteraire, des propheties cano-niquos C 'est toute a disserunce ulli euto avoir entre des crit spontane et vivanis dictes par l'inspiratio consciente et brutante dumoment, et de composition artificiolles donici'autour eui rappe les imaginations par de moyenSchoiSi a tete reposee, en utilisant, san grandes exigences de Out ni de critique, e qui tui Semble te plus propre a cet esset armi les tradition les plus
la me me categori litteraire que les pocryphos sus diis do inre de Daniel et PApocalypse de aint ean Daniel, dans a Bible hebraique appartient aux
mon. Mai nou n'avon pas a nou occuper de Daniel ici.
nombreu rapporis materiel et Ormel ave les principaux crit duoenre. Comme euX, elle Se compos de visions aveo de parties descriptives Mees de parties prophetiques L style en est essentiellement figure et mysterieux, et a Se , Our une bonne part de me me lieu commvns queri' Apocalyptique vive. Salis te leti res des hapit pes ri et si elle se resere en loc a 'eschatologie, compriSe oute sol en ii Sens tres large que nous expliqueronS. Elle OPPOSe, dans ii dualis me tranglie, te siecte present et te si uel sutur Mais es resSem blances ne ontias plus lolii, et les disserenues sonti tui plus notable S. D 'abord, en' est pasin sicri pseudonyme L 'auteuricrit a Se contemporains, de eglisus ou illa travaille, et ous son propre non bien consau. Ca On ne Peu me me Suppo se qu'il ne sui pasci se an illi dit tre son iure etait 'une actualite tro inpressante, o tout fraude ut et tro facile a de coituri P. Sola unite 'ensui gnoment, nous e verrons, Si parsa ite Ce 'e Si pa un
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i 'etat initia dumegno des cieux Commo sis proplietes, it crit dans ian ut
direct 'exhortation, 'encouragement, et e passant de reprimande, our Sessrere ebrantes par te menaces tro claires des evenemenis. Et bien Oi d 'etro pessimiste, out Sa revelatio est pie in de 'enthousiasme de premiers OurS,c'est veritablementisne u Bonne ouvelle , impregne d plus pur Sprit des EvangiteS, Surtout d qua trium qui apporto a parole dii Chris si Constance, j a Vaincude monde et apocalyptique est ussi chaleureux et Sur de lui quen' importe uel prophetera 'autresOis. I trouve moyen, en depit dii genre, 'otre parsaltemen tui-memo, out vibrant de spontaneite. D'un moti nous ouvon dire que l'Apocalypse de aint ea se approche, parci'0 et et les materialites dii style, de coaroupela'sierit auquel Son nominite etendu mais, par iles prit elle en est aussicio in que possibis. Elle est tout a saltdans la ligne des prophetes canonique s. Seulement elle les depas Serious commepredicatio inspiree et comme revelation de Secret divitis Carmon autev eStu prophete qui connali a son l'Evangite, et qui ouronne outeaceuvre de sesdevancier e portant son regard 'aigle jusque dans es dernier mysteres accessibies a l'homine. Avant de deerire la forme delaille qu'il donne a cette revelation et d'en analyse te contenti, ii aut v iri quel materiau i s 'est servitoura exprime auX fideles 'Αsie Ici ne re, nous aurons a tabli une comparaison entre ΓΑpOea-lγpse les Apocryphes, et de plus la Bible nasin erat.
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Sans ut doulo, a sorme u apocalyptique s lait excelleminent choisi potirlaire penetre pro iidement, dans es e Sprit dura siecte finissant les enseigne-menis do notre Revelation. Mais elle devin tres vite, e qu'elle est encore tropSOuVent Our nous, ne pierre 'achoppe ment, et cela expliquo te discrediti unsieci ou deui ou unci iure inspire ut tomber dans certain milieux ecclesiaStiqueS. Ou expOSeron dans v autre hapitre es aisons particulieres de celait On peu cependant des a present en indiquercia cause generale le emphatiques mage quo te genre exigoaiti etaientias d'uno signification bion lucide; pou les comprendre, it sali ait tro longe an scies conventions symboliques decertaines sigiones et de certain milioux Ala rapido distasio ducitur ne correspondit Oint une transmission aussi universello des cles de ce langage. ΑuSSidut-il prodiitro che hie des lectour uti esset de malais etra 'essa rement. CeuX qui s'attacherent a l' interpreter supent ouvent reduit a leur antaisio tandisque 'autres, initiύs au traditions apocalyptique juives, ne se rendirent Pastoujour asse compte de 'entiere liberte ave laquello Ioan maniat totis es symboles volitant de orce ramener es etail de a Revelatio auxis propheties s es Apocalypse non canoniques, iis arriverent a e multiplier les ObScu-rites, sinon a Dintroduire uno veritable incoheretice, a potnt de rendre suspectaux gens assis un iure doni 'esprit, ain si conqui 'accord ait si e ave lasimplicite grandiose de vite evangelique S.Il est dono ducla plus grando importanc de connaitro a maiore se les sis dusymbolisme vocalyptique, et de fauoi dari quelle me fure veritablud 'Esprit qui inspirat te prophete Ioan ' est li0. Ous determinerons insi, en POS, lesen de Se principaux symboles, quiti a revenir 'uno laqon delatilee, dans lucommentatre, Sur ceu qui exigent de plus longues discussions. Τout d abord s 'impos a nous une revile rapido des crit donides conception So te langag ontiu exorcer dest' inquenc surcia forme des visions Ohanni ques, en dehors est 'Ancion et dii oliveau estament. Il est clair que totis te apocryphe enumere ci-des Sus ne soni as, a cet gard dignes de a me me con Sideration Il aut d 'abor metire u premior an ceu que Jean a connat ire, parce qu' iis tui sont antoriours Lemombre de coux-ei qui nous est parVenu StaSSe restre irit Iubiles, Testament de Doliae patriarches expurges de leui Sinterpolations chrotion nos , Henoch ethiopion Psau nos de Salomon, Heri Ochsta peet Assomption de Morse. Vivant dans uia milieu hellenistique, ea a pu con-nalire aussi es anciens Sibyllius uis si dosquet it ne nous reste quo Sib. III. En seconde ligne so presentent les Apocryphos udatque publies aura ' Si ecle, et que ron petat considero commui eu res contemporalias de nutre Apocalypse c'est Pascension Isare dans os partius te plus anciennosi te liore ' -
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de I Ascension 'Isaie, te Baruch greo les des de Salomon, Apocalypse de Pierre, Esdras I et VI, les Sibyllius I, II, VI, VII, VIII, LAIC et furtout tesnombreuses Apocalypse chretienues tardives, Pocalypse de Paul, etc. OUrtant ii aut te consulter, et uni aussi, certain compte 'Hermas, de haς das rabbiniques, des pro duit de lamn0s ou duci' Hermetis me, et meme de Ι'eschatologi palenne de Mandaites, de Perses, si non de Germains Quoique te un aient diu inprunte beaveoum notre Apocalypse, plus ou moin detour
0tudie scientisiquement depuis si peid' annuus il est bon de ne te ad metire nir e ter a priori, mai de so umetire a la discussion to ut approchement de exteSOud'idees qui a quelque ait de vrai semblance. Il est certain, n esset, qu'il existatiun tre VaSte tradition apocalyptique que les apocryphos dria connu avant e II Siecte, et parvenus usqu' a nous, Ont biendoin d 'eputSer. L preuve de ceti assertion est ait depuis long temps. ΕΕΚΕ L la developpebie dans Salibliotheca apocrypha, 1, p. 83 et vivantes, et i nous uisit,'yrenvOyer Otre lecte ur. 'argument principat a nos eu est colui-ci: an les apocryphes chretiens et les angiens Peres, teis qu'Hippolyte, Commodien Lactanee, et auireS la consommation dia monde est de rite ave un lux de etails,
Suppo Se connu et admis comme certains, qui Ont et rangor non Seulement ala Bible, inuis au Apocryphes uis qui nous restent. Cependant leu couleur et leur Origine vives ne soni pa doutouses, et des chretiens 'auraient certainement piles imaginer. I saut don admotire qu' iis remontent a stocli de tradition re uos des uis avant quod'Eglis ne se ut Separe decla Synagogue.
grande lignes, O petit penetrer te mystere de Series de symboles quireParaiSSent a peuires partout et tabli les prindipes generaux de leur interpretation. l UApocal*pse Elie trae irre 'Eldad et de Modad renirent an dolite aussi an la
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Common con par ce deuxieme Oint, qui peutis' elucide par les considerations intrinseque te Plu generaleS.
I 'imagori ordinatre des Apocalypse apocryphe S St 'une emphas conti nuo, qui devient vite en nuyeu Se L P. LAGRANGE Messianis me, P. 39, 2 caracteris ceti tension comme sim giganteSque essor dans le vide. . . ave quelque seclair do bon sens dans e cauchemar 'un malade . . . Commo it 'agissait dotouti onchainement de satis, te symbolismo succombait a la tacho La sinu comparat son est oblige de se plier a des circonstanees diverses, de se transsor mer Our X prime de Sen nouueauX cela ne e petit an violene et ansbigarrerie. 'autres Dis es mages e succedent tot ours tu e tranges Our exprime est' inexprimabie et, Our graduer 'horreu croi S Sante de catastrophe S, o ab uti a des exageration qui ne soni plus aucune impression tant elles sortent de la erit D. Τoutesois o se romperat Surementisi on croyait que es auteur alent te absolumon dupes de leur tanta iste pauVre maintenue en ta d 'ebullition lis nupretendatentias latre accepte leur peinture trop a laletire; 'est pourquoties descriptions imagees dumon de inaccessibi soni solivent introduites parci petit mo re comine n il implique 'avei que leur ess ais 'expression 'atteignent qu' uno verit approximative. Leurchyperbole plus audaciouses qu'ariis liquos restent bien, dans leur e sprit, de Simples hyperboles sicli menacent peremptoi- rement de seau qui pris acia letire, detruiratonicia terre de sit on combio; mal gre cela, e fleaux Se reiterent, et e qui est dit avoi per se rotavo la de nouueau: ex gr. Henoch, C, 18-Seq-30 .ae calamite cOSmiques, en particulier, ne soni pa tori Our a prendre a lacletire, ni numen physique Car SOuvent, autemoigna geta contexte et de paSSage paralleleS, elle ne representent que desperturbations courantes de a nature, comme de eclipses de solet o de uno, Papparitio de comete D, etc., o bien des revolutions histori lues. insi est renouvellement de luminatres s de Irιbiles, I, 9, 'est, 'apres Charies,
natur inanimo aux evenemenis de 'histoire. Et quan nous di fons a nature inanime nou nou PlaςOn encore a notre propreioint de viae, caesi' origine deces metaphores remonte a de temps ou on a royait u contraire anime et susceptibi de meme emotion que lesio in mes C 'est furtout te monde celeSte, te ciet, te sole il la luno et les tolles, qui soni is enarant dans de circonStances qui ne soni as oujour te craque ment dii monde et O renouvelle ment. . . e manieres de parte se trouvalent dei dans a Bible . . . e sera it evidem mento tres lour contresens que de prendre a a letire ces sorte S
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imagos C ferai meconnalire te style de la Bible, doni les Apocalypsus 'inspiron te plus ouvent, et a laquelle elle emprunient e canevas de leuridus-criptions. Et inhrne lus habitude de Grecs... O trouverat des exemples tres nombreu de ce lyle che les Angiens Ce qui est plus tonnant, 'est qu'il se sol perpetue dans les liche de inscriptions unerat res n. Ic l'historio repro- duit u texto tres instructis d'une Ombe vive 'Espagne, e plein Moyen Age,
delati des descriptions ne intention Prophetique distincte, as plus qu'On ne chercheis sens mora SOu chaque etai de paraboles. Cliaque mordea doli pluto sitreinvisage commemn tout Oud'ide peutratre beaucoup plus simple queson expression figure : ne multitude de trait plus ou molns tranges Ont a considerer comm de embelliSSement purement litterat res, ourne pas dire duremplisSage, Oit qu'il alent et conserve S, par respectit habitude de modeles anterieurs, soli que Pauleurde ait imagine pOur augmenter Pimpressio dramatique de se visions On Oit don que, Ourci'une u l 'autre aison, it ne aut prendre a lacletire quem qui ne peutratre pris autrement. I 'oserais msime silendrecette regie, en certain caS au SucceSSion deperio des qu'assectionnent les Apocalyptiques le Voyant ne 'attendis a toriour a ceriu'elles se sui vent dans unordro aussi clair et rigoureu qu'ild' annonce. Ous lisons dans te Baruch syriaque XXvII, 13 - 15 Un RS Sage qui, 'ilis' est a corro inpu sera it bie instructis, a cet gard. Die annone a prophete que te temps de la tribulatio sera diviseen douge perio des u Et dans laeso ualem eierio de ili aura melange et confusion de to ut e qui a te nomme Ddeo ant en ait de lauac . Mais es periodes
ρ uteron Pine 'aut e Car quelqueS-unes laisseront de cote une part de ce qui replent a potis Iu os et prendron de ce qui appartient a 'aratres et 'autres
O ne doti a non plus considere toriou rides description qui se vivent comme se apportant necessat remento de evenement distinet et successi A. Souvent une vision ne ait quo donne uno nouvelle forme aes 'obj0 d 'uno vision precedente, O te generaliSer, Ou en developper une partie Ces repetitions sontires sensibios dans es sepi vision de IV Esdras, et a recvitulation, procedesurdeque notis aurons a nous etendre longue mentitu tard ne repugnat nullement a genre apocalyptique. Une sol queri'On possede ces principes d' interpretation on risque molnsi 'etre desoriente et decOurage parran Symbolis me qui pourrai ne produi re an cela
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qu'un impression de Vacarnae et de chaos. Mai une utre condition est necessatre o ne penetrera a te en de Symboles si l 'on 'en a fixe les origines.
I 0 critiques soni deriverne langage apocalyptique de cin Ou Si SOurces rectis de la Bibi et propheties canoniques, poesie populatre de Israelites, descriptionsigure des evenement contemporain deri' auteur, religion et mythes et rangeres ensi puro tantaisio Il est is de les reduire encore. 'abor la antaiste
teurs; l'histoire de ilia temps se revetat de menaeisOrme conventionnelles quocello dii passu l'emprunt direct 'un mythe Pateri S peu frequent, si ce 'ost che les Sibyllins quant ali iniuges traditi0nnelles de a poesie populatre, ellesse retrouvalentinus si dans la Bible, et leur Origine remonte a des mythes quelo petit dire patens parce qu'ils etaient commun au Juis et a 'autres peuples; mais iis avalent perdia che te premiers, a cette epoque leur en polytheiste. Ι reste dono, ni de compte, deu genre de fource la tradition historique et religieus des uos, qui a Durni te germe de resque toutes es id eos, et unensemble mythologique asse varie qui a donne pre Sque tot our te vetementallegorique. la premiere fource se attachent Specialement les imagos dii Paradis terrestre, re quem ment employee pou peindrecla felicite des justus a latan destemps la personnification des cite o de nation SOUS Orme defenMnes, commedans les prophetes la parti non tantastique deci'Angelologie et a descriptionde nombreuses calamites qui rappellent les plates 'Egypte, en d 'autres recit dii Pentateuque onfinde jugument eschatologique exerce pari leuiu parte Messio. Quant auci mages tire es directe ment deci' observatio de la nature, de la vi et
de a Babyloni jus tu' i'Anatolidis la Jud00 C 'est dans la tradition populat reque es Apocalyptique auroni pulsu. Sans do ut te Sibyllin sint mole consciem mentia mythologie grecque aux radition bibliques leur fiction te leur imposail.
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Mais Post sor invrai sumbi ablo a priori que les utres pocryphe anciens aientrien emprunte de parti pris au legendos de sanctuaires patens, Ou auxiscritido saussus religion 'lu' iis abhorraient Les panbabyloniStes ne auraient contredire colle assertion. Si nos ocrivain presentent nombre de traiis de descriptions oumomera' idees, tranger a a Revelation, et parallele avx mythes de Gentiis,c est qu' iis os troiivalenti a dans l'usage Ourant de leur peia ple Encore aut-il outemque ces mythesm'ont ama is alte pede Onil de leur religion monothei sto, spiritualiseo commeaon ait dans a perio de post-exilienne Il Ont redui cet apportdu paganismo a etat de pur symboles, 'em belli S Sement litterat res Mout auplus de logendos nossensives, comme celles de Behemoth et Leoiathan La communautera' origine dos Israelites et des utre Semites expliqueraria a ello seulela presence 'un certain nombre de themos communS dan les croyances populatres
dui duplo uis et dans la mythologio babylonienne par exemple 'insi Gniat et te Thannin. migres en Palestine, es HebreuX sicurent Ote a cote ave les population cananeennes, qui, in si que soni sol archeologio et les lottros de Tell-0l-Amarna, subissalent depuis des iecies l'iniluence de Babylone; usquata destructio de grusalem par abuchodonosor, es de Scendant de Iacob, comm on se volt dans es iures de Iuges, de Samuel et desinois, et parcies eloquentes objurgation des Prophetes, cederent continuellement acla tendan codo Mndro a religio de Iahweli ave les cultes et les inmur de patens depossedes, Ou des nations volsines 1 . Apres leur deportatio a Babylone, iis se trou-
verent en contactisve une culture beaucOup tu developpe que a leur, culture donicios lettres et les aris ne purent man queri 'eXercer Sur UX, a leur corpS
defendant, une certaine seduction. Ensin aprecla reconStitution declamationbuive les tentatives 'hello nisatio exerceos a les Ois Seleuci des, et la frequence des rapporis aveo Egypte recque, ni bien ducluisse quelque traces, algro lavictoiro des Macchabsies, dans es dees et i 'imaginatio duieuple. Outes cesinfluences palennes, 'exeruant a disserentes epoques, expliquent asse qu'il Deutcho les uis uncio considerable de tradition poetique si legendatre apparenteos a celles de patens, tradition questa restauration religieu seM' Esdras, oula domination de Asmoneens, 'ailleur tres vite mondanissis, 'avait pia detruire dans te maSSe populat reS. Lo land lo plus ancien 'etait dono utre que es mythes protO-Semitiques commun a Babylone, a Canaan, et aux ancetres arameens de HebreuX. Plus lard apres la captivit de Babylono, te contactisve les Perses, doni actionreligieuse fletendit, avant Alexandre, tres prosondement dans l'Asi Mineure dulencore enrichir es tradition populatres o croi qu'au molns 'angelologied 'apres rex ili'en est essentie Ensin, depuis Alexandro, Phellonis me entre aussion action I serat vain, dans bien des cas, de chercher a demeter es diversos influences A reste, i 'hellenismo des dernier fideles s'elai mele lui-momo a tantd 'element orientalix, commem te volt furtout a Sa mythologie astrale, que leptu Sage est de s 'en tenir po ur caraeteri Ser te Sotarce id SymboliSme en cause, ad designation vagii di apporteo cie folk-lore de 'Iste Anterie ure, oui asait syncretiquo, te qui existat ver te iv et lemi' siectes avant Iesus-Christ.
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M TERIAUM SYMBOLIQUES in L APOCALYPSE . XXXIII
Pour a plupari de critiqueS, te deii element etranger principali seruientio babylonien et 'irante i. ous potivon hien l'admetire, urtout poli e qui est dii premier, mais an leur a SSigne u role trop predominant. Il est certain quola religio astrale abylonienne contribu a la Survivance de coit philosophio naturiste poli laquelle les corps celeSte Son de S tre animes Les Apocalypses cosmologiquos sondent volontior les tre dii monile PhySique ave les agents dii monde mora et spirituet; non seulement elle eonnatSSent, comine u reste aussi os Apocalypsus historiques, de Angeidia seu de eau X, de Venis, memedes animaux elie Hemnas , ais elle aiment a represente les sprit declius et puni comme des tolle. Hen eth. XVIII, XXI, XLI, XLIII, etc. . e Sib et letiore hebre u 'Etie dodrivont uno bataille curieus de constellation dia odiaque. On ne voti a clatrement si 'est a Pur symbolisme, o si e ne Ontias des restes 'un philosophi naturist qui regardait te corps celeste comm desetres superieur intelligonis. En to ut cas 'influone d la mythologio babylonienne ave ses dieii planeta ire et se genies, est inconte Stabie, quo qu'en Oille degro. 'astronomi babylonienno degagee 'ailleur de to ut conceptionscienti fitque ruelle, et reduite a des uos populatres Surd' ocean celeSte, te odiaque, la voi des dioux est reconnais sabie dans oule les descriptions dii ciet, dour
Somites Mais ensiin il se rattacho tot ours, 'une muniere ii dest 'autre, a 'observation des Stres Lemombre quatre, frequent auSSi, Si non pluS Strono inique, mai K cosmographique le quatre Oint cardinauX, O si quatre venis ducietis, e quatro parties do 'universi ciet, terre, aux, et Hades. 'emplo dedi et de se multiples ' a 'aut re aison que e System decimat, en Sage depuis es temps immemoriali ou on a appris a compter fur es di do igis. Trois apparuit auSSi a tout propo S. parce quem' est uno multiplicite tres simple. PutSque nous en Omme ait hapitre de nombres, in liquoiis to ut de sui te lesens qu'il aut leur attacher dans es Apocalypsus C que nou venon de diremoni rora' aborti asso qu'il ontrious et choisi respective mentio ii des aisons particulieres, an conSideration auctine de leur mutuel rapporis arithmeliques. De la Ous Seron autorisus a conclure, dans tot urae eas, qu'ils 'ont Iuliane valeur schematique t ne designent as Oui our uiae quantite Stricte-ment de limite0. Sese sit douet in 'auron solivent 'aut re en que elui de la
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plenitude normale trois et demi, Oitie de Sept et peut-oire t m Sept molnsun signi sic ramuelque hos de precatre et dec0urte dii, ne quantite quin' est pas a dedaigner, an eire tre grande ni ille, a contraire, une multitude quasi indefinie. Oila dii molns e que o peu croire quan on es rencontreisoles, an que e contexte, Ou Obj et de la narratio determino, comme ou-vent i arrive dans te apocryphes, qu' iis sontra prendre ad lettre Les his resn'ontione pastae valeur morale et mystique comm dans la philosophi pythagoricienne iis indiquent bien diversus multiplicites, non des qualites myst6rieuses. Oule Mis, it ne Servent pas uni quement a compter Solon leur destinatio naturelle mal encore a designe telis et ou te personnage, doni quelque molis inpech de dire te non Ouverte ment. 'est te procede curieu appeteche les rabbins, qui en salsatent uti requentis age, gema tria geometrio .es ne leur tali a propre, 'ailleurs, at connia, emble-t-it, dans Out e mondeantique, uisquio a tr0uve de areilles devineties usque armi esur ptido Pompei Lais gematri Se basait surie que les lettre Ont une valeur numerique dans a lupari des anciens alphabeis, notam ment te gre et i 'hebreu Aulieu de designe quel lu'un par Son om on salsalici' addition des lettres-chisyres de ce nom, et o te de Signat s alor par Son si chithe , si que te no putotro decoliver se ulementia les habiles. Ce procede elementatre, en e compliquant, Onna nais Sanc amne veritablemystique de nombre S, d 'origine non-pythagoricien ne De nombres par saltem ent homogenes, comm 888, O 666, at tirerent l'attention ut et tu symetri due auhasar put ire pris comme ne harmoni elabile providentiellement our signister quelque caractere de la personne doni iis talent te his e. O connaliave plus de certitude encore a speculatio fur es chisyres des nonis, dite Iso sephia ιτος, φηροζj. 'egalite de deu nom e valeur numerique, ou 'unnom propre et d'une epithete, passa pou te signei'une identite, d 'une analogio, d 'un appor de caraeter entre ceu qui te portalent, o bien 'une predestination de ces personnage a j ouer et u et Ole La gomatria, Ous es diverses Ormes, 'eSt a rare, urtout dans te livres Sibyllins nous aurons a reveni longuem ent a propo id chisIre de latete a commentat reta ch. III dori 'Apocalyps Iohannique. Pour en reveni a la mythologie babylonienne elle parali don avoir ourni principalem sent de Ombreu traiis dans es description celestes, uis toti unsymboliSme Strat, furtout en angelologie ensi des nombres et des calcul S.C sera elle galement a moin que, Our eviter de preciSion haSardeuses,nousi'aimio iis leu parier ici de mythes protosemitiques, qui aura ournicies montagnes antastiqueS, te metau et terres preci euses, 'imago de Peau dela te os Adapa et Gi amesch), et latrem iere de de monstres symboliques arrives a representer de Peuples Ou de personii ago historiques Noe Hen. eth. 65 va trouver son ance treme nocti comm Gilgamescit 'en ut chercher
Ut-Napistim L mytho 'Apso et de Tiamat a pii inspire t ideo des au masculinus et seminines duci eluge, dans les Paraboles 'Henoch, 54-58. I sis plus dissicile do proci sera appor de la mythologi Danienne Ο en a
