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le parallele demonstratis dans te Palmud de Ierusalem, tr. Berachom ii, a te Messi Menahem, ne a Bethlehem, est empori par te ventS, et a mere ait par de cet evenement a quelqu'un qui S 'en insorme Mais te appor est extre- mement Ointain; et puis cette de de doux apparition dumessie, qui doli demoure cache dans 'intervalle, te no me me de a Menahem , tout cela nes montre que rh lard dans la litteratur rabbinique, et ne remoni pa aussi haut que ain Jean La theorie vive, ditio tisset, 'eXplique done ien. Mais es theories palennes paraissent de prime abor beaucou plus pe-cieuses Les une volent dans la Sesene en question 'adaptation 'un mythecOSmogonique les uires inspire es de ancien Sprit de Dupuis, celle 'unmythe astronomique.
La plus celebre de modernes interpretations est celle de Gunkel dans Schυ- fung und Chaos, p. 171-398. volt, applique a Christ liberateu desames, i 'histoi rei'un die babylonien d solei printanter, qui me si ara' oppression ora'hive et de ses rimas Le die ne aurait tremue Mardouk, et ledragon. 'est videmment son ennemi eoiamat. Quanto a Fem me elle nepeut ire 'expressio allegorique 'aucune conception vive u chretienne; c'eSt une figure purement mythique, que laeso rce tyrannique de la tradition obligod' autev d I Apocalypse a satre figure dans a vi Sion. O dolio recon-na1tre Damhina, epouse 'Ea et mere de Mardouli. Gunkel suppos la-dessus qui ilis exist toute ne biographie romanesque de Mardouli, commenuant aurecit 'embuches russeus par iam at a Dam in quan elle te portat dans Son sein jusqu'au our iacit ut triomphe de la malislsante deesse, dans unapparet volsi de elui que te hapitre ix de 'Apocalypse prete ait Verbetriomphateur. Comme o lui a ait observe qu'il fallait, Our tabli cette
histoire, completer beaucou les texies assyro-babyloniens que nou Connai S Sons, Gunkel a renonce a insister surcies identifications de delati trop recises; il se contenterat maintenant 'assigne a notre hapitre ne origine orientalequelconque, 'apres un mythe plus ou molns composite, donicies Savant det 'aveni aurontra retrouver et a recompose les elements Ver St. p. 54-58j.
Bousset O . p. 351, 33, 36 Hel Iud. p. 488 inclinerat pluto vers une
origine irantenne, et cette theorie parali a premier abor plus aiSee a Outenir Il est rataque, dans le mythe iraniens, te ne appelle ave preeiSion celi Femme et les peripeties de On ensantement Mais, utre que te principe mauuais, Angro-Mainyu, qui luite an cesse contre liura-Magda, doli treVainc et precipite unci our, O retrouve, et dans l'Avesta et dans la litterature pelitvie u monstre Serpentilarme, ghi-Dahlilia, qui ollae de Dappantes resfemblances aveo tetragon dera' Apocalypse A ghi-Dahaha, auctrois bou-ches, auctrois igies, Ru Sixaeux, qui ara millier de sens, te plus uissant, lapius diabolique armi les ruges, uneste ara'univers, sor entre les ruge S, qu'Angra-Mainy a re contre te monde materiel, our detrvire l'univer du
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Seth a luit quotidienne de Ra le Die Solaire, contre te tenebreo serpent Apophi Ceu qui herehent ne origine e ptiem acia vision apocalyptique
a a mythologie re ecpie qui ourni l histoire de Leto. d Apollon et u serpent Python. Volei comment esse est raeonte par Hygin sab. 140 QPython. - Python, terrae filius draco ingens Hie ante pollinem in monte a naSSO re SponSa dare Solitu erat. Huic ex Latonae partu inceritus erat fato futurus Eo tempore. Jovis cum Latona Poli filia concubuit moe cum uno resesit saei ut Latona ibi pareret quo sol non aedederet Python ubi Sensit Latonam ex OV gra fidam e S Se persequi coepit ut eam incersiceret. At Latonam Iovis jussu encus Aquila S blatam ad Neptunum pertulit. Id eam tutatus est Sed ne rescinderet unonis
laetum in insulam eam Ortygiam detulit quam insulam uetibus eo operuit. Quod cum P, thon eam non invenisset, Parnassum redit. At Neptunus insulam Ortygiam in Superiorem partem retulit, quae postea insula Delos est appellata. Ibi Latona Oleaena tenens parit Apollinem set Dianam quibus Vulcanus sagittas dedit donum po Si diem quartum quam essent nati Apollo matri poena exseeutus est; nam Parn sum venit et Pythonem sagittis interseeit inde Pythius est dietus ossaque ejus in eortinam conjecit et in templo ejus posuit ludosque funebres ei sedit qui ludi Pythici vocantur.
Hyginis certainement pas invente ceti histoire esse et ait repandue de sontemps et la fabula est anterieure de res un ieele a notre poeHypse I aiSOesigne Outes es expression qui arquent a correspondance On Oit negliger bien entendu tout e qui est uvertement polytheiste la Uousi de Junon, a combinarione de Neptune puis Diane et Vuleain. ins que e Par-DAS Se Ortygie et ous es element qui iennent aux traditions saepees de Delphos et de Delos L etudo du solk-lore nou a asse appris que les Sthes et te conte S. en VOSageant. Se depouillent i semen de leu topographie origi nolle. I reste dragon. a dilficulte de a deesse a ensanter la Oursuite, laide apporte a Leto par Aquilon gente alle qui nous appelle a les alles du
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gran aigle , ensii la deception do Python, a consciencemuli a de salo alto, et a mise amor pares die en latit. Et si nou nous angi On pour Oute cesraisons, aes 'opinio de Diotericli, nous y serion one ore assermis parie ait quel Verbe dii hapitre ix et se cavalior, chapitre 1 qui sonti seu et me me personnage avec ensant male, ni dans leur costume et eur altitude beaucoupdo traiis qui leur donnent une Durnure aSSe apollinienne. Di resto, a listo des mythes similaires est Oin 'etro pulse av0 les histoire d Babylone, de lirari deIEgypt et de a Grece Bousset indique eneore, dans son Antichristopp. 169-Suiv. pas Sim. , des appro hemeni qu'on OuPrait latro ut 0rsemias ira volontior jus quai MOXiquo herclier des couSin au Dragon. n ourrait comm je 'in liquerat plus Oin trouver bien 'autres legendes, che les euples es plus divers, syrant a molns queique traiis paralleles. En sommo i est asse mainis do choisit. Aussi es spriis es plus scientisique et les plus moderes de 'ecole mythique pensent-iis pluto tvoi dans a vision apocalyptique, non ii emprunt a des mytthologie e trangeres, at uno des innombrabies variantes 'un mytho repandi dans totatellantiquite, et acontant ous mille Ormes la victoire dun eun Die biensai-
trueuse, Ophidienne u non La latre interpretation symbolique doni comythe etait susceptibio ut porte naturellement lo Voyant de Patmos ari' applique a Iesus, qui avait triomphe de a mort et de tenebras spirituelles doni jadis et aiunt remplises es ames. De telles applications plus ou moin conscientes, valent 'ailleurs, crotent-iis, sortemen contribue a satre altro et a developper a croyaneo a a divinitu de Iesus. a theorie, ou cette Ormeepuree, aussi eloigne que possibi des antai sies erudites, est 'une portoobie grave. Trouve-t-elle ii appui quelconque dans te hapitre vi de Apocalypso, qu'on a rhabitudela' utilisse comm Durnissant la pretive a plus salsissante en save ur de ceti explicatio donne aux Origines di dogme chretien rDes speculations inspire es de 'esprit dii viola Dupuis Orig. de tous escultes, abrege, c. IX SOnt Venue prete di rensori a cette exegeSe Reeemment, dans u livre qui contient de pages penetranteS, et que nou avonS OUVentcite Doli a construit u system de haut fantaisie, dans teque la re Femmeon'est utre que turge s u Zodiaque identisiue ouvent dans e monde hellenistique adsis te si Dragon est la constellation de re Hydre is, qui fletonii, en ess ous de a terge, depuis e Cancer usqu' la Balance, 'e St-a-dire elonide quatre des parties dii odiaque balate in si avec a queu te tersdes tolles dii ciei du Zodiaque, utrement dit. 'auteu Suppo Se Onc que, dans e monile uit te orirant de tradition surcio Messi preexistant distinc do colui qui en salsa it u sit de David, se Par Hen. etc. - aurait Om- porterio myth d'un ensante ment de e Messi au ciet avantes creation, par ne
Que penSer de ces systeme elabore ave so in et grandia talagoi'eruditioni P0ur e qui est duraernior, i est facile de voirmu'il ne tient a debout.
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identification ali Eglis et a lauerusalem celeste 'est a douleuge. Elle 'apparat don pascia uni quement poli te ei de cene. Qu'est-ce que e sera it que ceti concoption, Si disserento 'uno Mere celesto angolique 3 dii Messio preexistant Que signifierat alor son ensanternent dans es ouleurs Comment, si e Messi celeste et ait ne 'uno Mere celeste auSSi mais creee, Paul
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La lamme me au ou un iis, unis tre male sinu la citation du Psaum identi fieriout de suitu a Messie, 'est-a-dire. Ou te Voyant chretien, a Jesus Pa Sun mot de so activite terrestre mais, immediatement, cil est enleve a trone d Die s preuvemu'ilis' est a ne dans te ciet O Die reside Ici, 'economiseet laesens de la vision soni bien a premi ere ue de plus difficiles a comprendre ilost sim impossibi de les interpreter commesil aut avec te secour du seu contextu immediat C 'est pou cela que maint critiquem' pas volatu TVOirone cene specisiquemunt chretienne, et que Vischer a rouve Son parallele talinudique, qui d'ailleurs, ne ditias grand 'cho Se v. Supra . Mais certainement taracene est chretienne, et exclusipement chretienne. Outestes dissicultes 'evanouissent, Our peuriu'On se fouvienne H de la multiple virtualitu de symboles de notre Apocalypse 2 da sens mystique qui pati ris lemo Xριστος - Messie, danile communaute apostolique S bien longiemps pantia composition de ce liore S. Paul paSSim .
Le Christ est lanete dea Egli se mais Egli se est te corpid Christ. Le Christ
mystique, te Christ total, comprend la tete et te corps. De me me, dans a visionde Daniel ch. viij, te et iis d homine s representati a laciois, et te euplo dessainis, et te ches de ce euple, lemo i-Messi e comme te prouue te parallelismeaveccles quatre Animaux, qui Sont acia sol quatre empires et chesid' empires 3 . Ici, cette virtualite est cause ultio a certain traiis qui conviennent ad Mis au Christ personne et u Christ mystique, tandis que auires concernent te seul Christ personnet, et d 'autres le Seu mystique. Au seu Christ personne convient e ravissemen a trone de Die : 'est letriomphe de la Resurrectio et de P Ascension, ou les eu consondus de 'ad VerSaire, qui, meme a te Supplice de lairoix, ' pu uir a Fit de Dieu.
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eschatologique les satis evangeliques ' soni qu'un Oint de depari, te commencement desis nos issima tempora , de ces Our de luit et de gloire qui vont se derouler usqu'au dernier jugement. A et gard a vi de esus, en tantqu'hom me, peutin 'etre consideree, dantia reali sation historique de Poeuvre mes- Sianique, que comme celle du prernier-ne, de premices dei 'humanite saliveo 1 . De la vient que ne soni deerit ni Son ministere, ni a mori, celle-ciis' etant que contenue implicitemsent dans 'indicatio de so triomphe, comm condition de
constituent, dans l'ordrei temps, que la phase initiale decla vi du Christ mys
lique et totai, celle de a nais sance, peut-on dire et a me me ne phaSe, tenqu'un instant; mai u instant qui est instant decisis, gros de out Pavenir LeVorant les a contemples ici Sous et aspect Ilis 'avait pasae soli d 'emprunter aune ource juive une mage dun Messi autre que te ra Messie Jesus. Que la summo ait ensante a mille de telles dOuleurs cestra trait qui serapporte a Christisitant qu'il est identisi ave son euvre, ave la regenerationde Phumanite v. stipr a Comment . . a sena me est la communaute des justes; c'est ad Mis 'Israeli 'oi Jesus est sorti suiuant la chair, et i Israel spiritue qui est i 'Eglis du Christ les deux consideres Omme ne satSant qu'Un. Ainsi cet te temni est ne mere allegorique Les exigence de Gunkel, qui ecarte a priori allegori de notre vision soni de ptu Surprenantes, et e nereuSSi pas a voi Sur quoi d Objectis, historique psychologique u litteraire, ilpeu te appUyer. Uniernier traitin explique pourquo cette mere Ous ante apparall-elle ousu aspect divin D 'abord, parce que se ornement astraux ouValent, an lasymbolique vive, conveni ad representatio glorifie de grand perSOnnage So de grandes realites. Vol le Testamen de Nephthali. Ici, ourtant, 'appareit est bien plus grandiose Cette emphaSe symbolique Surprendra OinS, Siron admet queda mere allegorique dumessie la communaute est ici representeesous de traiis qui conviennent premierement ara mere reelle, a la T, d'Isaie, lais Femme qui ensante s de Mich00 ce ne serat pas a premiere sol qu'ontrouVerait, dans notre livre deuae realites analogique melees le type et i 'antitype Plus ou moin consondus te genre allegorique ne opugneia a cette impreci- Sion. Piress nann, qui penet, visiblement verit' interpretatio traditionnelle de sameu passages de ces deux prophetes, donne de Ort Onne ratSonSIOursatre admetire, en lsrael, 'existence 'une tradition extra- biblique glori- fiantia mere dumessi latur Nousci' admetirons lacilement a condition d' voir
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uns de prophetique et non a Simplement, comme aute u liberal, ne Aurvi vance de la croyance Olb thei Ste u Deesse s-Meres csr. Oll, supra). Riennempeelierait duoeSte, que a repre Sentalion Symbolique de cette mere glorieus eeut emprunt quotque hos auci mages divinus duri' orient 1 l. Ainsi, 'application liturgique de ce lexi a lataint Viergu acia mere selon lachai dumeS si personuel, ne erat pa purement accommodatice mome tesdouleurs 'ensante ment ourratent chretiennementis interpreter parcia a Compassion s de Marte, danii 'eniantemen de tempS nouueau et de Eglise Voir
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demontro quilis' agit de obstacles inutiles qui auraientium' oppose adlexo ledes chretiens de Ierusalem a Pella Mais rion nous 'avon via, 'indique que a Femme sol la Actute glis judeo. chrotienne elle apparat clatrement commel Israel de Dieu, qui est unu collectivite beaucoup plu large et permanente. Et puis, quel Servat e fleuve lance contre la colonne des emigranis in delachemontr0 main qui ut et detruit, qui 'eu pu passer te ourdain, quo a terre utenglouti, quoi endore L 'histo ira 'en ouine mot. Et ourquoi ius ille ducia Tran ordane Seraient-elles ian deSert es divinations pueriles 'onti'autro appui que e postulat le Voyant ne doli inspire que δ' evenement histori lues et contempora ius il est purement arbitraire, et conduit a des interpretationso tonnantes, quem uni et a tres olimen ridiculisees Ici application 'est as, en sol ridicule, mai auSSi arbitraire que nulle par aille urs. I saut Onc nous e teni au sens large si pro sonit de philosophie de 'histo iro
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tout a sat vagues et generiques, Sans te qui decet u emprunt litteratred 'un cote ni de 'autre, ave te Drago do Apocalypse quant a la Femme et a 'Ensant, ilis' a aucune figure qui corresponde Par contre, an lalitteratur pelitui du aut Moyen Age, es etails u sori reserve a ghi- Dahalia appellent asse la captivite et la desaltera Dragon, non dans notrech. XII mat a ch. X deI'Apocalypse v. ad lo c. . Seutemsent, ceti similitude
est insustisante a rendre probabie, Oit u emprunt, sol me me ne commune
origine traditionnelle Malgre out suppOSOns u instant qu'ilis ait emprunt; Mors est-ce la tradition magdeenne qui devrait tro originale Pour amrmer,il aut ne plus se ouveni dera' age respectis de documents et ublier cettere gle out simple de la critique litteratro, 'apres laquelle, cliaque sol quils 'agit do determine les ources de traditions la resomption 'originalit est
Scho . p. 283-284 mais it a tori de regarde comme impossibio attribution
apollinion ΤΙl ' aurait a de repugnane absolue a 'ad metire, et an donne que e Voyant de Patmos a vecu et crit dans un milie hellenistique La viae frequente qui a d avoir, dans plus 'une ille asiatique de grOupe Sculptu-
