Saint Jean, L'Apocalypse

발행: 1921년

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Los Romain avalent imite plus u Oinscios recidans leur cultu des hecros: la veneration dumenius de chaque homine, et desii Manes, preparat te terra inaux apotheoses imperiale S mai l 'innuene dera' Orient, set furto ut imitation

uno hypostas de Iupiter, Iuppiter Iulius, et qu'on tui batirai ui temple sonculto ut desinitivomen constitue en 12, ou te triumVirS i se propagea

lui apportat ensin lasaix. Α Rome me me, ou reSter homme de Onne compagnie, et ne a reSSembler a n deSpote oriental, 'empereur interdit cottonouvelle religion Suetone, Auguste, ii maiS, comine i e etait natio au sorid, et que a politique en tali favorisee, ii luissa e Poetes,morace Virgile, lodoctare divi a leuriniso Proclameis AuguSte , e qui tali Un titre urnaturet, Summus Pontifex , inviolabi et sacre comm tribun a te, it permiti'adororson mentus associe auxiares public S. Apres a mori, te cie lui ut decerno par i Senat si coelum decretum hin, et Ion Vitin algi emporter Son ame parmiles di0ux; 'apotheos etait Omplete meme dans a capitale. 'apres le id00s

Mais, daniles provinces, Auguste 'etait lais Se purement et simplement deisior, bien qu 'il oulsit parsois, par elegance, Se doniae de S air de ince-Sans-rire rogari de e culte i exigo seulemunt qu'omne te separat poliat de colui ducia deesse Rome, et nous Savons que Pergame ut de bonite heure Son semple de Rome et 'Auguste Les AuguStales de municipes, et uno mille 'associations religie uses particulieres en occident, Surto ut parmi te petite genS, plus recon- nais sanis a 'Empiri', entretinrent et propagerent te culte imperiat Les assum blues de provinces, te κο ius, i 'organi Serent Osfficieilement ΙΝT, c. I et Ii . pres leui mori, beaucoupra 'em pereurs, Claude, eSpaSien TitUS, erVa, etc., ouirent dei'apotheos ad 'instar d'Augusto Bion plus de personiiuges de a sani ille ou dol'entourago des sempereurs, Livio, Germanicus, oppe et a sillo do eron. Antino iis io mignon d'IIadrien obtinrent, de diverses maniere et a divers ti tres,los honneur divinS. Bion plus, des o premier siecte de Otre ere, e Onde Omain au molns dans te provinces, honora it comine ne divinite On ches Dant. Si te document litteratres soni auures en attestations de ce culte cellus des inseriptionso des papyrus Ont innombrabies. Tota te predicat divin S, ceuX-la mentes quo los chretiens attribuerent: ot re-Seigneur, Ont doniae ad 'empereur vivant,

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socia a Castor et Pollux, ut appete par quelque natieur u Iupiter Latin n Suet. Calig. XXI ij on ait par Philon, si Legatio a Caius , qu'il aurait oululaire placer a statu dan te templo de Ierusalem. Neron 'imagina aus si que tui ou te die apparais sat dans son ignobi personne mai Caligula etait unsou Neronis demi-sou, et leur extrava ganees, qui du reste ne tendatent pasoncor a introduire te culte de empereur en tant qu'emporeur, 'etaient a de natur a impos e la religion imperiale les Romain intelligent ne sirent qu'on hausser es paules ou 'en indigner Domitie sit avancer te choses pilisque

content 'eriger uti temple a a famille Flavia en loc, i insinua lui me me publiquem sent uli etait leu, quan il reprit a semine divorce Domitia, readmis dans sonis lit divi Q pulsemar, terme qui ignis ait les coiis sin suriosquel on portat les Statues de dicuXJ le ouplu, senilein amphithesitre, ut acclam ti dominus et domina v. Ensi si ii oussa 'insolenc jusqu' dicter, dans uno lotire de liancelleri Dominus et deus noster hoc fieri jubet , et dei uis e temps ii sui Ordonne u 'Onci' appellerati in si s Suet Domitie xiii),

duis alent; Ourtant e nonas 'enirerent oint dans a titulatur ossiciselle, reconnue de ouS. e payS 'ASie, aveo eur adulatio degoutante, evalenteire te plus prompt a Se Ourber Ous de areille santai sies; mais si Pon ait abstractio de Otre hapitre apocalyptique, auque On ne aurai recOuri dan Sta question que nou de batton San laire ne petitio de principe, o ne volt pas u l 'adoration dera' empereur ut passe e tot malgi' les moncilia s otia ag de servilite deS Siatiques On ne volt as, a considerer l'ensembleduciture particulierement les Letires, que labstention des ceromontes du culte imporia su dria a ratSon principale poli rechercher et punir es chretiens; it os bion possibi seulement qu' a Pergame, par exemple, cette abStention contribuat a attire Sur u l'attention alveillante des autorites, parce que a Satan avait son lege . Ce 'eS qu 'un indice asse sal bie Au secon si0cle, dans la meme province et en Bithynie, lorsque des chretiens sont amenes devant les proconsuis, ceuX-ci te invitent a bruter de l'encens a Tr an imagini tuae, quam propter hoc jUSSeram cum Simulacris numinum adferri, ture ac vino supplicarentis Plin. Iun. Epist. 96J, ualen a dire : Κύριος Καῖσαρ Mart. Polyc. viii , Ou a jure si parcia fortune de Cesar ibid. ix xj. Mais e soni des satis sporadiqueS nou ignoron Si celle procedure etait univerSelle en Out a Sirieni indique quon ait altria chasse aux chrotiens pou te contraindre.

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L chapitre xiii de Apocalypse, a lui out seul est in sum sant poli demontrorquora cultu imperiat ut Si generalis set si obligatoir aci 'epoque do ean lo

n 'indique que ce ut a dia a cause principale des persecutions Mais i y a

colluta'Isis, propageait dria a travors orbis romanus scia sol dans la divinitu

n'olaioni pa indisserent a regar de la politique contingente, talent plutot

edit qui bannis sal totis ius philosophos, Rome et de 'Italio, et doni Epicteto

sut victime Suot Domitien, x, alii . Certe te bon empereur Stoission Marc- Aurele, et cela beaucoup tu tari que notre epoque, ne Se conSiderat guere commeon ieu. Mais en dehors ussi dii Stoici Sine, de dis Sidonis mystiquos comm Apollonius de Tyane auraient, a n ero ire Philostrate, ait montre de aplus nobi independane en ac de empereur d'alOrs Plutarque et lus latoniciens de epoque se tiennent a n nivea religieu encore te plus leve et spirituali Ste. Nou pouVons done coneture, aveo une probabiliteriouchant acia certitudo, quolo condition du culte imperiat, solis te regno do Domitien, talent iuncio in derepondre acia description donne par aint ean il ' avait pas encore de DeuXiem Beto, o dum otiis elle ne 'et ait pascida allio avec a premisere. la in du secondisiecte, et plus tard solis Dece Solis Diocletien, ilis'en aplus in si L culte imperia en est Venu a resume tota te System religieu dei' Empire romain se exigences servent de terre de ovehe poli reconnaitre si oui ou non un accus est hors lacio duri' Empire blasphsi mat0ur de a religionomici ollo, digne de mort aurior de criSe perSecutriceS, On ne Peutilii gueresimi achete ni vendi e Sans avolesl'empretiit de latote .

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C 'est quo des satis nouueauX 'etaient produit a philosophie 'etait mis auservice de religion myStiqueS, et celleS-ci, 3ncretisees Ous 'innuenco dumithraisme et des cultes solaires, valent desinitivoment dei fieri' emporeur rivant, commoriel, quo qu'il sit Resu mons la-dessus la these deri' aut rite a plus com petente Fran Cum Ont, en Melantes moin possibi de nos reflexions uinclain dii 11 siecte, a complaiSanc Plu ou Oin circonspecte que les Cesars avnient temOignee au myStere iranienS, Se transforme Out a coumen appui essectis s. Commode adopte te mithraiSme lui-mem Cependant, notonS-le, se contente comme diei d'etrem avatari 'Hercule les mithriastes soni devoves aux Severes, a Philippe; te Ouvement a 'accentuant ave Aurelien, adorateur di si Sol Invictus η, jusqu' a Diocletien, ensin Julien 'Apostat Lesempereur furent OuSSe a cette politique religieus par aison 'etat Iis virent dans o mithriacis me te melilour auxiliatre de leur autorite. Los Perses, comm les EgyptienS, Se pro Sternalent evant leur SOuverains, mais iis ne les consideratentia comme de dieiix iis honoratent te si demon dii roi, qu'On eut approche duis Geniu de sempereur, an y Oir uirocho se quo element divin qui sorme ne parti de amo de ovi lio in me et dutoute omine Mais te roi perSe possedaten de plus la si Grace s dia Creatour. u Les Iraniens se representalent cette grace commemne e Spece de seu urnaturet,d'aureolo pillante de Gloire , qui appartenait avant Out aiax divinites, mais qui clatrat aussi es princes et consacrati leur utSSanee n e si riparen η, comm ΓΑ vesta appelle, illumine es Aouverain legitimes, et 'ecari des usurpateurs in Si que des impies, qui perdent biento aveo a possession lacouronne et la te Les euples tranger assimilerent a Gloire magdoenne a las ortuno Gadis heg te Semites, Τύχη che te Grecs. Ces dees Se propagerent dans te royaumes de Cappadoce, uioni de Bactriane, che les SeleucideS, ais en se melant aux conceptions Semitique de a fatalite astrale Leu olei Invincibie , Ηλιος ut κητός, identifie aveo Mithra sui durant a siriodo alexandrine generalement considere commerae dispensateu dumvareno et de lavictoire, et te monarque qui pOSSedait Cette si grace , venere a regat des Immortuis Apres la disparition de es dynasties, leur ancien honneur Se reporterent Sur rempereur romain. Rome unoteu culte nationalis 'adressat acia st Fortune duieu ple romat s la Fortune Auguste , imitation de la Τυχη βασiλεως, apparat Sur les monnates a parti de VeSpaSion; mais oles la theorie magileennsequi seuleis permet de penetrer a signification de la titulatur impuriale s. Ladoctrine que se sor de etat comine elui des individus est te au cour desastres, cide fori avoriSee par te StoiciSme lui-meme, intrain celle que leches de planetes etait te mattre de la ortune des rois Le olei devini si comes , si conserpator B de Empereur fautor imperii sui Diocletien, sur Mithra . En se donnant te no di Inoincibies, es Cesar proclamatent dono allianco intime qu' iis valent contracte ave te Soleti, et iis tendatent a 'assimiler altia 1 . n 'epithete ' aeterni applique auX OuveratnS, pre avoir te portue surtout par te divinites Solaire deri' orient, revelemne Ore leucia convictioni' uno communion intime entre u et te Soleti, 'une identit de nature; in Ouronne radiae, que rit te premier Neron, a imitation des Ptolemees et

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dus Seloueides, tu figura 'sine muniere emblematique De mem que les Ois Sassanidus talent si rere di solei et de a lune n les Cesars, noste furenta eu res considere Comme de avatars Successiss 'Helios. Decid0nt ut plus lent centraliter; Ourtant la conception que te olei a 'em pereui solis sagard, elle apparait tres nollement a parti d'Aureliense condulsit pui a petia collo de leui consubstantialite. Cunion l' explique par la psychologie enSeigne danile Mystere mithria ques. Suivant cos doctrines te ames preexiStante danS 'empyre traverSent, Oui' veni anime les corps ou elles 'ensermeront, Oute les Sphere de planotos, recevant de chaoune quotque s-une de leur qualite S. or, en astrologio, tu Soluilost a planotu royale, 'est lui qui appelle Se elu regner K e Ce Sars ...deviennent uritablemunt attre par droit de naiSSance ... iis soni divitis, carciis ni uniux certain element dii oleil. doubie ideo dii uiuaron is, devotius cello dura. Fortune u Ois, et de 'Origine de 'a me di monarquo permuttait de Souteni quocilem pereur participat u a divinito dii soloi ot tali son representant surda terre Celara' appliquat a tou te empereur egalement, dii moment ullis valent pu de par cette predeStination, arrive aia trone; mais cus idoses aiunt dii trionipho u Mithriacismo, 'est-a-dire u troistomusiecte, ellus 'etaieni pa asse nette a tempS de aint ean ou inspirer lupolitique religieus de l' empire. Nous 'avons a bes in 'insister maintenant fur 'appui quo lus religi iis Orientales, avec Oute leur conseque noes, usqu'au dogme se a divinite tit 'empereur vivant, tro uverent dans a philosophie. Mai cette philosophie, cu usu ni a stoiquo, ni tu latonisin a a Plutarque mal le neoplatoni Sine, quis' epanouit aussi a parti dii ii siecto, usqu' a Jamblique et Iulion Clus aloesque la philosophi se transforma ei theologie de religionilo plus heteroclites; qu'olle se solidit aveo a theurgio et 'ascese, et rit des ir de K sau prophete s et do si salix Agnea n. a susion Oucia confusion de religion a mysteres, de cultes nationalix, de la philosophie heurgique et u culte imperialapparui parsaite Ous Julienci' Apostat, ors dii dernier gran assaut de lais Betode a me s contreci'Egliso Les grand pro tres ἀρχιερεῖς di culte deci 'em pereurdans es provinces devinrent dono alo PS, 'est ulteri lui-me me qui nous

un certain Oint preten ire querio ut la religion Omaine, dans tu dernier combatqu'ello livra aux chretiens se groupa utourra culte de Romo et 'Auguste s G. Boissier Rel. Om. I, p. 158 . Nous 'avons rien a j Outer deformais our justi sier notro assertion. aint Joan, anil'Apocalypso, a deerit unistat qui bien qu'en germe de On tempS, nes' est realis que plus 'un ieci apres tui. Lari' Bete etait ne a plus tard Sous Neron mais a Deuxieme ne ita luit veritablement qu'entre lem et te iii stocle. C 'est ali molns uno intuitio de 'aveni extraordinatrument uste, que 'avo iratiis fixe longiemps ara' avane te caraetere quo prendi nil la luit contre te Dra

Iean 'a-t-il cependant via, dans e chapitre famelix, que t 'Empire romai et les courant religieux et intellectuet qui favori Serent a tyranni fur es consciences Non carcia Rome paten ne doli perit', et a Bote, es Detiae Doles luisurvivront, Ourra' utre Vaincue qu'aria si de age. v. comment de vi-xxj. e

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dialo que nou venon de traverser a donne occasion a te des applications actuelles de coite prophetie, qui on a molns e dosaut 'etre tropistroites lochisire 666 Surtout a excite, comm au Moyen Age et ait temps de a Resorme,les imaginations es plus avgrenues Mais it Sion ait: 'ost quo a forcebriatale a pretendu, tu que amais, Supprimer u asservi toute les orces morales et spirit uelles, et que e terrain tui etait prepare par lous es couranis illideos, oute les societes secretes O publiqueS, qui, at lieu do a vi futuro,nous presentalent te biens terrestres comme a si derniere de notre activit0;frane-macon neri et Socialisme antichretiens, scientisme materiali sto, humani-laireri illusoire culte ducia ricli esse ii de la Oreo en un Ot Out e qui, ut 'idoa divin substituatici 'Etat, a mattere urae succes, 'etait ne reali Sationasse reussi de 'apparent Agneau qui parte comme u dragon et mene Ou- cernent les iommes u abdique tout conscience evant a uis sane d ror id ser L propheti de ain Jean nou amrme qu'un our les Deu Betes serontoXpulsee d monde et longees a jam ais dans 'et an id seu I a rediti'unumaniure prsecis te uisant echec qu'ello devalent ubi au promier siectes, par a mine de 'immense empire paten, resage de ce qui doli leur arrivertoi ours, en quelque temps et milieuriu'elle redreSSent leur tetes Ἀδε εστι β

Lo te eleur qui parmi ou les crit de eo genr0 litteratro, ne connali quel 'Apocalypse se trouvo asse deforiente par te singulier verset 18. Mais alecture des apocryphos ut apprendrait que rien 'etait alor plus commvn quela si gematri s dans a litteratur juive I ne aut don pas o satremn gries asain Jean La ibi en se deja, ou du molnsi'un procede or analogue, an Syer. XXV, 26 Li, 41 : Σ Our zz elle est furtout commvno dans les Sibyllins, juis ou chretiens, Solis des Orme plus ou molns compliquee Sib. V VerS

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de Haines en utre, est uit centa ines, Oilia ce qua ui amis de 'incredulito,

usnient galomen dans es crit mythique ou prophetiquos. in si dans loti Romani'Aloxandru , dii Pseudo-Callisthene, ch. XXX ii te diei Sarapis sevole

σὶ - 592. 'usago 'otait a boriae a ce genre de litterature i apparat danslus inscription de sergame, ille apocalytique, ad 'epoque imperiato Inser de P0rgame, 333, 339, 587 . Deissmarari note te fuit, et appelle encore quo, d 'apros Fr. Nuchetor Rhuinis ches Museum fur Philologie 1906, p. 307-suiv.), Ioch. 39 de a vi de vi)on par Suetone contient, armi les epigramines quo lepeuplo de Romo dirigeat contre eron, n ei de his es Sur Neron et matricide Ensin a gomatri apparait an de documents out a ait populatres commutes graditi de Pompei, done unleu a Vant ΓΑpocalypse Sogliano, Isopseph a Pompeiana nendiconti delia reale Accademia dei Lincei 190l, p. 256-259 . Un

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o trange terme de u ictu , a te forme de letire a valeti numerique quon

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recoliri a 'alphabet hebrasque, dans unci iure orit en reo, et deStine, commer observello' t, a de gens qui ne connuis Salentia San dolite ian motra' hebreu. u 'on ruptique ave mlt mann que 'alphabet hebreuinyant et utilis p Our unct

que lametera et designe par te no dod 'umpereur qui en a te mi eu represens ele caractere vici euX, cruei, despotique et perSeculeur. Le Secret exigeant de

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Sch. XXXVIIIJ.

Ain si latet qui portu te chisyr 666 condenserat en elle out te mal di passe,

Nous Ouvon clore Cette enquet aride, et encore u peia conjecturale, par

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