P. Virgilius Maro qualem omni parte illustratum tertio pubblicavit Chr. Gottl. Heyne cui Servium pariter integrum et variorum notas cum suis subjunxit N.E. Lemaire volumen primum octavum et ultimum

발행: 1822년

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6, 4 PARA PHRASES DE VIRGILE.

et te seconde guerre, iterum; ce qui ranime ret a Meuxtableau: on volt encore te pere morge par te fils ;

Ergo istis me Paribras concurrere letis Romanas acira iterum videre Philippi.

Ei les di eux noni pas rorigi, nec fuit indignum sum-ris; a Psi un reproche contre te ciet. Quoil le ciet a Permis une seconde Mis que la Thessalie redeuint leCIIΑΜΡ CI OS de lant de parricidest deux solis te sangiles Romains en graissera les vastes plaines de la Maccdoine, les immenses campagnes qui fetendent jus- qu au pied du mont IIemiis,

Bia sanguine nos no Emathiam, et latos Noemi pinguescere can m.

Un jour, uia jοur viendra, scilicet et tempus Deniet Τout est sentiment, in age. dans les vers quisviventi Q uelle douloureuse reflexion, Deniet te usi La destineo de Bonie est inevitable; Ie solei I l'a prodite; elles accompli ra. Le poete lit dans lavenir: et d avance ilvolt dans ces contrees, fnibus illis, dans ces guereta, devenus trop sertiles par te sang de ses concitOFens, ii volt uti labo ureur qui ei sonce aveo essori te socile sa charrue, Agricola incurvo terram molitus aratro:

et qui rencontre des j a vel otis romains ronges par laro uille,

Exesa in niet scabra rubistine Pilia e

En lisant ces mois, exesa scabra rubigine, je sens quele ser est diar a ronsser. Aut gravibus rastris staleas pulsabit inanes,l ententis te lourd rateau tomber fur des casques vides. t. les mulor avre uti bruit lugubre.

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j admire ce labOureur qui, courbe vers la terre, croitotaVrir un sillon, terram molitus; et qui rencontro Mntombeari, effossis sepulcris s II contemple des os-S menis rmex, gigantesques, strandia ossa; il sintonne, mirabitur; il se regarde alore; et mal gre tui, Se Comparant lui-mhme aveo les vleuet debris de cos robustes legion aires. ii semble dire: O nos homun- Culis. . . . Damnosa quid non imminuit dies ZAVec quollo sorce cos epithetes, inanes, strantia, fossis, parient a nos Seux, on meme temps qua nosam l lain tenant, que deviendra te poete, au milieu detant de matheum accumules fur sa patrie ' Α Ι'aspect

terre Etrangere, it a recours a la justice de ses dicux; il implore avre chaleur te secours de Romulus, dei'augusto Vesta, pour saliveae te Tibre, te Capitole, et les palais de laneine des Cites, de la HLLE ETERNELLEl

Dii polrii, indigetes, et Romule, Vestaque mater, Quae muscum Tiberim, et Romana Palatia se ase

Hunc saltem mers j enem succurrere in clo

s prohibete Ahi nous avons bien effae4 dans notre sang les Par-j ures de Laomedon; depuis long-tomps iis soni ex Pies;

. Scitis jampridem sanguine nostro Laomedontere luimus mi juria Troice.

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Quello adresse de reporter fur les paritares de Troie, de rejeter sur Ies crimes de Laomedon, Ia cause des

Vengean es celestes l

Des ossenses da utrui mal heureuses Victimes, Que nous servent, helasi des regre is supernus lNos Pi res ont Peche; nos peres ne soni Plus; Et nous portons la pei ne de leurs crimes.

Depuis long-temps, o Cesari la coiar de Iupiter

Quelle vivacite dans la repetition de jampridem squelle delicatesso dans cet elogol Les dieux et vient Cesar a la torre; la terre D'est dono pas digne de leportor; les cieux Iappellent; son tri omphe immoriclest prepare dans t Olympe; qu il renonoeenfin .cette gloire humat ne, doni ii dat gne cncore soccuper;

Atque hominum queritur curare triumρhos:

les homines soni si corrompus; Ia vertu nest Potnt distinguis du crime, ubi fas Dersum atque nefaSs Lessorialis se multiplient fous tant de faces disserentesitam multae scelerum facies lΜais to plus granil de totis lis matheurs, C est quela charmo est dolaissee, sans gloire, satis honneuri non ullus aratro dignus honost les campagnes desertes, plongces dans te deuit; le labo ureur arracite a S rustiques yers, et pleurant dans l'exit des camps, Rou Ales tentes du carna gel squalent abductis ama colonis. Comine te chantre dos Georgiques a Su ramenerdix Mis le sirici de son promter livre dans lepisodequi lo termine l. . . Au milieu de taut de phenomenes

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effrayants, ii votis montro tori Oum les elabies et lestrDupeaux, cum stabulis armenta : les champs et Iesiarcis, Sylvas, camposque Per Omnes; te laboureur, crinodeste heros du pocme, courbe sur fia Charruct,

Agricola incumo terrum molitus araim;

Et eurum rigidum falces conflantur in ensem.

Ιl revient fur la guerre, et fur les mauX quelle en- ira ine: ii devel oppe cette perisce, tot bella per orbem. I Euphrate en nemi, te Danube conjure, revellientie demon des bata illes,

Hinc movet EUhrates, illinc Germania bellum.

Ce nest poliat asseZ des Parthes et des Germains, tesvilles de l'Ιialie enire elles otii bri se leurs satiates alli ancos; olles se decli irent te ser a la main,

Vicinoe ruptis inter se festibus urbes Arma ferunt.

Ensin runt vers tout eniter est rempli de la rage des combais; il est en proic au dieu Mars, qui promone en totas lieux son char impie, son char teint du sangdes mortelsi saevit toto Mars impius orbe. Virgile termine et couroniae tant de beautes parui E COII Paraison, qui donti euneidis admirabie de lafureur des peuples, que te prince ne petat plus conte- Iair, quand iis ont secoue te joug salutatro des lois: il los montre senibi ablos aux coursiora qui partent commo leclair; qui se precipitcnt de la barriere, commeum torrent, doni les digitos sontrona pucs; doniles flotis victori eux se repandent fur les sit long d a lon-

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6i8 PARA PHRASES DE VIRGILE, ET C.

Iis redo ubi erat de vi tesse en COurant; rien ne modere leur Mugue impetueuse: iis devorent Iespace. addunt se in Natia; le conducteur Ueut en vain tes re t Dir; en va in il se renverse, it sepulse a lendre tesrones, et frustra retinacula tondens; il se consume en D foris impii issanis, it est emporte par les che varax, pirassoris que la main qui les guide, fertur equis auristra ;ci non seulement les Chevaux, mais te char Iul-menio De Orate plus rien, ni Ies rones, ni la voix dia cha; ilvole, saris que rien i arrete Neque audit currus

habenas fil

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DES GEORGIQUES.

illsi LE , dans te second livre des Georgiques, atratie de la culture dos arbres et de la vigne; il attribue aux arbres totites les assections humaines, te do sir, letonnement, Ilignoranco et 1'Oubii; et, par une transition qui semble brusque a quel ques esprita di ficiles, inais qui me Parait Ia conclusion naturelio dei tous Ies tableaux precedenis, it arrive a la de eription dii honheur de la vie rhampetre; et danscct episode si justeinoni famoux, ii rassemble la vigueur et les graces de son gente, potar rappeter ira Roma ins au s Our des champs, et en Ourager Iesprogres de l'agriculture. Heureux, ohi trop hcuroux I'habitant des eam pa-gnes, sit connaissait mierix son bon heur

o fortunatos nimium, sura si bona nomini,

Agricolas I

Quelle simplicito dans te debui, et combien celie apostrophe est touchantei Quelle est doncla premiere cause de ce honheury Loin des proscriptions des

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6 o PAB APH BASES DE VIRGILE, discordes civiles, et du thcatre des combais, procul discordibus armis, it volt ses desii s Prevenias, et Com-hles par les dotis clue tui vorse la torro do sciti sein liberal; la terre lui ronil plus quolle n a requ; elle

Pale ses trauaux avre usure; non se ut ment elle est

juste, mais olle est prodigue; c'est au labo ui orarquelle livre aveo profusion los alimonis necessat rosci totis tes homines. Lo laboureur est te ministre deses bien fatis;

Quibus msa Fundit humo facilem rietum justissima tellus.

Le Poete compare la vie champetre au sejour dola ville. On ne tro uve potnt aiax cliam ps de Ces Palais magni siquos, domus alta, doni los vastes galerios, foribus superbis, soni remptim dos I'aurore par Mnefoule ompressis de Cliens, qui Viennent salver te re-vcit de Icur patron; et qui, apros avoir rempli leum sportulos do prcsenta, socoulcnt par des Portiques superbos, comme los flois qui Se precipitent, Pousses

Ios rans fur les a uires :Si non in9entem foribus domus alta superbis

Manes salutantum totis vomit cedibus undam.

amne salutantum totis uomit indibus undam.

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Lo laboureur nani bition ne aucune des j ciuissances dii lux e; il ne des ire ni des portes, ni des lumbris ornos decuit Ies brillantes;

Nec υarios inhiant μulchra testudine postes;

il ne couri potnt apros les Vases preci eux de Corinthe, ha reiaque cera; il tale vie pol ni Ces riches lapis, cespompeux Voletnenis, DiI des mains adroites impriment en fit eis dor les j et x 'une savante industrie, illustisque auro vestes; il ne demando pas les polsons de l'Assyrie, po ur donaturor par un melango ad ulterela blancheur de ses laines,

Alba neque Assyrio fucatur lana υeneno;

il ra 'u potnt appris a convertir en parsum S pOur lamollesse, Ies suos purs et limpides de ses Oliviers,

Nec casia liquidi corrumpitur usus olivi.

Teis sont les matheum du luxe, ignores datis Ie s jour palsi hic des champs. Mais lolii des foucis et desalarines, ura repos in alterabie, at secura quies; uneatne innocente, une vie etrangere a la fraude et a I 'iDirigue, Mne vie plei ne et utile, qui ne trompo ni tesvocux, ni tes hegoins de i hom me, et nesci allere Dita; la j ouissance de to us les hiens, dives opum variarram; la tranquillite qui regiae au loin dans ses heritages, at latis otia fundis; les groties marices, les ea Ux Vi VPS,

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6αα PARADII BASES DE VIRGILE, speluncae, Diuique lactis; les Vallons, oti regne la frat-cheur des hocages de Tempe, at frigida Temim: Iestro iapeau X mugisSautSilan Sta Platiae, nustitus lueboium; te do ux soni mei l a l'Olubre d 'un vicia x hetre, molle que sub arbore somni; des forcis habitem par los bolos famos, ct dispos S Pour les Plai Sirs dii chasseur. illic salliis, ac lustra ferrarum; la Dugalite: une j u-nesse male et laboriouse, accoutum Ce a la fatigue, a vivi e de Peu;

en fiti, te derriter caraetere des habitanis de la cani pagne, Cest la vertu et Ia pietε; ils Offrent aiax dieiixura encens pur; iis honorent leurs Peres, a legal dos dieiix Inon es, sacru deum, sanctique Patres: Themis Re plait sotis leum totis de chaia me; et quand les cri-ines des homines la forcerent de rem Onter aux cicu X, ire fui dans les champs quelle laissa les dernieres em pretiates de S Pas,

Extrema Per illos Iustitia racedens terris, vestigia fecit.

Μalgre cet eloge de la vie et, an Petre, te poete Pr sero a tOutes ch OKes le Commerce divin des muses, et te culte de leui s aut is,

Me uero primum dulces ante omnia mus δ

que les inuses ladmelleut dans leur sanolia uire, leplacent au rang de leurs ininta pontifes,

Quarum sacra Pro lugenti Perculsus amore, Aecipiant;

quelles tui montrent les routes impenetrabies duci es, Di Ies clivom moti venients des astres, coelique Ditis, es sidera monstrent: la cause, Icpoque, la grau-

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deur et la duris des di mrontes eclipses du soleti, δε- feetus solis varios; les phases tu horicuses de Ia lune

dans ses portodes aemu tumem, lunaeque labores: rorigine des secoussos interimi res do tu terre, unde tremor terris; par quelle force. la mer se assedans Res abi inses sola leve la in asse de Res ori des, qua Di maria alta tumescant; franchit ses barrieres, Objicibus rumis; et re-tOmbe ensuite fur eli meme, de Son propre Polds, rursusque in se tym residant; potarquoi te soleti se haloen hi ver de plonger son char dans l'oceun,

Quid tantum Oceano prorrent se lingere soles Hiberni; pourquoi, dans Une autre salson, la nuit retarde sonari luce; et precipite son depari de la voviodos ieux, vel quae tardis mora noctibus obstet. Mais si mora sani: re Oidi dans mos velum ti inqpirepo in t a mes espriis coite flamine sublime, qui seleve jus suu la hau leur des mysteres de Ia nature

Sin, has ne possim natura accedere Partes, Frigidus obstiterit circum praecordia sanguis;

si ies muses ne madoptent poliat pour leur fils, po urleur favori, et, bieni c'est votis que jaim erat, tranquilles vallo iis, pres fleuris, ruisseaux limpides,

Rura mihi, et riqui placeant in υallibus amnes;

Sperchius' olit si je po uva is parcourir les pla inesriantes de la Thessaliel O tibi campi, Sperchiusque fDieux des champsi dieux du hon heuri que ne pulsese

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