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tout aes odeum selides et putrides sonincte sectans laute espice de matteres vomies. 14 L'expectoration dans inutes Ios maladies da oumon et des cotta doli tro endne promptement et saeilement et Ia portio mull- ω doit ire diss4ors en sorte proportion dansis eraehat. Si longismps seulement apin Ied4but de la douleur, 'expectoration prendine
uoipeu mesanoe, te eas devient plus grave;
dominai tenement dans es rachat qu'ils par sent notre, te dange est plus imminentque dans te cas preeodenis malaci semit
lacteucaussi'u'il'' eua aucune expectoration, et que letoumon n'εvacuatilen, et qu'ii se rempli de maiiδres qui ouillonnassent dans te voles atriennes Bes corygas et des Mernumenta sonticheu dans inutes Iesaffections duioumon, soli'u'ila es pr-dent, sol qu is furviennent intercurremnient; mala dans Ies autres maladies Ies plus graves, testtornuemenis soni utiles Checles peripne moniques une expectoration rouillae, sillod'uno mediocre quantito de sang, est salutatre et foulage beaucou au debui de la maladio; mais rendue a septieme ou et mome plus tard eue est molns sume. Tous es erachaissoni mauuais qui''apaisentias a douleur; les plus iacheux sonides notra, commerii a M&dit; Ies meilleum sonteeux donia vacuation calmola douleur de eoin. 13. Quandries maladies des rinion thoraeique ne cessent ni para'εvacuation decer ehais, ni par les diections alvines, ni par lassaignεes, te purgations et te regime alimentiare, it faut savoirinii'ellas a neront la sum puration. a suppuratio qui se forme pendant que les erachata soni encore bilieux, est t--lacteuse, sol que expectoration bilieuso sol rendus isollinent de expectorationi rulente, sol qu'ellos iennent ense te Leeas est grave surisu si is suppuration commone a sortir aprε rexpectoration bilieuse, a maladio vant a septiam jour Ave uno mille expectoration, la mori est a craindre
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redoubie latuit des fueum abondantes s)ειablissent, Iecmalades prouuent des enutes de Musser, et cependant 'expectoration est insignifiante; Iesyeucs'ensoncent dans Ies orbites, Ies pommetis mugissent, les Ongles de dolgisse remurbent, Iecmains deviennent brutantes,
douleur est molns intense, et tu isus es autres signes solent moindres proportionnesi inent, a ruptum sera plus tardive Meesses- rement, avant Ilaruption dipus, it furviendrado la douleur de Ia dyspnsi et une expect ration plus frequente on comptera particuli rement surae salut de ceu que lassiture quitis
Io iour qui fuit risuptioni pus, qui reprennent promptemen dea'ap ut, qui soni MILvis de la soli, qui rendent, par te bas, desmauires petites et liεes, cheg qui Ieius expectore est blane, homogΦne, de mulsur uniforme, et sani lange de pituite, et qui te rendent sans douleurni ioux considεrable Laiuεrison est Ia plus fure et latius prompte che ceuxqui pinentent laus cecsymptorum lavorabies, o du molns qui en pr&entent Ia plupari; messae malade est perduinuandra fiἡvre noeesse pas, Ou quand paraissant te quiiter ellerevient ave unoedoublement quandua solspersiste sans que 'appetit se mississe, quandilo a diarrhie, quan te pus expector est
long Ici comme dans tout te reste, Sest d'aprisI'ensemble deuous les signes qu'il saut et tirle jugement.18. Quand apes les affectionsiori eum niques it se forme, veriles omittes, des disola qui suppurent, Ou dans les parties inserieures, des disola qui se terminent par ne fistule, lemalade morit Volei Ies observations A latre dans e si la sἡvre dure , si I doulene ne se mime pas, si rexpectoration ne s'opirepas convenablement, si les diections alvines ne deviennent pastilleus . ni ne fluent lar- gement, ni ne soni compostes 'une eule humeur, si I'urine n'estias abondante, ni nodonne un44diment considεrabie, mais si d'unautre eoin te malades Mente, en saria eur, laus lecautres signes qui soni salutatres, usaut attendre de paretis dipola ces disola selant, Iecun dans Ies parties iniarieures inexceo doni les hypochondres prosentent que que engomement Iecautres dans te partim supεrieures, quand rhypochondro restant fouple et indolent, te malade prouue, Pendant quelque temps, une gone dans la respis
tion qui cesse sans cause ividente Les do is au membres inserieum dans Ies peripneum nies intenses et dangereuses soni inus utiles,maicies plus lavorabies soni ceu qui se so mentis momentiu les crachala subissent uno
modification car, fide gonssemen et Iadouleurse manifestent quand 'expectoration de rori, ite, devient purulente et seisitiour aude re, Iesmaiade a outes Ies ehances mur tui, et ledεpot cessera bieniat sans douleur. Si au eo traire, 'expectoration ne procideia conum nablement et queri'urine ne presente as undiso lavorabie il est Leriandre que rariae Iaiion Ou4'est saltae dεμ ne demeum imp
deein La disparition et Ia retrocession desdisola, sans que 'expectoratio procide nique la sisiure cesse constituentis accident formidabies, a te malade est en dange delamber dans Ie destre et de succomher Lesempysime qui succedent auxiεripneumonias sont Dris de pressirenecles personnes mane-
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en .e, tandis que las auires suppuratio soni plus lanestes aux mes 4oes quan onouure u empylane par la cautis isation urincision te frie -happe si te pus est pur
blane et sans mauuais odeur, mais ili4rit sila pus est sanguinolent et bourbe .is LM douleum aveo Muro qui sumis nent dans te region Iombaires et dans Iesparties in eleures soni tr-sunestes, si, qui tant telas, elles se portent versae diaphragmo; si saut done fixerison attention surdes autres signes, car s'il se manifestequeIquunde ceuxqui soni mauuais, te malade est Mes M. Quan , a malassi pariassant se eter sur Iedlaphragme, Ies aurem signes mauuias ne in Viennent pascio a beaucou de mison depense qu'il se formerat empyδme Maensio et la douleur de la vessis soni des accident excessivement sacheux, inrisu quand us' joint une δυο continue. En esset, Iesa etion de labesiae sont, par elles seules, sussisantesiour cause la mort Tant que dure eet lia dea'organe, illa Da aucuno driectionalvine, si eis'est de maliἡres dures et par I'actio des remtiles. La solutio se ait parune urine purulente ave videpol lane et uni mais, si rurine ne pren aucun caracine ramendement, si is essi ne s'assouplitias. si la)δvre est continue . a mort furviendra dans es premiἡres portodes do a maladio. Cette forme altaque surtout les ensant depulsi'age de septinns jusqu' quinge.
20. Le meme nombre dedour qui amδne Iagusirison ura mort de malades regi Ieserises des s4vres Les plus benignes, celles qui
Portent avec elles-momes, les signes les plus rassuranis, se terminent en quatre jovrs u
pruiniis intode qui est de rentequaueloure uno Meondo qui est de Marante et uno misitine qui est de mixante. Minaei rade plus dissicile, 'est de diagnostiquer, audisut la terminalso heureus o malae reus des casis la eris tardem te plus earles d4bula des maladies longues soni extrem ment semblatiles; illaut linbur son observation
pius Meldeses, est plus facile eonnalire; caries dQuis en sontextremement disse labies; Iecmalados qui dolvent uiri oncla respiration lacile, ne muffrentias, dorment latuit et ostrent les autres signes las plus assuranis; ux qui dolvent piri on de la dyspnεε, dudεlire, de insomnio, et inus te signes lea plus alaemanis Puisque ces affections se eo- portent ainsi, i saut tabli Ies conjectures fulvant te temps et fulvant haque Driodo additionnelle . . mesum quo es malassi marehent vere Ia rise. ourrae semines,les erises apria raeeouehement, vivent la me ingle. xl. Bes douleum de iste intenses etaeontinues aveo siδvre, 'ii Hycloin quaeque signo
desavorabie, soni extromement funestes Mis,
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mu plus lentement ear, a leur age, lassiδvreetae destre surriennent motas facilement, et Iasuppuration a te temps de se sorme dans tes elues mais , leur age ussi, Ia malassio est arietis a desistiudives qui emporion lail
pari des malades. Les eunes gens , a contraire, suceombent avant queri'oreille ne sup
23. Uulceration de latome aeeompagnee defievre est grave et, cit furvient quelque signe de eoux qui onctia caraciarisos comm ma vias, triaut pessager te tange dimalade Lesangines les plus sunestes, et qui tuentae plus rapidement soni celles ou Ilan wape oit a in Italon manifeste dans latomes a mu,
ssivarition de la mugeur, sans sormation d' esca dehors, an expectoration de pus, annonee, arrivant dans Iesdour eritiques, lamori, arrivant hors des our critiques, levetour de Iarougeur, si e memetemps Iomalado ne ressent ni malaise ni mulleanee uest plus fur que la muge istae gonstement se portent inrisu au de re is inroeession suris p mon causeae destre, et u se Memo desempysimos checla plupari do eoux qui prou- ventinet accident. Il est dangereux de riaquere de se re Ia luetis, tantinu'olle est roum et grosse; il en Multo des inflammations et desh-orrhagies, et pendant tout eo temps, il aut celloreard oblonira reduction do volume par inus Iecautres moyens. ais, quandine qu'on appelle, in de misiis'est is 4 com- Plateruent, 'est4-dire quandrae Mut de latuetis est devenu arrondi et plus gros, et laparti su rieure plus mince, lora onoeut
pratiquerauec sureiat Ophration ti,aut mioux procure des vacuations alvines auanta'-ploi des moyens hirurgicaux, si te circon tances le permetient, et si te malade ne sue que Pas. 24. Daniles fievres qui cessent, sans signes de solution concomitant et hors des ourseritique , ii aut 'attendre a des rodidives. L Ἐδvres qui se prolongent, sans que rotat dimalade devienne grave, et sans que la dou-leur persiste para'effeti'une inflammation Oude tonis auire cause vidente, deserininent lasormatio de sipodi ave Mnstemen et do leur, dans quel lu'une des articulations, et sumtout des articulations iniarieures. Be paretis dδ is furviennent plus volonuere, et dans untemps plus bres, checles suteis a dessous de uente ans; et dM lo commencement, ii Iaut ensou onne la formation, si a filum, sana
relachement, depasse ving Durs che les personne plus oes, iis furviennent molnssouvent et , une epoque plus avancoe de lashure. Sicla silure est continue te depol serate qu'i vient 'δiro dit; mais, si elle a desintermissions, si elle reprendi'une manlium irreguliore, et si on est .a'approch dea'a tomne, te depol sera ne sevre quarte; et domomo que les demis se forment ehecles sujeis auin mus dearente ans, de momo Iesaiaures quartes s'εiablissent plus volontiees hecles
personnes de uente an et audessus Bana
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sormement a ce qui a thisit plus haut lamaladi se juge te quatoralem jour Cette
marche dea maladio se volt checles adultes, homines Oulammes, principalement dans inute es cede sievres terces checles jeunes gens, elle se volt aussi dans ces msimes heures, ais svrtout dans lectierces legitimes et dans Iessevres a type plus continu. Autre eas si, dans une evre egalement non morteIle, tesmaiades, ayant de la douleia de tete a neu de voi une spece de voile passer evant laurejeux, prouuentin assaiblissement de lame, ou percolvent des lueum , et a lieud'une douleur 'estomac ressentent, dans rhypochondre droit ou auche, une certaine tension, san douleur ni inflammation on doli pense que te vomissemen sera remplaes chegeu par une pistaxis Baias ces cas, 'hemo rhagi est furtout probable che les jeunes gens , ellera'est molns checles personnes detrentdicin an et auinessus; ces dernieres sont plus Hettes aux vomissementa quantaucendinis, iis sontistisquε de convulsions si laἘμre est algusi, que lectvacuations alubnes manquent, qu'il solent tourmentes parrinsomnie et les terreum subites, qu lsiou sent de glmissemenis, qu'il changent demuleur, et quo leur visage deviennelaudaune, o livide, O muge ces accidentiatisignent Ie plus saeilement les enfantiles plus jeunes,
et les adultes soni molns ex ses dans essovres a re aliaquis de eonvulsions a molnsquli ne surrienne quesqu'un des ignes tesplu violenta et les plus lanestes comme dansles phrenius Poli pronostique quel semni, parmi les ensant ainst que parmi les autres malades, ceu qui succomberon et ceux quiguerironi it aut consideiser ense te des signes, fulvant la description de chaque signo dans cliaque cas Ce queue dis iciis'appliqueaux maladies algues et aux assections qui en
25. Celui qui eut apprendre a resager eonvenablement uel malades gueriron et quel succo eront, che quel la maladio durer plus de jours et che queis elle en durer molns, doli juger Outes choses par retudo des signes, et paria comparaison de leur valeurrhciproque , teliqu'il ont t/χεcriis aussi bie dans eur ensemble que ou l'sita de rurine et des crachala, quand Par exemplo, l'expectoratio est ara sol purulente et bilieuse. I iugera aussi avec promptitude dequel est inclinent les maladies qui incessam-ment furviennent d'une maniere epidentique, et quelle est la constitution de la salson I saut avoi une connaissance approlandie des signes et des autres symptomes , et ne pas ignorerque, dans toute annee et tοute salson Iesma
vais signes annoncentra mal et lesion dubien ca les signes que 'at numelat se velai- sient dans la Libye, a Belos, et dans la Scythie.
En consequence , que I'ο sach bien que, dans es memes contrees la conclusio tireedes signes sera beaucou plus ouvent justeque lavsse, si par 'itude, on appren a les appreeter et De calculo la valeur. Illae aut demander te nomχ'aueune maladie qui ne mitpas inserit dans ce traite caminutes celles qui se jugent dans les intervalles de temps indi
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me a traiieris seu potnt de celle therapeuitque a fauoi te regime des malades Lesprincipes qui soni consignes Ont te pulsis, a lariois, dans robservation de rεtat de sania et dans robservation deri'sitat de maladie. Poura'his de santi, Hippocrate examine Husteum cas olli certains dirangementa du risimo soni suiuis dear ble dans I'Monomie Cestiourdui une regi qu'i pose, et indit expre stinent que ron doli4'instruire parde regi me des hommes tandis qu'iis soni encore en santi. Le rapproehement avec 1'sita de sante avait it aussi, dans te livre de traneienne videeine, I base surdaquelle ii avait,oulu tabli rorigine et te diveloppenient de I'ari m&licat. Cependant, dans te question de pathologie, it attachai eneor plus d'importanc auxobservations saltes dans 'etat de maladie, et avectaison sans dolite Ilo a torioum molns de chances d'erreur dans une observation directemeni applicabie, que dans uno observation OuI'analogi intervient Cest de cette lason qu'il a tabli'u'une erreur de regime a de suites bien molns graves a debui d'une maladie que plus tard pendant les joum Oiliae mal est ason summum Iliemarque que des malades, ayant mang Ie premier oude Meon1iour a MIe commencement de la laure, en avalent etyincommodsis sani pendant quea'intensita deI'affection en eui hisi considὐrablement augmentee, mais quo , 'iis mangmient plus tard ilen sitai laut autrement et qu'iis e fougraten bien avantage Cest declariu'il a tirlaeir cepte de teni a la diete rigo ureuse les malades, surisu pendantae temps otia malassio esten re pleine d'activito et de force. Hippocrate debuis par altaque los mεdecim enidiens il leur reproche de s'attacher adocrire les ditatis des maladies, san s'oecuper de choses importantes a rinterpresation des signes; 'ometire, dans l'application sim de ceti interpestatio a Ia thεrapeutique eoquI regarde comme essentiet et de preserire tro peu de remδdes, an molns dans les mala- dies chroniques Les maladies algues et febriles liant celles qui emportent te plus de monde. te mωecin te plus digne d loges, fulvant Hippocrate, est celui qui fait Iemleucles traiter,mais, a cetingard te vulgatre est uestros mauuais iuge dimirite mldicat Le vulgaire penseque les mω ins bon et mauuais, sont, dans ces cas, a peu procles momes prescriptio ;il se trompe, carcilo mentre eux des di 'ences capitales. Milupari des m&lcein d'alore avalenta'habitude de preserire dans I eourant des mala- dies vigues,cia deeoetionis orge Cette ptisane δtait de deucesphees, qu'Hippocrate distinguesοigneusement et qu'il saut distingue avec tui cla premiare, diaignδemus te nom de ptisane sans addition, o de ptisane enιiὸre tu de ιisane non passee, init une decoctio d'Orge non siluee, et qui contenait par conssiquent tout te graim vile etait nourrissante , et exigeat quelques oris de digestion La seconde appelae sue de ptisane se prεparai de lamelne maniδre seulementis la passait, de sorte que la digestion e linit beau up plus lacile. Hippocrate Ioue les msidecinid'avoi sat chola de cette preparation doni ii vante les Mnnes qualitia, et il la prendiour exemple decla maniare donicit saut riglerae reginae des
I signate iei tes divergences essentielles entre ces m&lecinisu lairescription dirigimedans te maladies algues. Rechercher 'o proviennent cos divergences et par quelles
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νegles fixe i lant les laire disparaitre, tui sembis tr une des questioniles plus belles et
les plus importantes quea'artissidical puisse se proposer. II entre dans l'examen de latratique des mellec in se coniseres Milupari, di ii, sont server, des le debui dea maladi , ne abstinence rigoureus pendant deux, trois oum et meme davantage puis iis preseriventa'administration de laitis an entiise or, dit Hippocrate, cetis pratique est laneste et ilen donne plusleurspreuVes dabord, si, hommeest salsi declaraeurete de temps apres avol mange, i sοustre molns des alimenta qu'il a prisque s'il venat a mange dans te coiirant de la maladio; de sorte'u'il audrai mieux metueles malades, des le debui, a rusage de la ιisane en ιiὸre que de les astreindrei'abor a uno diet absolve, our asser ensuite a cette prεparation alimentatre. En secon Ileu, dans I'etat de santri te changementa de regime causent beaucou de malaise et apris en avoiretia plusleur exemples Hippocrate conclut en disantque, plusce changementa soni grands, plus iis soni capabies''engendre des maladies Bonestes medeciniqui soni suceide rusage de la ιisane entiise Lune diete rigoureus commetienti ne laute capitale. En somme ce qui condamne latratique des mωecins, et ce qui elabiit celle d Hippocrate, Sest, qu au debui, les erreum de regime sont molns dangereuses que dans te fori doria ma- ladie, Cest que les changement dolvent eire gradueis et non subiis .c'est ensesqu'il aut furtoui se garde des changementa et observe rabstinenceda'epoque o te mal est a sonsummum. Ce qui ren latratique des medecin inceriai ne contradictoire et lanesto, c'est qu'ils ne favent pas reconnaltre les castu, dans les maladies, laetatblesse est due a Pinanition, a quelque irritation a I sougrance, DI'acuit dii mal. Apres avolaratabit se principes, qui reposent sura'experiencestant de Iχtat de sante quo de reta de maladio Hippocrate examine les choses principales qui entrent dans te regimedes affections algues et febrilescite sonta ρι isane sotae, te vin , 'hydromet, 'oxymel, l'muot Iesiains. En 4nerat Ia ptisane ne se donne pas dans les maladies ires-intenses, et quan on ladonne ii est des precautions a prendreci sicles voles digestives soni rempties de matteres et qu'oin,itias te solide les evacuerivant radministration de la ιisane enιiise, on exas rem I douleur si elle existe, et oncla fera natire si ellei existe pas. Autre exemples si, dans une assection de potiri ne oni'aias sat disparaitre la douleur parra saignsi olla purgation, et qu'on administro a ptisane entiere, O causerara mori des malades et iei ii Daune description remarquabie du secour que se pretent des lasionsiour acesilere uno terminalson satale. Dceite occasion, et incideminent, Hippocrate expose ceriu'il faut satre dans Iescas,'une douleur de cote on essaterata 'abor de Penleve ari'aide des lamentations et decembrocationi si ces mοyens ne reussissentias, i faut semater 'en veni auisaignsieque Pon sera copleuse, Ou ala purgation si Iadouleur a son siἡge a uinessotis didiaphrame. Ilo a comme te remarque alien plusleur digressions dans e traite Cestainstinaessi pocrate expose comment ii saut remεdier a malais que produit une erreur de rigi me dans Iasania. En somme, racesia de Ia malassie, rapproche des redoublementa et des crises contre-indiquent la ιisane. Hippocrate passe ensuite alexamen dea' usage des autres moyens, Vin, hydromel, Oxymel, ea , et Mins Oisage de ces disserent moyens est regi par Hippocrate 'apre thetion qu is exercent surcle cerveau surdes selles, surda s4cretion urinaire et surci'expectoration. Suivant ius indications que Durniron simultansimenicia nature decla malassies, 'lpoque a laquelle elle est arrivee et la constitution du malade, o prescrira, O supprimera, o re treindra on elendra rufage de telle ou telle de ces Missons Tousam priceptes que rensermocetis portio du traitsi Bu reqime danaues malaute atques, dipendent essentiellement duPronostie Ies deuctratisis se pretent uno lumiere mutuelle. Ce qui sui te chapitre uisa in est considere par Galien et parua plupari des commenta. teum eorum n'sitantia d'Hippocrate , et commmune addition salte apres fa mori; ce sont, en esset, des notes incoherentes fur differentes allections algues et surae moyens par Ies-
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48 ARGUMENT.quela si laut les eo attrepona remarque Minombre de repetitions textuine pris in laparit authentique duaraite. Hippocrate Mait promis, dansae mure de eo lium, de passor en remo te di-entes asseetion alguis, et de salae avx eas particulier rapplication de sesprincipes inieraux; si centure a 4 inierit, ii est perdu, et ua'est depulsi temps anterleve Dia formation decla eolleolion hippocratique L partie jume, aveo resson, non authentiquo pae Gallem, a te redigee o aveo des extralis de ceraure, a ave des notes lais- par Hippocrate; extralis oti notes dans tesquelles quaeque main posterieure mais toriour an rieure Drouverture deda bibliotheque d'Alexandrie, a stit de interpolations. En eo qui concerne laurescription du regime alimentatre dans les malassim aiguis, a pratique des medetans, d temps 'nippocrate, ne reposait ni sumune observation exacte, ni fur unclusis misonneinentiasse ne reposaitias sumune obseruauon exacto eae Parrisait quo certainsistit ins ne sachantia distinguer entre la diiblesse Multat de 'aeuit de Iamaladio, et Ialaiulasse Multa dea deperdiuon, ordonnatent des aliment in moment, is Mure et rinflammavo . tant en re dans la periodo 'aeuvita les salsalent lavrner . Iaperto du malade. lle ne re saltias sumundusis resfonnement car certains mineina, Mablissant queris passage de la sanisi . la malassio est eaus4 pariun grand changement, in dansae eorps, en conclualent que te passage de la malassies. Ia sania devat aussi oleo procurl paris grand in gement et Mur cola, aprea aves foumis te malades a I hinnone lapius rigoureuse pendani lectrois quatreiicinet premiersdoure, iis leur administratent, par
uno brusque transition la ιisane non passee. La doctrine, a developpomen de laqueue te traiia Bu risime danaesea maladis alguti est eo acri est lande sue dein principes res premier,''est qu'il laut furtout so gardor Salimento las malades a sori decla malassie, parce qu'alorctouis alimentation aeceoli Iessoreos du mal la corollaire de eo principe est, que 'orsqu'on emit necessatre de donne dea alimenis au malade avant lassi dea maladie, it laut avole sol qu'il nocles prenne pas im-- diatemen avant les redoublementa, s'iI De a Le secon principe est laeto dea'habitudo qui sal que inui changemen est dommageable; en consequence, eo sera ave uno grande prudenemque 1'on ramenera te malade dea'abstinence Dralimentation Autori de oes principes, donida connaissane avest jete, poue tui, uitrait de lumiere sue plusteum quesuons obseures, Hippocrate aborda des problemes, auxqueis, div-ii, Ies med ins de so temps ne songeatentias, et qu'ils auraient sit incapabies de refoudre4'ils favalent songε. .deux principes demulent, tun et l'autre, d uno obseruauon exacte et sagace des ma- Iades; et, Dune epoque u les idees etaient a si mussixem surde regime dans les malassiesaigues, et ou es medecius erratent tellement ii est Maud Hippocrate 'avola misi, dans I'experience qui etait his disposition deo latis capita , et d'avoi etabli, suris land ment, une regie queri'aveni medicat a sanctio eo et adopineriusque dans son dMail. Moulon que te ueste su risime danaues malauies alguta repose fur is meme doeisineque celle qui se uouve dans lemure de raneienne mεdeeine ce que dans Ieiure, typ erate reproche aux systematiques de son temps, c'est de chercherda medecine par rhypotheae,c'est4-dire de suppose dans Io corps certaines qualites chaude troide, Mehe et humide , et de urer, de ceti supposition Ie regie de conduite ce quII veut qued'on substitue a rhypothese, 'est retude de r/ιre uiuant, decia rἡalite et la recherehe de la maniere donile corps se comporte a regar de chaque inose Ce precepte qu'illa developpe dans tellure de Iraneienne medeeine, est te preoepto qui I dirigo dans te traiio Bu risime de maladi atques. Illa'examine pas quelle estua eomposition primoediale du corps, ni questes sontamquaιiis qui spredominent, maici examine comment te corps malade se comporis avec les alimenta, et ii emtire les deux principes qui sonta base de sala trine. La polemique occupemne certain place dans Ies erit d'Hippocrate M livre de On-eienne mἡdeeine avait 4te destine . combatis ceu qui prenatent, dans la medecine, et en genera dans la physiologie, rhypothese murioint de depari, et a fixerae,res terrain de Iascience Le imite Bu risime danacies malaules ais uti enserme mais ici cela'est'u'ineDdemmeni une aliaque contre les medecin evidiens dans laqueile Rippocrate discute les
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Hippoctate dioque les medecinccnidiens se servatent de Dido remedes, excepia dans Iecmaladies a ues eo qui veu dire u iis en employalent beaucou dans ces derniere. Sest aussi ce'u'on trouve dans te livre des Senιenera nidiennea. ono trouve de meine, mino te dit Hippocrate, que inutae traiiemen des malassies chroniques est borni aux pu gauis, a petit lait et audait, fulvant las circonstances. v Non-seulement les medetans enidiens Uontias ignor las diversitas des malassies, malaeneor ilkn'on donnsi que tro d'extension a cette description. is a dii qu'un livre doni une seconde dition est publi , est relandu Ioraque conse vant te m&ne friet et lailupari des meme phrases, it prMente, par comparaison avoc lapremiδre edition des retranchemonis, des additions et des changements. Si vous oule unexemple Mur teuccon volesta chose, uous avecte second Auιοιyeus 'Eupolis resondusurde premier decla meme lason, les med ins de Cnido donnorent uno seconde 4dition dos Sentenera enidiennes, qui Mant Maumu de in es se labies a la premiero, en dissemit paries suppressions des additions et des modifications C'est cetis seconde 4dition qu'm merate dit avoi sitsi plus in4dicale quo Ia premiἡre. Les msidecim de Cnide, docte debui, deerivent sepi maladies de libito; un in plus Ioin ilion distingue douae maladies de la vessie plus lota encore, quate malacies dea reins Indεpendamment des malassim de la essio, iis Ont signate quatre stranguries, puta trois tetanos, quatre ictδres trois phthisies. It consideratent uniquemen Ies variatis descorps que beaucou de causes modisient et laissalent de coi la similitudo des diathiamqu'Observe Rippocrate, se servant mur determine ces diatheses de Iailthodo qui seula peu laire trouver Ie nombre des malinies. Hippocrate di que I livre des Sentenees enidiennes ne renterme pactout eo qui estnεe satre aria connaissance des signes, et qu'ono trouve beaveou d'omission a ce friet. Non eulement les medetans qui ont crit Ies Senisnees enidione n'on rien omis desaecident qu'εprouvent Ies malades, mais en re iis ni Musia la deseription des d&ailsa deth de ce qui silai nε finire or e n'estias 'is et de thri que de ne rien ometire desehoses qui peuventatre connues msime des personnes trangeres a lat&lecine Maut dumedecin est autro: c'est de consigner par erit, Out e qui sertis trestement de forisqu'il sindra fouvent qu'il jout des particularites que te vulgaire ignore complatoment, et qu'ire retrancbe beau v queae vulgaire connali, si elles soni sans importanee Murda sinque rari se propoSe.
Galien rappetant qu'ssippocrate aves specifi les eas u les affections pisipneumoniquesunt aucou de Moheresse, o tendent a s'hum teret fouenissent une expectoration eo venabis et aves indique les precautions a prendre, joui que ces Dintcn'on possit fixta pardes medeeincentdiens Tout eo qui regatae les esseta dea'habitudo si bion expliquis par Hippocrate les medetans enidiens ron aussi omis Ensin apris avola remamul que les malassim ont unintat et une coction dontaippoerate a migne ement donn4 Ies signes, Galientermin en disant que ces notions et d'autres se labies soni ces choses, omise par leaenidiens, que te m&lecin doli favola Savance, sans que te malade en parte Galien Mait so Iecreux Ieiure de Sente ea enisiennes critique par Rippocrate onseu doneis'en rap- porter a tui mur tout ceriu'il dicies. Il importe 'appreciar la signiseation, en tant que mεthodemissimis, dudibat entremi Merate et les m&lecins enidiens; Eescia plus ancienne traco qui nous reste d'une poIεmnus antre deo Moles rivales cos et ccide avalent des doctrines Oppo es ippocrate a minhaltieelles de ses adversatres; et, commode livre des Senιenees enidienne a Mes, oei' equi travere intermΦdiatre des arguments Gippocrate, certifils par salien, que noua poMons reconnatue quesque Minis isoles de la methodo Sobservasion des mineius da
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Cnide cetis pestinique, our etre jugω eonvenablement a hemin dylis considerω mus devisaees Sest- dire, qu'il fauod'abor se placer dansa'ordre decla med in antique, et mehercher melle Mole, aveccles conmissances d'alore ratait dans le vrai tuis se placer aumini de me moderne et Minyer de reconnalire laquei des deux principes transportas de nouo temps,4'accommoderat te Meux aux connaissances dlauioues'hui Bien des hoses dans Iesselences ne soni urales que relativement et temporairement et ii arrive'u'un principe doni 'applieation εinitisisectueus et Uavait Ointd'issue Dune ποque devient, dans une aures 6mque d'une application juste ei sacile Nous en avons, e crois, un exemple dans Iecm thodes de cos et de Cnide Le principe qui saltae fonds decla methode de Cos est la prognose. Ces, dire, resude prisonderante des disserentes saces dea tat literat depuis longiemps ilarate abandonni, et Ies modernes ne sauraient plus comment en latre lapplication unive sellera I mldecine Lo principe qui satirae land de la methode de Cnide est reinde des diversiita des malassies .e'est colui qui a prisae dessus dans Ies temps modernes et surdequella pathologie repose en e moment. Recterine Ieces es dans Ies malassim cliada myhode dea'leole de Cnide; Bippoerato chlame, et avec mison Den juge pardes chantillons que nous en possεdο . Rechercher simes esDees est une des occupations importantes de laildecine moderne, tant ii est vini γ'aveedes temps change la valeur des methodes Ainsi, ou emprunierin exemple hune autre science, quandam astronomes uoulurent introduire lim&hode de mesuror is di tanee des astres parde temps o remussa ave mε is ceti proposition mais, comme dii Milly, Ies homines ne peuvent prevoir viam presenta du hasar ni les resfourees dioiae; quand*uyghens eut appliqu&le pendule auchorioges, ii sui possibi de mesure la distaneades astres parte temps, et cette mes de, d'abord impraticabie et dolaignee, devinclo moendes recterches sutures et laias de laute prωision. Mterminon d'abord ce D'Hippoerate di de lailthodo des autenrides Sente es en diennes ii reconnali'u'il on decet avec exactitude ce que les malades prouuent dans ctaque maladie, et comment quelque unes d'ente'elles ni marche et so soni termin-; mala Latouterim liatemen qu'un homme qui ne semitias mεdecinioureait donne uno description inclement exacte s'il s'informait avec soin, upres des malades de ovi cenu'us4prouvent Mnsi coriu'Hippocrate condamne dans les mωecinccnidiens, clast dei'aviarias disio Ieur observation sur rissus et Ia marche decla maladio, et dea'Atre contentis Iail part d temps, de la description des symptomes et des accidenis. En esset, dans son systhmemidical tout eniter lande surda prognose, it importe de avoir, non si te malade a proseniates ou tes sympium particulier, mai quelle est Ia valeur,lnerale de ces symptomes e'est4dire queus durio, quelle marche, quelle terminalson la maladie doli avoir on volt que Iadisserenoe entre Hippocrate et les Cnidiens est considerable Lecun deerivent des symptomes tela iniis Ies apersolvent, sans chercher quelle peut trea'unit decla maladie; Ilautre e mehe istis unila, et nisligeant les symptomes quiqui paruissent bias mene directement, ii remelne sentement Gux desqueis i attendis ensesmement utile ausia Hout Nil queles Cnidiens oublient hien des ehoses qu'il saut que te medeci mehe sans quo te malado lastili dise et qui importent acla connaissance decla valeue des signes.s etait nature que cetis discriptionisue de symptomes amena Iecmidetans enidiens, multiplier les differenoecentre les maladies B voulurent done caraeis iser Mee exaetitude Ies nombres,''esb dire, Iecespἡces de chaque affection, et Cestae second reproche'u'ssim merato leur adresse Chercher dans de disshrences fugitivesci caractere d'une maladie, admetire que chaeune de ces disserenoes doli porterin nom particulier et constituerisne affectio distinete, ehsos'engager, dit Hippocrate, dans une intrepris doni omne sortirapas. Alnsi la deseription de symptomes sancta considoration de Ia prognose, et retude quepeMentent les diversitis de malassies, tela larent, en philosophie mεdicale, les earacto es dela mit de medes Meet invidiens adopiarent or, avememque nous favonides eonnat sanem anatomiques et physiologique de e temps, et des thωries fur lechumeum qui avaient mure, ii est dissicile de eroire que eeue -hode eat est hien fructumse Galien nova
appren quo les Cnidiens distinguaient sepi malacies de la bile in quo muraenit vire
